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Liste des sujets

Animal Brossing

nolan-le-pro
nolan-le-pro
Niveau 9
31 décembre 2006 à 12:19:15

sinon ppour un monde de paix, je trouve cette
histoire un peu surréaliste comparrez au jeux
ou aux histoire que cousette, layette, thibou et nook raconte quand il sont déprimés...

:-) mais c´est bien imaginée

marie001
marie001
Niveau 2
31 décembre 2006 à 13:16:36

c trop cool je vai copier toute tes histoires lol continue come sa :ok: :bravo:

Hiro29
Hiro29
Niveau 6
01 janvier 2007 à 00:10:45

Bonne année!! :fete: :fete: :fete:

TahlyaDARK
TahlyaDARK
Niveau 3
01 janvier 2007 à 00:25:20

Bonne Année
Pue des Pieds
La Santé
Poil au Nez

trop naze hein... je sais

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
20 janvier 2007 à 15:43:09

hey!
ça y est, mon bras est guéri! je suis trop contente! j´ai pu terminé ce chapitre!
et bonne année (même si je suis un peu en retard sur le cours du temps)

Chapitre 11
Elisabec

C’était un jour sans obstacle, un bel arc-en-ciel était là et les gouttes de rosées tombaient des fleurs présentes autour de moi. La neige toute blanche fut aussi douce qu’une peau de bébé et j’admirais cette magnifique journée du petit matin : Il était 8h27.
Je devais livrer une lettre à Momo et au lieu de le chercher dans toute la ville pour la lui remettre, je décidais de la lui envoyer, espérant qu’Antoine fera mieux que moi.
J’arrive dans la mairie, je vais dans le guichet de la poste et…

Elisabec : Salut, c’est le guichet de poste de la ville. Qu’est-ce-que tu m’veux ?

Elise : Elisabec ?? ?? Toi, ici ?? ??? Je n’en reviens pas !

Elisabec : Elise ?? ??? La copine ringarde de l’école primaire ?? ? Ici ?? ? Je vais demander à Tortimer mon augmentation et je vais vite changer de ville !

Elise : Je ne le crois pas ! Tu travaille à la mairie, maintenant ? Où est Opélie ?

Elisabec : Cette horrible sœur de « j’adore les papillons ! » est partie voir l’arc-en-ciel et je l’a remplace. (C’est quand que tu pars ?)

Elise : Ha ha ha ! Ainsi, t’es à la mairie ? Je croyais que tu détestais le travail !

Elisabec : Euh… Je…. Il fallait que je gagne des sous !

Elise : Impossible, en primaire, tu m’avais dit que ton père est milliardaire !

Elisabec : Eh bien…. Il est plus milliardaire ! (maintenant ouste !)

Elise : QUOI ? C’est affreux ! Comment peux-tu supporter ça ?

Elisabec : Je m’en fiche ! Casse-toi !

Elise : Non ! Dis-moi pourquoi tu es là ! Comment ça se fait que tu es ici ? Tu déteste le travail ! Ton argent, tu le dépensais pour robes et bijoux ! Tu dois sûrement être ici pour gagner de l’argent, évidement, mais tu ne m’avais pas dit que tu voulais jamais travailler à la mairie en maternelle ?

Elisabec : OK, OK, c’est Opélie qui m’a forcée.

Je comprenais de moins en moins. D’abord, il fallait voir Opélie, pour savoir si c’était vrai, elle connait sa sœur mieux que tout le monde et j’en tirerais certaines informations. Le défaut, chez moi, c’est que je suis trop curieuse.

Opélie : Hein ? Oh, oui, j’ai un peu forcé Elisabec.

(Je suis vraiment trop curieuse !) Elise : Tu peux m’en dire plus ?

Opélie : Si tu veux. Au début, les parents d’Elisabec et moi habitaient à Animal Brossing.
Mais mon père était facteur de sa mairie et mourut, car un petit galopin avait tiré sur lui.

Elise en pensant : Aïe, c’était moi le petit galopin…

Opélie : Ainsi, il nous a succédé des places comme employées à la mairie et Tortimer nous a trouvées les places de guichetières. Je travaillais la journée de 6h55 à 22h00 et Elisabec de 22h00 à 6h55. C’était comme ça toutes les journées. Le jour, je travaillais et Elisabec buvait du café et dansait dans des boites. Le soir, je dormais et Elisabec travaillait. C’était comme ça les 3 premiers jours. Le quatrième, Elisabec m’a dit à la pause déjeuner :

Elisabec : J’en ai marre de travailler.

Je fus étonnée, je croyais qu’Elisabec prenait à cœur son travail.

Opélie : Mais sœurette, faisons comme Les Sœurs Doigts De Fées ! Nous sommes si bien, et nous sommes bien payées !

Elisabec : Tu rigoles ? Tortimer nous payes 5 clochettes toutes les 3h !

Opélie : Oui, mais si tu travailles bien, tu gagnes beaucoup plus. Tu vois, hier, j’ai gagné 7 clochettes.

Elisabec : Peut-être, mais moi je pars d’ici. C’est décidé, je refuse de reculer sur ma décision.

Opélie : J’irais avec toi, sœur. Mais laisse-moi te présenter Antoine, le facteur. Snif, Antoine, j’aurais tant aimé te connaître un peu plus. Tu es bien et si honnête. Adieu, Snif….

Tu vois Elise, on est des sœurs inséparables, unies comme les doigts de la main. Si l’une part, l’autre fait de même. Même si elle a des sentiments sur quelqu’un, sans l’autre, elle ne vivrait plus et elle serait obligée de partir quand même. C’est alors que quand je le lui présentai qu’Elisabec a commencé à être plus aimable. Elle a même voulut rester et elle est revenue sur sa décision. Même que….

Elise : Non, non, ça va. Merci pour tout !

Opélie : Ah… Tu ne veux pas continuer ? A ton aise. Et bonne journée !

Hi hi, j’ai tout compris, Elisabec est amoureuse d’Antoine ! Il me faut les unir ! Hi hi !

Dans le ciel, j’ai vu Antoine passer. Un petit coup de lance-pierre et… Vous auriez du voir, j’ai tout sifflé.

Antoine : HEY ! Mais ça ne va pas ? Je livrais ma dernière tournée ! Qu’est-ce-qui t’as pris ?

