Tout d'abord, avant de commencer cette nouvelle saison, j'aimerais vous rappeller qu'il faudra avoir lu la première saison, et tout au moins, la fin de la première saison, sinon vous pigerez quedalle!
ACWW en guerre

Saison 2 : une Guerre ancestrale
Prologue
Je m'appelle Renaud, j'ai 22 ans, je suis maire d'une ville nommée St-Avold. J'avais connu une guerre qui avait déchiré ce monde, j'avais subi cette guerre, je l'avais fait, je l'avais résolu... j'étais un triste héros de guerre en somme. Cela fesait près de 15 ans que la guerre avait pris fin... Cela fesait près de 15 ans que la mémoire de mes amis me hantais. Depuis, tout ce temps, je n'ai cessé de m'occuper à rétablir ma ville, à guerir ses blessures profondes, à m'occuper de ma femme Perle que j'avais fini par épouser. J'avais un fils adoptif aussi... Tout allais plus ou moins bien dans le plus ou moins meilleur des mondes.
Chapitre I : L'histoire d'une fin
C'était un froid matin de Novembre, tout ce qu'il y'a de plus fin-automnale. Je me baladais dans ma ville au côté de mon fils de 12 ans. Notre marche nous conduisit devant le monument aux morts de la ville. Chaque fois que je passais par ici, ma gorge se nouait et mes yeux ne pouvaient s'empêcher de s'entourer d'un brouillard de larme. Un tas de souvenirs heureux comme terribles me jaillissaient en pleine figure. Je m'arrêta devant l'immense bloc de pierre taillé qui constituait le monument. Le lierre poussait sur la statue, les hautes herbes pointaient leur nez. La ruine l'envahissait et cela devenait urgent de la rénover...
De loin, me fils m'appella en criant :
"-Eh P'pa! Regarde où est-ce que je suis!"
Je détourna les yeux du bloc de roc et me tourna vers la direction de mon fils. Il s'était accroché dans pommier et s'entreprenait à cueillir une des dernière pommes mangeable...
"-T'es un vrai gosse toi alors! tu n'est pas comme Cesar il me semble!
-Le chimpanzé?
-T'en connais d'autres dans la ville?
-Très drôle!"
Je le rejoigna au pied de l'arbre. La veille, la premièr neige de la saison était tombé, l'arbre était glissant et mon filston dérapa. Dans une chute de deux mètre, il me tomba sur le dos et la nuque. Je tomba lourdement par-terre. Mon fils s'était relevé et m'appellais, me criait qu'il était désolé, qu'il fallait pas que je m'en fasse... L'obscurité m'envahissa et ma conscience sombra...