Chapitre XVI : L'aube d'une nouvelle bataille (bis)
C'est essouflé que Bill et moi arrivont à rejoindre le camps. Les coups de feu avaient du réveillés la moitié du camps et les soldats grouillait de partout pour se mettres à leurs postes! Je trouva Lionco et lui hurla:
"-Faut qu'on degage d'ici! On est tombé sur une patrouille et le reste devrait pas tardé à rappliquer!
-Comment le sais-tu?
-Ca se sent!
-Tu marche à l'instinct toi? Et depuis quand?
-Depuis 10 min, quand j'ai senti des présences autour de moi! 
-On n'ira nul part, il faut défendre ce poste!"
J'essayait à plusieurs reprises de le faire changer d'avis, mais en vain! Nous devions donc nous préparez à recevoir un commité d'acceuil!
L'ambiance était tendu malgré le calme cimetièral qui règnait! (du mot cimetière!
) L'aube avait déjà pointée son nez au loin. Lorsqu'on entendis desbruits de moteur, des grincements... Des arbres qui tombaient
! (pas bon ca! pas bon du tout
) Puis le silence régnait à nouveau et enfin, un bruit suraigue d'air vrillé vint définitivement interrompre le silence en pleine prestation! Ce son strident, je le reconnaissais... Des obus!
Un des postes de gardes vola en éclat dans des gerbes de flammes! Les obus continuaient de venir, finalement accompagnées de balles! Des tanks arrivaient! des troupes arrivaient! On était mal barrés!
Sorta enfin de la lisière de la forêt, 3 unités d'infanteries prennant place derrière des rtochers et nous tirants dessus! il était assez difficile pour nous, de nous lever au-dessus de notre cachette et de tirer, tellement l'afflut de balle était important! Mais on n'allait pas attendre qu'ils n'aient plus de munitions non plus! Alors certains se levaient, je me leva aussi! Et des rafales de balles s'écrasèrent sur les rochers/abris des Ploucvillois. On tirait, on tirait! On touchait parfois mais nous ne nous fesions presque pas touchés! jusqu'à qu'un tank fît son apparition dans une clairière non loin de là. Alors des corps se mirent à voler!
"-Il nous faut du soutien! hurlait-je à Lionco dans le fracas incessant des explosion
-J'ai déjà appellé des renforts! il faut tenir encore un peu!"
Un obus s'écrasa non loin de nous, renvoyant encore un schrapnell dans le bras à Bill! On l'entendait hurler, jurer contre les ennemis!
"-Si on restes encore, on va se faire niquer et notre mission, ca sera "dans le cul la balayette"! hurlais-je encore
-Bon okay... on va tenter une sortie du camps, et on rebroussera chemin!
-Non! Faut se faufiler! Faut aller jusqu'au bout!
-Mais tu délire! on va se faire...
-Demande un soutien aérien! Dit de bombarder la base et ses alentours!
-De quoi?
-Fait-le! ca nous laissera une chance de partir et de s'avancer chez l'ennemi!
-C'est du suicide!
-Au point où on en est!
-... d'accord..."
Lionco fit une demande de soutien aérien. il arriveraient dans moins d'une minute.
Nous coururent à découvert jusqu'à la lisière de la forêt, en tirant derrière nous pour assurer une relative couverture! Trois bombes s'abattirent sur la base la fesant voler en éclat! et je me dit, d'un seul coup "Où est Perle!" je voyait Nook, Bill, Lionco, un autre soldat, mais je ne voyais pas Perle! Au même instant, Lionco fut touché aux jambes et s'affala! J'arrêta ma course en indiquant aux autres de continuer à courir et à tirer! je rampa jusqu'à Lionco et lui demanda
"-OU EST PERLE?
-Je sais pas! Je crois qu'elle s'est réfugiéen arrière juste avant l'attaque! Sauve toi ducon!
-Mais toi!
-Court je te dis!"
Au même moment, plusieurs bombes tombèrent sur les positions Ploucvilloises, certaines tombèrent proche de nous. je quitta à regret lionco, courant vers la forêt, retenant mes yeux de larmoyés! J'entendis une dernière parole de Lionco "On se reverra en enfer, on aura tout le temps pour reparler de ce qu'on aurait du faire!"