Elise : Ce n’est pas moi, c’est un gamin d’une autre ville.

Antoine : Si je le rattrape… Bon eh bien, bonne journée.

Elise : Attends !

Antoine : Quoi ?? ?

Elise : Euh…. Quelqu’unt’inviteàdîner !

Antoine : Excuse moi, mais heu ?? ? Articule !

Elise : Euh… ça te dirais de venir dîner chez Brossing Restau avec… moi ??

Antoine : Euh… D’accord mais quand ?

Elise : Euh… La semaine prochaine ?

Antoine : D’accord. Je viens te chercher à … ?

Elise : … 18h30 !

Antoine : Alors à jeudi, 18h30 !

Le tour est joué, il faut maintenant faire venir la phase b…. Tout se jouait en une semaine… Les robes, les bijoux…

LiUiS
LiUiS
Niveau 10
20 janvier 2007 à 16:03:23

Ah enfin! J´ai eu peur que tu la laisse mourir ta pauvre et si belle fic.
Ne l´abandonne surtout pas, sinon je te crache à la figure :lol: ^^
J´ai aussi continué ma fic si ça t´intéresse.

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
21 janvier 2007 à 15:16:04

hey liuis!

j´ai mis ton fic dans mes marques pages alors si je veux passer un tour dans jeuxvideo.com hé bien je passe d´abord sur ton fic et en même temps si il y a des nouvelles pages je lis un peu...

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
21 janvier 2007 à 17:21:59

héhé! voici la suite de la préparation de cette petite soirée...

Chapitre 12
Préparation…

J’attendrais le lendemain matin parce que comme ça, Ophélie serait à son poste et Elisabec serait libre. En attendant, je vais aller chez Tom Nook acheter du baume pour Babouin, un animal de ma ville qui est malade. Je vous avais dit que maintenant j’ai l’HyperNook ?

Tom Nook : Hum… Du baume ? Ce sera 800 clochettes.

Elise : Quoi ?? ? 800 clochettes ? Mais c’est trop cher ! Et puis c’est 400 clochettes, pas 800 !

Tom Nook : Tu ne savais pas ? Aujourd’hui, je double les prix. Bon eh bien, voici ton baume et passe moi ton fric.

Elise : Mais t’es cinglé ! Je préfère acheter chez Rounard.

Tom Nook : Impossible, on est jeudi et aujourd’hui il y a Morsicus. Demain il y aura Dr Ciboulot, samedi Lionel et dimanche Porcella. Il ne peut y avoir 2 personnages spéciaux dans la même ville le même jour.

Elise : Eh bien j’attendrais lundi. Il y a Rounard, lundi.

Tom Nook : Ce sera trop tard. Il y a pleins de raisons : d’abord, Babouin sera déjà mort, il n’a pas eu de médicaments de la semaine. Ensuite, il aura peut-être déménagé parce qu’il a marre de cette ville qui ne peut rien faire pour le soigner. En plus, sur l’emploi du temps, Rounard ne sera pas là lundi et puis Rounard ne vend pas de baume. T’es contente ? Maintenant, achète ce p***** de baume !

Elise : Rounard viendra quand ?? ??

Tom Nook : Jeudi. Maintenant, achète ce baume ou bien je te fiche dehors ! Je dois livrer des colis et je ne comprends pas pourquoi on n’a pas créé un nouveau personnage pour qu’il vienne travailler pour moi !

Elise : On est jeudi ! Mais je ne comprends plus rien ! S’il y a Morsicus aujourd’hui pourquoi Rounard sera là aujourd….

Aïe ! Il m’a flanqué dehors ! Quel monde de fous ! Enfin bon, tant pis pour Babouin…

Le lendemain matin, à 10h00 pour être précise, – non c’est à 10h27 – je me dirige vers le Perchoir et je me rends compte qu’Elisabec y est pas…

Robusto : Elisabec ? La super bombe d’Elisabec ? Vrrou ! Elle me doit une nuit pour 2 cafés gratuits… Si tu la trouve, tu l’amène ici, on a un compte à régler…

Elise : Euh ok…

La meilleure façon de la trouver, c’est de demander à Opélie… Elle est justement à la mairie…

Opélie : Qu’est-ce que je suis super-méga-hyper-ultra heureuse de te voir ! Je me suis tellement inquiétée !

Elise : Hein ? Je ne comprends pas ! De toute façon je m’en fiche, tu sais où est Elisabec ?

Opélie : Alors tu ne sais pas non plus, hein… Elle n’est pas revenue, cette nuit ! Je l’ai attendu toute la nuit en vain ! Je m’inquiète ! Tortimer a du la remplacer toute la nuit! Et il ne s’est pas réveille de toute la matinée ! Le pauvre…

Elise : Alors je vais voir chez Antoine…

Opélie : Bonne idée ! Il sait peut-être où elle est ! Mais… C’EST PAS POSSIBLE ! ELISABEC ! TU ES LA !

Elisabec : Hips ! Salut la compagni... Hips !

Opélie : Où étais tu passé ? On s’est inquiétées, Elise et moi !

Elise : Moi pas tellement…

Elisabec : Euh… Je suis allée… QUELQUE PART SUR LA TERRE ! Voilà !

Opélie : D’accord mais dit moi où ?

Elisabec : Ça t’intéresse ? Laisse-moi tranquille !

Enfin, Elisabec sortit de la mairie, laissant Opélie en larmes. A mon tour je sors et je vois Elisabec prendre une cigarette.

Elise : Alleez ! T’étais où ? Tu peux tout me dire !

Elisabec : Mais tu ne diras rien à cette collante d’Opélie ?

Elise : Juré ! Craché !

Et je cracha par terre.

Elisabec : D’accord ! Toi, au moins, tu jures à l’Elisabec ! Bon, en fait, j’étais en boite, je suis allée chez une copine et on a bu un verre. Voilà.

Elise : Ok, ok. … Ah oui ! J’avais complètement oublié ! Elisabec, tu es invitée au Brossing Restau !

Elisabec : Le restaurant le plus chic d’Animal Brossing ? Cool ! C’est mieux que Brossing Bistrot alors ! Et c’est quand ?

Elise : La semaine prochaine.

Elisabec : Cool ! Mais attends… Qui m’invite ?

Elise : Euh… Quelqu’un de très musclé, grand, bronzé et blond aux yeux bleus !

