Ferrari prépare son moteur à 20% de charge supplémentaire
Les 9è et 10è épreuves de la saison proposent un nouveau défi aux ingénieurs et aux machines : à Montréal et Indianapolis, les moteurs subiront coup sur coup certaines des plus fortes charges de la saison. Au même titre que les pneus, les performances des V8, mais aussi leur fiabilité, seront donc des atouts majeurs pour s’imposer outre-Atlantique.
Les deux principaux prétendants au titre, Michael Schumacher (Ferrari) et Fernando Alonso (Renault), disposeront d’un nouveau moteur au Canada. Felipe Massa bénéficiera également d’un nouveau bloc, contrairement à Fisichella, qui n’a pas ménagé sa monture à Silverstone.
Du côté de l’écurie de Maranello, l’accent a été mis sur le propulseur. « En terme de contrainte moteur, Montréal est assez exigeant car composé de nombreuses phases d’accélération et d’une très longue ligne droite » explique Paolo Martinelli, responsable du département moteur Ferrari. « Indianapolis succédant à Montréal cela veut dire que deux GP difficiles s’enchaînent – ce sont probablement les deux plus martyrisant pour les moteurs dans ce tiers de la saison. Nous avons donc placé l’effort dans la préparation des deux épreuves à venir, avec des simulations au banc dynamique mais aussi sur la piste, au Castellet la semaine dernière. Nous avons effectué de longs runs afin de simuler au mieux le comportement du moteur au Canada et à Indy. »
Pour la première fois depuis l’avènement du V10, dans les années 90, un V8 roulera sur le circuit Gilles Villeneuve, le week-end prochain. Le dernier à s’être imposé sur l’île Notre Dame doit son succès à Michael Schumacher, en 1994 (Benetton, Ford Zetec R). Il faisait alors 3.5 litres de cylindrée, contre 2.4 aujourd’hui.
« Oui mais nous avons des softwares spécifiques avec lesquels nous pouvons simuler le comportement global de la voiture. Nous pouvons donc prévoir les tours/min, les rapports de boîte et les réglages de l’auto avant de poser les roues à Montréal » poursuit Martinelli. « En ce qui concerne le moteur, nous pouvons en outre mimer la course à venir au banc. La comparaison des V8 et des V10 de l’année dernière laisse apparaître que la pleine charge du bloc sera supérieure de 10 à 20% en 2006. Même dans la plage moyenne d’utilisation, le régime moteur sera de 600 à 800 tours/min supérieur, ce qui implique que les contraintes imposées aux différentes pièces (pistons, soupapes) du moteur seront accrues. »
Quid de la fiabilité ? Ferrari a été confrontée à un problème de fiabilité des pistons en début de saison, ceux-là même qui souffriront au Canada et aux USA, dans le banking et la ligne droite des stands, que les monoplaces avalent en plus de 20 secondes. « Nous avons préparé quelques développements sur le circuit Paul Ricard. Il est cependant impossible de prétendre que nous serons fiables à 100% car la marge de sécurité est très faible en F1, 2 ou 3%, pour permettre de maintenir un certain niveau de performance. Nos performances en Amérique du Nord dépendront donc des conditions de course rencontrées. Les paramètres sont nombreux. S’il fait chaud il est préférable de faire la course en tête afin qu’aucune voiture ne pollue le flux d’air des radiateurs. Si la compétition est très relevée il faut attaquer très fort, du premier au dernier tour, ce qui ne manquera pas de stresser le moteur. »
a sa veut dire ke d´habitude ferrari roule 20%de moins!!!!!!.....mais bon sa veut pas dire k´elle vont gagner je ne veut pas etre optimiste a ce point mem si je voudré kelles fassent un double.....mais bon je c pas si vous aver vu mais le jeux f1 06 a encors ete repousser...micromania encors une fois!!!mais si vous aver la redoute(catalogue vous pouver deja l´acheter...je c pas si c vrai mais je l´ai vue!!!)