Chapitre II : Y'as un truc qui cloche!
Enfin, après un temps indéfinnissable, l'obscurité laissa place à la conscience. Mes yeux engourdit s'ouvrait sur un pièce inconnue. J'étais couché sur un lit de paille et de tissu usé. Le sol était en parquet verni, les murs étaient ornés de fresques japonaises avec pleins de gros piafs type "heron". Enfin, la pièce comportait aussi une porte coulissante. Je me releva sur le lit et m'asseya en bordure de ce dernier pour mieux comtempler la pièce. Durant ce mouvement, je me sentais étrangement lourd. j'en compris vite la cause, car je portais une armure de samouraï, qui était trait pour trait celle que j'avais hérité de mes ancêtres, selon ma mémoire. C'était réellement bizarre et je ne savais pas ce qui ce passait! Je balanca ma tête vers le bas du lit, et je decouvrit sous ce dernier, un magnifique katana blaanc! MON magnifique katana blanc! Je m'en saisissa, l'accrocha à ma ceinture et me pointa devant la porte coulissante que j'ouvris. Au moment même où j'ouvris la porte, une jolie jeune femme se présenta devant moi. Nous eûment (eûment ou eûrent
) un sursaut de surprise.
"-Que faites-vous déjà debout!" me dit-elle "Vous devriez retournez vous coucher après le choc que vous avez du recevoir!
- De quoi? Quel choc? Vous voulez parler de mon fils?
- A vrai dire je n'en sais rien, nous vous avons trouvés dans la lisière de la forêt, juste après la bataille!
- La bataille? Quelle bataille? On es où au fait? Et puis quel est votre nom? Bordle je comprend plus rien! 
- Du calme! Tout d'abord je me présente, je m'appelle Yutsuki, et vous êtes à Sukinokuni ou aussi Pays de l'amour
je suis aussi la chef de ce village!
- La chef?"
Ce nom de ville ne me disais rien...
"-Laissez-moi passer je vous prie" dis-je à la femme.
je la poussa légèrement de la main, me faufila dans l'encadrement de la porte et observa un sacré spectacle. Toute les maisons n'étaient que de petites baraques de bois. Il y avait des champs à perte de vue... j'avais fait un bond gigantesque en arrière! Y'aais un truc qui clochait! 