Elisabec : Retiens-moi, je vais m’évanouir… C’est l’homme parfait ! Mais c’est quoi son prénom à ce beau gosse ?

Elise : Euh… Kévin ! Oui, Kévin !

Elisabec : Mais c’est encore mieux que les musiques de Diam’s et Shakira ! Et il me connaît comment cette bombe ?

Elise : Euh… Sur l’annonce que tu as mise sur internet !

Elisabec : Je ne me souviens pas d’avoir mis une annonce sur internet mais j’m’en fous ! C’est mieux que du Perrier ! Que du Martini ! Du Whisky ! Que de la BièreBrossing !

Elise : Et c’est pour ça qu’il faut que tu te prépare ! Je vais même t’aider ! Allez ! On va au Centre Commercial Brossing !

Elisabec : Donc au C.C.B, quoi. Mais c’est bizarre cette enthousiasme… De toute façon je vais aller au Brossing Restau et je m’en fous si les autres s’intéresse à cette sortie.

Elisabec jeta sa cigarette par terre et on a pris le B.B (Bus Brossing) pour aller au C.C.B.

Elisabec : On commence par prendre la robe de soirée… Oh t’a vu Babouin comment il est musclé ! C’est de la bombe je te dis ! De la bombe !! !!!

Elise : EH T’AS VU CETTE ROBE A 850 CLOCHETTES ? REGARDE ! LA VITRINE A COTE DE TOI !

Elisabec : Je ne suis pas sourde ! Et quelle robe à 850 clochettes ? Dépêche-toi, je dois voir Babouin. Oh mais c’est de l’or pur ! Il vient d’acheter des haltères ! Mais c’est une montagne de muscle ce type !

Elise : ON ENTRE DANS LE MAGASIN, VEUX TU ?

Elisabec : Ouais mais lâche moi ! Et arrête de crier tu commence à me faire chier ! Laisse moi draguer Babouin une bonne fois pour toute !

Elise : T’AS VU CETTE ROBE ? TU CROIS QU’ELLE PLAIRA A KEVIN ?

Elisabec : Kévin ? Mais oui ! Je l’avais oublié ! Il est beaucoup mieux que Babouin de toute façon. Elise ! Cette robe ! Et son super beau décolleté ! Je la veut ! Tu m’entends ? Elle est trop classe et super sexy !

Elise : 750 000 clochettes ?? ? Mais c’est dingue combien ça coûte ces robes là ! Allez viens, on prend celle d’à côté. Elle est pas mal. 970 clochettes. Ça les vaut !

Elisabec : Voilà monsieur. Combien ? 750 000 clochettes ? Pas de problème monsieur. Oh, vous pouvez enlever l’étiquette où y a marqué le prix ? Non, en ne l’enlevez pas, je veux faire de la jalousie à mes copines… Voilà, 750 000 clochettes. Ouais, au revoir ! Elise ! J’ai fait une affaire ! 750 000 clochettes pour cette robe ! Ouah ! Elle doit faire 400 000 carats !

Elise : …….

Elisabec : T’as vu ce collier ? 250 00 carats pour 670 000 clochettes ! Allez, hop ! On achète ! Mais c’est de la bombe ce C.C.B ! De l’or pur je te dis !

Elise : Comment… Tu peux… acheter… tout ça ?? ? T’es… t’es super… riche….

Elisabec : Mon père est milliardaire. Mais comme il est mort, j’ai eu droit à la moitié de sa fortune. Et je te dis, elle fait le triple du mont Everest ! T’as vu ces bottes ! Avec une ouverture derrière pour voir le dos de tes mollets et de ta cheville ! J’achète ! L’affaire est dans le sac, Elise ! Mais il me manque des boucles d’oreilles, un bracelet pour le poignet et la cheville, un sac de rêve, une coiffure de rêve chez Ginette et je suis la femme parfaite !

Et devinez la suite… Elle a acheté des boucles d’oreilles (230 000 carats), un bracelet pour le poignet (540 000 carats), pour la cheville (480 000 carats), un sac de rêve (560 000 carats) et une coiffure spéciale de Ginette (15 000 clochettes). Elle était prête et il restait 6 jours. Je m’arrangeait avec Antoine parce qu’on était trop en avance et donc le rendez vous au restau était demain, même heure. Elisabec accepta sans aucun problème. J’étais trop impatiente d’attendre une semaine alors le lendemain sera mieux, me dit-elle.

roxas60
roxas60
Niveau 5
23 janvier 2007 à 10:08:46

bravo jadore ta fic continue comme sa^^

ca me fai bizar de lire une fic avce les perso acww aussi libre(dans leur propo) lol

vegetossj9
vegetossj9
Niveau 7
23 janvier 2007 à 21:04:18

la suite!!!!!!!!! la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!!la suite!!!!!!!!! la suite!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
:) :):):):):):):):):):):):):):):):):):):):) :)

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
24 janvier 2007 à 12:46:53

kikou!

pour le premier jour de neige dans ma ville (réelle genre paris, nantes, je vais faire introduire Yétiti, mais je raconterais toujours comment s´est passé la soirée, bien sûr.

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
24 janvier 2007 à 14:07:45

héhé (roulement de tambour)

Chapitre 13
Le grand soir

Enfin ! On est vendredi, il est 18h26. J’étais prête. Oui, prête. Enfin, en fait, j’ai eu mon kit d’espionnage que j’ai eu de Rounard. En fait, Rounard était là le vendredi. J’avais des oreillettes pour entendre ce qu’ils disaient et un flacon de sucre auquel était cachée une caméra qui me permettait de voir leurs actions. Un pistolaser de Gulliver et une tenue camouflage de Tom Nook.

Myrtille : Il est où le bal costumé ?

Elise : Hein ??

Myrtille : Le bal costumé où tu vas aller. Sinon, t’es cinglé alors. Tu te promène dans les rues en portant un déguisement ? Haha ! Radio-langue de vipère va transmettre ces petites informations au journal télévisé ! Mais, héhé, en échange de ces informations, hum… il me faudrait…Le T-shirt pastèque ou le téléphone cœur !

Elise : Euh… Oui, je vais au bal costumé. Oui voilà, Tortimer organise un bal costumé. Mais tu le dis à personne, hein ?

Myrtille : Réponds à mes questions en échange.

Elise : Argh ! Tu veux quoi ?

