Chapitre 32 : Guéri !
Le lendemain, j’avais un peu mal à la tête, je ne savais pourquoi… La rencontre avec le grand Ho-oh avait été un rêve ou une réalité ? Je le saurais bientôt, car, déjà, j’essayai de me lever. J’y parvins sans aucune difficulté, mais, hier aussi j’y arrivais, donc, pas d’exploit en vue. Mais, lorsque j’essayai de marcher, je ne sentis aucune douleur à l’antérieur droit. Etais-je guéri ? Pour le savoir, je pris mon galop le plus rapide. Rien ! Aucune douleur ! J’aperçu un tronc d’arbre un peu plus long. Pour voir si ‘étais complètement guéri, pourquoi ne pas le sauter ? Aussitôt dit, aussitôt fait. Je pris mon élan au bon moment, et je volai par-dessus le tronc d’arbre qui était pourtant assez haut ! Je ne pus m’empêcher de le faire flamber au passage, c’était trop tentant ! Après cela, malgré que tout le troupeau dorme, je hennis de joie telle que l’on ne l’avait presque jamais entendu. Je dis « presque » car c’était Tornade qui m’avait devancé quand j’avais vaincu Raikou. A propos d’Alex, je ne l’avais pas vu depuis mon combat. Je fis volte face en direction des arbres carbonisés, là où avait eu lieu le combat. Le Raikou se tenait sur un rocher, fier, malgré sa défaite. Lorsqu’il m’aperçu, il sauta avec légèreté et vint se placer devant moi. Il me dit, un peu honteux :
- Flamme, je voulais te féliciter de ta prestation, mais je n’ai pas eu le temps. Bravo quand même.
Il eut un sourire sans joie.
- Euh… Merci… Grand Raikou.
- Appelle-moi donc Alex, comme tout le monde. Mais, j’ai appris que je t’avais causé une blessure, est-ce vrai ?
- Oui… Mais c’est complètement parti, le rassurai-je.
- Heureusement, je me sentais un peu coupable…
- Ne vous inquiétez pas. A ce propos, connaissez-vous Ho-oh ?
- Qui ne le connaît pas ? C’est un pokémon légendaire aux grandes qualités. Il a une sœur, Lugia shiney, qui règne, elle, avec Kyogre, sur le peuple de la mer. Ho-oh, c’est le bien, elle, c’est le mal. Elle était gentille autrefois, mais un jour, on ne sait pourquoi, elle devint odieuse et cruelle. Depuis, elle règne d’une façon fort déplaisante. Je suis désolé Flamme, mais je ne peux t’en apprendre plus. A bientôt.
- Oui, à bientôt.
- J’espère que je pourrais me rebattre contre toi, un jour, dit-il tandis que je m’éloignai.
Je retournai vers le troupeau, maintenant réveillé à cause de mes hennissements.