30 Avril 2007, 23h42
Pluvieux et un peu de vent , 11°
Je n’arrive pas à dormir. Ma petite sieste de ce matin m’a entièrement reposé. Je tir les stores, cela en bon état puis regarde par la fenêtre. Il y a toujours cette Lexus grise garée de l’autre coté de la rue. Je décide d’aller voir. Je prend une fourchette, un petit miroir de poche et mâche un chewing-gum. Je prend mes affaire, mes lunettes, mon chapeau, ma veste et mes chaussures. Je descend en bas avec un de mes glock17. Le motel et désert. Je passe par derrière. J’entrouvre la porte en poussant une rambarde qui se colle contre la porte de fer la faisant s‘ouvrir. Je colle mon miroir sur la fourchette grâce à mon chewing-gum et passe le « rétroviseur » dehors.
J’aperçois un homme derrière une poubelle, taille moyenne, vêtements à tendance foncés. Il à l‘air de surveiller la sortie. Je décide de ne pas passer par là. Je réfléchi à un moyen de passer outre qu‘ici et devant. Soudain, une idée…
Je remonte en hâte les escaliers du motel pour aller dans ma chambre. J’y suis, je passe ma tête par la fenêtre de ma chambre, enfin, près de mon lit, mais n’aperçois rien. Aucun homme n’a l’air de surveiller la sortie de secours. Je fait un rapide plan des environs, puis commence à descendre, faisant attention au bruit de mes pas sur les plaque de métal.
Arrivé en bas, pour ne pas faire de bruit avec l’échelle, je m’agrippe à grillage métallique de la sortie, puis me laisse descendre. Je me lâche dans une poubelle pour amortir le bruit de ma chute. Je sors de la poubelle discrètement tout en regardant s‘il n‘y a vraiment personne: rien, la voie est libre.
Il fait froid, et la pluie glaciale qui continue à tomber n’est pas là pour arranger les choses. A travers les nuages noirs, j’arrive à apercevoir la lune peinant à éclairer le sol. Une nuit sinistre, dans le quartier, il devait y avoir un lampadaire tout les vingt mètre, très peu, sans compter ceux qui ne marchent pas. Le vent se lève, faisant se disperser les page de journal et les prospectus que laisse les gens à terre.
Dans un endroit ou un des réverbères ne marchent pas, je traverse la rue pour aller voir la Lexus. Une fois de l’autre coté, je passe par les petites ruelles pour ne pas me faire remarquer. J’arrive sur le coté de la Lexus. Je voit un homme avec un talkie-walkie. Il à l’air de dire quelque chose.
Je prend une bouteille de bière à mes pied, puis la lance contre un mur. Elle éclate. L’homme dans la Lexus l’a entendu et descend pour aller voir. Il a un flingue. Je vais me cacher derrière un tonneau servant au clochard à faire brûler des choses dedans afin de se réchauffer Le type arrive, il inspecte les lieux. Lorsqu’il vois les morceaux de verres, il s’approche d’eux. J’en profite pour me faufiler derrière lui et pour lui glisser mon rasoir sous la gorge.
- « Lâche ton arme ! »
Il s’exécute.
- « Tu fait un erreur petit ! »
Cette voix m’est familière, je regarde mieux le gars: c’est le flic qui m’a interpellé la dernière fois.
- « Allez, lâche moi et j’oublie toute l’histoire.
-Et comment je peux en être sûr ?
-C’est ta seule chance de t’en sortir vieux…
-Non, si je fais ça, je suis mort… »
Je luit tranche l’artère et le laisse vider de son sang. Une fois mort, je le fouille. Dans sa poche, je trouve $300, probablement l’argent de la corruption, les clef de la Lexus et le Beretta 92 FS qu’il avait.
Je prend la Lexus, puis par en direction de la station de peinture que j’avais aperçu en venant. Arrivé à l’intérieur, un homme plutôt costaud m’interpelle.
- « C’est pour quoi ?
-Repeigner la Lexus en noire, changer les plaques.
-C’est $100, ce sera près dans 15 minutes. »
Les 15 minutes écoulaient, je rentre à mon motel, l’esprit tranquille et avec ma nouvelle voiture une Lexus IS250. Peut-être que maintenant j’arriverais à dormir, demain j’en aurai probablement besoin…*