Myrtille : Hum…. Dis moi mes compliments.

Elise : Tu veux dire quoi par là ?

Myrtille : Dimanche, il y a bien le jour de l’amitié ?

Elise : Oui, pourquoi… AAH ! Non ! Pas question !

Myrtille : Momo ! Tu sais quoi ? Tortimer organi….

Elise : Tu es la reine de la fiesta !

Myrtille : Ouais. Cool. Maintenant, hum… Embrasse mes pieds.

Elise : Beurk ! Enfin, je n’ai pas le choix…

…. Smak smak ….

Elise : Voilà, maintenant, laisse-moi y aller !

Myrtille : Euh… J’ai encore une question…

Elise : QUOI ENCORE ?

Myrtille : …Où sont les toilettes ?

Elise : Ah euh… Tu peux aller chez moi.

Myrtille : Merci !

Et elle courait précipitamment chez moi et moi aussi je courais précipitamment parce que je m’aperçus qu’il n’y avait pas de toilettes chez moi. Alors quand ça urgeait, comment je fais ? Je vais aux toilettes du C.C.B.
Enfin bref, je suis super à la bourre car je devais amener Elisabec au Brossing Restau... Et repartir après.
Je cours à la mairie en évitant Amiral qui amenait une superbe tortue au Brossing Restau en taxi et je vois Opélie rêvé devant le soleil en train de se coucher, assise sur le banc devant la mairie…

Opélie : Vive la nuit, hihihi, parce qu’Antoine habite ici…

Elise : Salut Opélie. T’aurais pas vu ta sœur ?

Opélie : Antoine habite ici, hihihi, vive la nuit… Hein ? Aaaah ! Elise ! Tu étais là ? T’as tout entendu ? Tu ne te moque pas, hein ?

Elise : Mais bien sur… …quelle menteuse je fais…

Opélie : Ouf, tant mieux. J’ai eu tellement peur. Tu me parlais de quoi, déjà ?

Elise : Où est Elisabec ?

Opélie : Elle est partie, vive la nuit, hihihi, Antoine habite ici…
Elisabec est derrière la mairie, elle t’attend, c’est bizarre elle a maigri, on dirait une danseuse de franche-cancan…

Elise : Ok. Je pense avoir compris…

Opélie : Et moi aussi, hihihi….

J’pense que c’est un peu bizarre de rêver tant à ce point. C’est marrant, en plus, elle a chanté et elle a fait des rimes… ça aurait épaté Kéké.

Elisabec : Ah, te voilà ! T’es en retard, depuis 2 minutes et 57 secondes…

Elise : Excuse-moi…

Elisabec : 2 minutes 58….

Elise : Myrtille me bloquait la partie…

Elisabec : 2 minutes 59…

Elise : Tu fais quoi ?? ?

Elisabec : 3 MINUTES ! TU ES EN RETARD DE 3 MINUTES !

Elise : Mais excuse-moi ! Chuis désolée !

Elisabec : Dans le langage Elisabec, on n’est jamais en retard de 3 minutes et… Mais t’es habillée comme un général !

Elise : Euh… Oui, c’est pour, euh… Twin-Pique !

Elisabec : Twin-pique ? Mais… Mais oui ! T’es le général Robert, qui est amoureux de Roxy qui est amoureuse de Charles qui est amoureux d’Adriana qui est amoureuse de Philipe qui est amoureux de Paule qui est amoureuse du général Robert ! C’et bizarre, à la télé, tu parais beaucoup plus grande… Beaucoup plus grand, je veux dire. Et les pics, ils sortent d’où ?

Elise : C’est…. un effet spécial. Oui, par ordinateur.

Elisabec : Cool ! T’es une actrice ! T’es le général pervers et sexuel qui regarde Roxy sous la fenêtre et qui la photographie nue dans son bain ! C’est vrai que Roxy a l’air d’une vraie pin-up… Ou plus d’une p***… Enfin bref, donnez moi la main, beau blond… Ou plutôt… beau roux… Mais je préfère t’appeler par la coiffure du général Robert… Viens par là, beau blond.

Enfin, on faisait du stop (on n’avait pas de voiture !) et Elisabec a su convaincre toutes les voitures qui passaient vers elle de la prendre en stop.

François (un chauffard) : Tu peux aller sur ma moto F1K27HD, poulette. Mais toi, tu peux crever si tu veux que j’t’emmène!

Elisabec : T’es encore mieux que le général Robert, beau blond.

François : Je sais, tout le monde me le dit, bébé.

Elise : Mais laissez-moi monter !

Elisabec : Laisse-là, beau gosse, et emmène moi au Brossing Restau.

François : J’te laisse mon n° de portable, belles jambes. Allez viens, on s’tire.

Elise : Hééééééé !

Et voilà comment se termine ce chapitre. Comme le Brossing Restau était trop loin et que je ne pouvais y aller qu’en voiture, je ne peux pas vous dire comme ça s’est passé… Mais je suis sure que je le saurais. Hé oui, je suis trop curieuse…

il est un peu court.
pour ceux qui sont déçus de ne pas savoir comment s´est passée la soirée d´Antoine et Elisabec, patience, patience...
tout est écrit dans un prochain chapitre...

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
24 janvier 2007 à 14:34:22

pour faire découvrir la suite, c´est sur Yétiti

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
24 janvier 2007 à 15:57:20

je la dédicace pour le premier jour de neige, ici, à Lyon.

Chapitre 14
Yétiti

Deux jours après, il neigeait à en perdre le souffle (pas à en mourir mais il neigeait brutalement quoi). L’idée me vient de faire un bonhomme de neige que j’appellerais… Yétita ! Je le mettrais à côté de chez moi. D’abord, il me faut trouver les 2 boules de neiges déjà crées…

Mirza : Mais en échange, tu me donnes… ton triforce !

Elise : Mais c’est de l’arnaque !

Mirza : Je sais, j’ai été méchante de te proposer ça… Alors… Je veux le trône qui est dans ton salon ! Mais ? Tu vas où ? Hé ! Mais… OUAIN ! J’étais sur le point de conclure une affaire !

Complètements tarés… Enfin bref, faut que je me débrouille toute seule. Après 2 heures sous la neige, je suis complètement congelée et le meilleur moyen de se réchauffer, c’est d’aller au Perchoir.

Robusto : Alors, t’as dit à Elisabec de venir ici pour régler un compte ?

Elise : Oui, oui. Sers-moi du café.

Robusto : Elle viendra quand alors, cette bombe ?

Elise : Demain. SERS-MOI MON CAFE !

Robusto : Vrou … Un café avec du lait de pigeon ?

Elise : Non merci.

Robusto : C’est bizarre… Avec de la neige, ton comportement s’adoucit. Vrou vrrouu...

Elise : Ouais t’as raison, je m’adoucis ! Ah ! Merci de me l’avoir fait découvrir, Robusto !

Robusto : De rien. Hein ? Mais ! Mais c’est une tragédie ! Elise est devenue super sympa ! Il faut vite cesser ça ! Elle va nous contaminer ! Une idée, vite !

A ce moment là, Ginette était venue dans le Perchoir.

Ginette : Salut mon chou… euh, Robusto. Salut à toi aussi, chou mon… euh mon chou… enfin Elise.

Elise : Bonjour à toi, Ginette. Ta coupe de cheveux est magnifique.

Ginette : AAAAH ! Elise est devenue super sympa ! Il faut vite cesser ça ! Elle va nous contaminer ! Une idée, vite !

Robusto : Tu viens de dire la même phrase que moi, coiffure de chou-fleur rose !

Ginette : Moi ? COMPAREE A UN CHOU-FLEUR ?

Robusto : Ce n’est pas ce que je voulais dire, enfin… Je…

Ginette : « Ce n’est pas ce que je voulais dire ? » TU VOULAIS DIRE QUOI, ALORS ?

Robusto : Euh… Vrrouu.

Ginette : OUAIN ! ON M’AVAIT DIT LE PLUS BEAU COMPLIMENT IL Y A 2 MINUTES, ET ENSUITE ON DIT QUE CE N’ETAIT PAS CE QU’ON VOULAIT DIRE. LA VIE EST INJUSTE !

Robusto : Hein ? Chou-fleur, un compliment ?

Ginette : Bin oui mon chou ! Euh, Robusto. Un chou, comme « mon chou » et une fleur ! Tu croyais quoi ?

Robusto : Rien, rien.

Ginette : Bon, revenons à nos moutons. Le cas d’Elise, je veux dire. Robusto, aide-moi. Humm… Attends ! En me disant que je suis un chou-fleur, tu viens d’être sympa ! Tu as été contaminé ! AAAH !

Robusto : ….

Ginette : AAAAAAAH !

Robusto : …..

Ginette : AAAAAAAH !

Robusto : …

Ginette : AAAAAAAAH !

Robusto : MAIS TAIS-TOI ESPECE D’IDIOTE ! JE REFLECHIS !

Ginette : Ouf, t’étais pas contaminé.

Robusto : Heureusement… Donc, alors, Elise a été sympa grâce à la neige. Si on la fait fondre…

Ginette : Mais bien sûr !

Robusto : Toi et moi, détruisons toute la neige !

Ginette : On fera la ligue C.N ! (Contre la Neige)

Robusto : Cool ! Génial !

Ginette : Je vais chercher tout ce qu’il faut pour balayer cette saleté de neige chez Tom Nook.

Robusto : Achète chez Rounard, c’est mieux, y a des trucs plus rare ! En attendant, je vais balayer la neige devant le musée avec les mains. Je n’ai pas l’équipement adéquat.

Elise : MAIS VOUS ETES CINGLES !

Robusto : Cinglés, non, fous, oui.

Elise : Nan mais AU REVOIR !

Robusto : Et ton café ? Et mon argent ? Tant pis, je bois ton café alors.

Elise : BOIS-LE !

Je m’échappe de cette prison triste et cinglée (le musée bien sûr) sous le regard surpris de Thibou. Vite ! Avant que ces 2 cinglés ramassent toute la neige, il faut que j’aie le temps de faire un bonhomme de neige. 2 heures après, Ginette avait déjà presque aspiré (avec son aspirateur à neige ultra puissant X4FG5) toute la neige de la ville. Quand je m’aperçus de cette horrible action, je courais vers elle :

Ginette : HA HA HA ! J’adore mon aspirateur à neige ultra-puissant X4FG5 ! Ha HA HA !

Elise : Ginette ! Qu’est-ce que tu fous ?

Ginette : Héhé ! J’aspire la neige, pardi ! HA HA HA !

Elise : Mais laisse la neige tranquille ! J’en ai besoin pour mon bonhomme de neige !

Ginette : Tu as réussi à le faire malgré moi ?

Elise : Euh… Oui. Il est très beau.

Ginette : Ha ha ha ! Foutaises !

Elise : Qui te dit ça ?

Et elle me montra de son index deux boules blanches, sous un arbre.

Ginette : Cassé ! J’t’ai cassé ! Haha ! J’ai cassé la grande Elise ! Radio-langue de vipère n°2 va devoir extraire ces informations au journal télévisé contre… quelques sous… c’est un grand évènement, mon chou ! La plus populaire de la ville cassée par une vulgaire coiffeuse, Ginette Couaf !

Elise : Les… deux boules…. Cherchées… depuis 2 heures…. Haaa…. MERCI GINETTE !

Ginette : De rien mon chou. AAAAH ! La neige m’adoucit aussi !

Et je laissai Ginette tranquille et je m’occupai de mon bonhomme de neige. Il était…

Yétiti : REPUGNANT ! Non mais ! Comment oses-tu me faire ça ? Enfin, je suppose que je dois te remercier parce que tu m’as donné la vie…. Merci….

Elise : Mais tu es quand même pas mal, non ?

Yétiti : Bof. Tu as mauvais gout, c’est très certain.

Elise : J’ai eu mon badge de styliste !

Yétiti : Alors là ça m’étonnerait.

Elise : Et pourquoi ça ne t’étonnera pas ?

Yétiti : Carla a eu un accident de la route. Elle n’est donc encore jamais allée à Animal Brossing.

Elise : Qu’est-ce que t’en sais, hein ?

Yétiti : C’est marqué su l’emploi du temps des personnages spéciaux, pardi ! AH ! J’t’ai cassé ! Radio-langue de vipère n°22 va passer ces informations au journal télévisé contre… une femme exquise, évidement…

Elise : Mais j’en ai marre de l’emploi du temps des personnages spéciaux ! Pourquoi je ne peux pas le voi…

FSHHHHH !

Elise : … voir.

Yétiti : C’est quoi ce bruit ?

Elise : Un aspirateur à neige ultra-puissant X4FG5.

Yétiti : Un aspirateur à QUOI ?? ????

Elise : A neige ultra-puissant X4FG5.

Yétiti : Il est en train d’aspirer TOUTE LA NEIGE ?

Elise : Exact Sherlock Holmes....

Yétiti : AAAAH ! Sauvez-moi ! AAAAAAAH !

Elise : Bin je ne vois pas ce que je pourrais faire pour t’empêcher de crever alors… bye.

Yétiti : NAN ! Je te donnerais le double de ma collection Yétiti super rare ! Par exemple, tu auras le fauteuil Yétiti en double, la lampe Yétiti en double et etc.… Comme ça, le double de l’objet te servira à se vendre TRES CHER par Tom Nook… et l’autre moitié pour l’Association des Joyeux Décorateurs …

Elise : Ok. Je dois faire quoi ?

Yétiti : C’est très simple. Tu dois d’abord dire à Ginette de pas m’aspirer.

Elise : Elle ne pourra pas le faire, t’inquiète, maintenant que t’es modelé, t’es solide comme de l’acier.

Yétiti : Super. Donc, alors, tu dois éteindre ma braise de mortalité.

Elise : Et elle est où ?

Yétiti : Elle est gardée par Maret, Chausset et Tortimer.

Elise : Ok. Bon, j’y vais…

Yétiti : Attends ! Tu entreras dans la salle des Yétitis. Il y aura des milliers de feux, et sur chaque feu est marqué mon nom en neige. Comme la neige est éteinte par le feu, mon prénom sera réduit petit à petit, comme moi je me réduirais petit à petit. Si mon prénom se réduit de 1 cm, je me réduis donc de 1 cm. Pour me différencier des autres, je suis le Yétiti n°999 999 999. Si tu veux plus simple, je suis le dernier.

Elise : Ok.

Yétiti : Si tu éteins mon feu, je serais immortel.

Elise : Y en a qui ont de la chance…

Et, le cœur vaillant, je me dirige droit aux portes, et je regarde Maret droit dans les yeux et ….

Elise : Elle est où la salle des Yétitis ?

Maret : C’est super-méga-hyper-ultra confidentiel. Je ne peux pas te le dire. Désolé.

Elise : Très bien. Alors peux-tu me passer le téléphone ?

Maret : Bien sûr. Tiens, le téléphone cœur que j’ai trouvé par terre à cet endroit. Il est à toi, et en rose il est marqué P.E.C (Pour Elise de Cathou) sur le combiné. C’est donc le tien. Tu te souviens, tu as retrouvé Cathie chez toi.

Elise : Merci. Alors, madame Maret… 4…9…4…9…4…9… Oui ? Allô ? Madame Maret ?

Madame Maret : Allô ? Oui ? Que me voulez vous ?

Elise : Votre fils ne m’a pas ouvert les portes, je voulais visiter une autre ville.

Madame Maret : QUOI ? Mais c’est un scandale ! Nous avons toujours servis, de génération en générations, nous les Marets !

Elise : Vous m’en voyez désolée, mais votre fils ne m’a pas ouvert les portes.

Maret qui avait tout entendu se précipita sur le combiné du téléphone.

Maret : Allô ? Maman ! Ah, maman ! Ne l’écoute pas, elle t’a dit que …

Madame Maret : J’ai parfaitement entendu ! Tu n’aurais pas servi cette pauvre jeune fille !

Maret : Mais maman, ce n’est pas vrai, écoute moi…

Madame Maret : Je ne veux rien entendre ! TU MERITE UN SUPLICE ! Nous avons toujours ouvert les portes aux autres, de l’époque de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui !

Elise en soufflant au combiné : Madame Maret, comme supplice, je propose que Maret accepte de faire quelque chose de très précieux pour moi. Quelque chose de démoralisant.

Madame Maret : Bonne idée ! Une petite leçon de morale lui fera du grand bien ! Tu entends, Maret ? Tu accepteras ce qu’elle te demandera de faire ! Si tu n’aurais pas accepté, tu entendras de mes nouvelles !

Maret : Maman ! Écoute-moi ! Ce n’est pas vrai, maman !

Tûûût ! Tûûût !

Maret : Elle a raccroché ! Aaaah ! Bon, toi, OUI TOI, tu veux quoi ?

J’étais sûre que la mère de Maret serait l’arme idéale.

Elise : Hum… Disons, que tu m’ouvre les portes de la salle des Yétitis …

Maret : Tu l’auras voulu ! Viens, suis-moi.

Et c’est ainsi que la folle aventure de la braise de Yétiti commença….

mola2
mola2
Niveau 8
24 janvier 2007 à 15:59:45

trop bien vas y continue comme sa :)

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
24 janvier 2007 à 20:50:07

cette fois ci ce n´est plus Elise qui raconte mais moi... dites moi votre avis...

Chapitre 15
La salle des Yétitis

Maret : Alors suis-moi, il faut qu’on sorte des Portes. Ça y est… Hum... Alors… Si je me souviens bien de l’endroit exact….

Elise : Toréador prend garde….

Maret : Arrête de chanter ! Chanter ? Mais oui !

Maret et Elise se dirigèrent à la mairie, et Maret demanda à Opélie de changer l’hymne de la ville.

Opélie : Impossible Maret, tu n’es pas programmé pour ça. Il n’y a qu’Elise qui peut changer l’hymne.

Maret : Argh ! Comment faire ? Hum…. Elise, je vais chanter et tu devras marquer les notes que je chante pour changer l’hymne de la ville.

Elise : Ok. Je suis prête.

Opélie : Je sens que ça va vibrer…

Et avant que Maret commence à chanter la première note, Opélie sortit de ses plumes (comme par hasard) un casque pour écouter de la musique. Elle brancha le casque sur Justin Timberlake et se laissa emporter…

Maret : FIGAROUAF ! FIGAROCI ! FICAROUAF ! FIGAROCI ! C’est bon, tu as noté ?

Elise : Ouais, enfin, je ne suis pas sure de certaines notes…

Maret : On va voir ça. Opélie, c’est bon on a terminé.

Opélie : Merci. L’hymne de la ville a été sauvegardé. Au revoir.

Maret : Mais ce n’est pas possible ! Tu t’es trompé, Elise ! Je suis sûr que tu as oublié le sol à la fin. On recommence.

Après 4 heures de chant, Maret eu mal à la voix et ne pouvait plus chanter. Opélie en avait marre de dire « Merci. L’hymne de la ville a été sauvegardé. Au revoir. » Et Elise avait tellement mal aux oreilles qu’elle était presque sourde.

Opélie : Pourquoi ne pas marqué sur une feuille les notes et ensuite laisser Elise les recopier sur l’hymne tant convoité ?

Maret : J’aurais du y penser plus tôt… Alors voilà… Un si bémol… Mince, on ne peut pas mettre des bémols ou des dièses… Alors je dois mettre un si tout court… ré…. Do…
Mi… c’est bon.

Elise : Tu écris mal. Je ne comprends rien.

Maret : MOI ? ECRIRE MAL ? COMMENT OSES-TU ?

Elise : …voilà, normalement c’est ça.

Maret : Hein ?

Opélie : Merci. L’hymne a été sauvegardé. Enfin, le code secret pour la S.Y.

Maret a du se reculer car une trappe s’ouvrait à ses pieds mais en même temps il y a eu un tremblement de terre et Maret tomba dans la trappe. Il y eu un grand SPLASH ! et un bruit sourd comme « aïe »…

Opélie : Maret ? Ça va ?

Maret : Oui, oui, très bien. Aucun problème je crois. Bon, Elise, descends toi aussi.

Elise : Pourquoi ? Je ne veux pas descendre dans le noir, moi ! J’ai peur du noir !

Maret : Opélie…

Opélie : Désolée Elise mais Maret m’a promis de m’accompagner au grand bal des guichetières puisqu’Antoine est déjà pris par Elisabec.

Elise : Non !! !!!

Opélie poussa Elise dans la trappe et elle se retrouva dans les bras de Maret. Ils étaient dans une barque, sur une rivière souterraine.

Maret en rougissant : Hem…

Il posa Elise sur un coin de la barque, pris les rames et rama.

Elise : C’est magnifique !

Maret : N’est-ce-pas ? Mais attention, on va descendre un petit cours d’eau et il fera – 17.

Elise : Y a rien de mieux à me dire ?

Maret : Non, à part qu’on approche du cours d’eau et que AAAAAAAAH !

Maret et Elise étaient en train de descendre une cascade, la proue de la barque la première, on aurait dit un avion descendant en piqué. Maret était accroché à la barque, il était trempé mais il était résistant. Elise, elle, avait l’air d’un chiffon rempli d’eau.

Elise : C’est ça le petit cours d’eau ?

Maret : Il a du s’élargir….

Elise : Et le -17, ça doit être le petit cours d’eau, c’est ça ?

Maret : Il arrive qu’il y ait des compromis…

Elise : JE SUIS TREMPEE JUSQU’AUX OS !

Maret : Tu veux que je te réchauffe ?

Elise en le regardant avec des yeux perçants : ……..

Maret : Ce n’est qu’une petite supposition… Regarde, on va accoster.

Elise et Maret descendirent de la barque, ils arrivèrent devant une grande porte très solide auquel était gravé : S.Y.

Elise : Salle des Yétitis ?

Maret : Tu sais quoi ? T’es plus intelligente que je ne le pensais.

Elise : Maintenant, il faudrait ouvrir ces portes.

Maret : Je crois que c’est Chausset qui garde les clefs pour ouvrir les portes. Il va falloir tout recommencer, donc l’hymne, le cours d’eau…

Elise : ET C’EST MAINTENANT QUE TU LE DIS ?

Et c’est incroyable ! L’équipe d’Elise va marquer un but ! Attention, nous avons une dépêche de dernière minute ! Le ballon est remplacé par le gardien MARET ! On voit son ami Chausset sur les gradins avec un paquet de Pop Corn en train de sauter partout ! Il en a même renversé sur Robusto, à côté de lui, qui a du s’être exercé au tir à Chausset ! Revenons maintenant à Elise, capitaine de l’équipe d’Elise ! Oui ! Elle va tirer un but sur Maret, le ballon ! HOURA ! LES SUPPORTERS SONT TOUS DEBOUT ! Elise a marqué ! La porte a été décorée par le ballon Maret ! Mais celui-ci a ouvert cette porte, ce qui met fin à notre match.

Maret : Tu tire trop fort ! Regarde ! Aïe ! Je suis… aïe ! Accroché à la porte de la S.Y !

Elise : Voyons le bon côté des choses ! Ce choc a permit à la porte de s’ouvrir.

Maret : Alors on n’aura pas à retourner demander les clefs à Chausset.

Enfin, Maret et Elise traversèrent les portes et….

Il y avait des millions de feux de mortalité, et les prénoms Yétitis avec leur n° (Yétiti n°1, Yétiti n°3, Yétiti n°85, etc.) étaient accrochés au dessus. Ils fondaient de plus en plus lentement, mais ils n’étaient tous pas à la même hauteur. Elise ne put crier d’étonnement.

Maret : Tais-toi ! Tu vas provoquer une avalanche qui va faire tomber toute la neige, donc qui va anéantir tout les Yétitis !

Elise : Bon, il faut trouver le Yétiti n°999 999 999.

Maret : Le dernier, quoi.

Elise : Oui, bon, aide moi à le chercher.

Et ils cherchèrent des heures, des heures…

Elise : C’est bizarre, il y a une Yétata !

Maret : Oui, en fait, c’est un bonhomme de neige qui vient de St Animal Crotting. Tu savais que c’est la salle où il y a tous les Yétitis du monde ? Les Yétitis d’Animal Crossing, d’Animal Brotting, de Corssing Animal, de notre ville, Animal Brossing, et des millions d’autres….

Elise : Et c’est nous qui gardons la Salle des Yétitis ?

Maret : Non en fait c’est le même effet à chaque ville. Chaque ville à ce souterrain (pas le même, bien sûr) mais ils conduisent tous dans cette salle. Il y a pleins d’autres grandes portes, si tu regarde bien. Mais les autres villes prennent plus longtemps à venir ici. Nous sommes la ville la plus près, après Pôle Crossing, la ville auquel il neige tout le temps et qui contient le Musée Yétiti. Il y a aussi Crusse Animal, Animal Canada et tant s’autres… Nous sommes les 5èmes à être les plus près de la Salle des Yétitis.

Elise : J’aurais aimé avoir une ville particulière… Enfin bon, tant pis. Alors, Yétata, ensuite, Yétiti n°857 249 218, Yétiti n°847 249 219, Yétiti n°…

Maret : Yétiti n° 894 567 921, Yétiti n° 894 567 922…

Longtemps après…

Elise : J’ai mal à la voix à force de tous les lires.... Yétiti n° 897 987 671….

Maret : Courage… Yétiti n° 900 000 000… Allez, encore…

Elise : C’est le Yétiti n° 684 222 359… Il fait quoi dans les 900 000 000, celui-là ?

Maret : Ils ne sont pas tous dans le bon ordre…

Elise : C’est tout ce que tu trouve à dire ? Yétiti n°999 999 998… AAH ! C’est celui-là ! A côté du n°999 999 998 ! Le Yétiti n°999 999 999 ! Ah non, c’est le premier… Mais qui a eu l’idée de les mettre dans le mauvais ordre….

Maret : Je vais … argh…. Adieu… je suis….crevé… mal à la….voix…. c’est le dernier que je vais compter… c’est le n°…. 999 999 996…. ARGH…

Elise : Hum… Non ! Maret ! C’EST LE N°999 999 999 ! PAS LE N°999 999 996 ! HOURA ! On l’a trouvé !

Maret : J’ai… réussi.

Elise : Tu n’aurais pas de l’eau ? Il faut que l’éteint.

Maret : De l’eau… Oui… de l’eau… Je ne sais pas pourquoi… ça me fait penser à…
AAAH BESOIN URGENT !

Elise : T’as vu, t’as retrouvé ta voix.

Maret : OU SONT LES TOILETTES ? MAIS POURQUOI ON A OUBLIE DE METTRE LES TOILETTES !

Elise : Retiens-toi, tant pis. Bon, il faut que je l’éteigne plus vite… Avec de la neige ! Ah mais non ! Yétiti m’a dit que je ne devais pas l’éteindre avec de la neige, c’est comme si c’étais son prénom qui l’éteignait. Hum… Si on avait du coca ou de l’Orangina….

Maret : Je ne peux plus me retenir…. DESOLE !

Et Maret fit pipi sur le feu de mortalité du Yétiti n°999 999 999, ce qui l’éteignit.

Elise : Bravo Maret ! Grâce à toi, le feu de mortalité de mon Yétiti a été éteint ! Et sans eau !

Maret : Mon pantalon… Il est plein d’urine…

Elise : Tu te laveras, tu changeras ton pantalon… Promis, je ne dirais rien à Madame Maret.
Bon remettons à la surface.

Maret : J’ai une suggestion pour…

Elise : …Ton pantalon ? Tant pis ! Il faut que nous retournions à la surface, ne pas s’acharner sur le sort de ton pantalon…

Maret : Mais ….

Elise : Bon, il faut refaire le chemin inverse. Hum… Oui, mais le « cours d’eau » ? Comment le remonter ? AAAH ! On est bloqués ici ! Mais les autres, comme les Pôles Crossings, comment ils font pour sortir, si ils viennent ici ?

Maret : Ils ne sont encore jamais allés ici à part nous 2. Sinon, je crois qu’ils n’ont pas de cascade, comme nous. Ils peuvent donc remonter facilement. Nous sommes un cas exceptionnel.

Elise : AAAH ON EST FICHUS !

Maret : Pas encore. Il y a cette porte. Regarde, c’est marqué : Sortie pour Animal Brossing.

Et Maret et Elise ouvrirent la porte et trouvèrent un escalier. Elise le monta et ouvrit une trappe. Elle se trouva à droite des Portes.

Maret : Tu vois Elise, nous sommes sains et saufs.

Elise : Mais… Pourquoi ne pas passer par cette porte et accéder immédiatement dans la Salle des Yétitis que de prendre le cours d’eau ?

Maret : Tu sais, j’ai mis tellement de passages secrets dans cette ville que je ne sais même plus où sont les raccourcis. Bon, je te laisse, il faut que je rentre chez moi changer mon pantalon et me laver.

Elise : Bon bah mission accomplie pour Elise !

Elise alla fêter la bonne nouvelle à Yétiti mais c’était trop tard. A l’endroit où il devait être, il n’y avait plus qu’un petit tas de neige. A côté, Ginette pêchait. En même temps, Elise a remarqué qu’il n’y avait plus de neige.

Ginette : Salut mon chou. Beau travail, hein ? J’ai enlevé toute la neige.

Elise : Oui, c’est un beau travail mais… comment se fait-il… que le bonhomme de neige qui était ici a disparu ?

Ginette : Ce Yétiti qui se trouvait répugnant et qui priait pour que tu reviennes vite ? Il a fondu.

Elise : Comment ?

Ginette : Grâce à ma boite de chauffage puissance 4 V4PL27X. Il a fondu tout de suite. Ça ne m’a pas pris plus de 5 minutes. Pas mal, hein ?

Elise : Je vois que j’arrive trop tard…

Ginette : Mais avant de le faire fondre, je me suis dit : Ginette, toi aussi, fait un bonhomme de neige. Et c’est ce que j’ai fait. Mais après, je vais le faire fondre, bien sûr. Regarde, il est à côté de toi. Il s’appelle Yétitati. Il est…

Yétitati : REPUGNANT ! Franchement, Ginette, tu me déçois ! Dis-toi, là, tu peux ne pas aller à la Salle des Yétitis éteindre mon feu de mortalité ? Je suis le n° 478 998 000 et comme je suis sûre que nigaude comme tu es, tu n’y es jamais allée, voilà, évidement, faut que je t’explique tout…

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
25 janvier 2007 à 18:06:03

alors? vous préférez que c´est "Elise" qui raconte ou bien que c´est moi...

DECSTER21
DECSTER21
Niveau 6
25 janvier 2007 à 18:28:42

:desole: mais c est un peu :hs:

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
25 janvier 2007 à 18:29:50

:gne: de quoi tu parles?
:hum: et je préfère qu´au lieu de dire autre chose ON REPOND a ma question :gni:

luciole_69
luciole_69
Niveau 10
25 janvier 2007 à 18:30:18

en même temps je cherche à remonter mon fic :rouge:

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