27 Mai 2007, 18h49
Quelques éclaircis, 14°
Click Click Boom !
- « Alors, Sergeï, pourquoi t’es venu ?
-Les Yakuza n’arrive plus a décharger leur arme sans leurs drues de déchargement, et la pressions des flics et des Triades les pousses à utiliser des munitions. Ils en dépenses dans les Ammu-Nation. Ils contrôle plus rien. Il est temps que tu commence à t’attaquer à leur business…
-Pour arriver à l’entrepôt et le capturer pour que la Vendetta s’arrête… Je suis plus l’ faut que tu t’en rende compte !
-Bon. On a décidés de remonter la ligne Kamtchatka. C’est de la contrefaçon. Va voir le commerçant de la boulangerie Kawati‘s baker, le 5e maillon de la chaîne.
-Pourquoi on commence au 5e ?
-Les jap’ ont déserté les autres pour économiser en munition. Alors, tu va là-bas et tu reprend l’affaire.
-OK. »
Une fois sortit de mon club, un Dodge Ram, avec un par-choc avant digne d’un monster truck, m’attendait à l’entrée. Je monta sur le siège passager, puis Steeven démarra. Josh et Brandon étaient à l’arrière. Je lui expliqua où nous allions. Il eut un petit sourire au coin des lèvres. N’empêche, je l’envier Steeven. Ce Pick-up était tout ce qu’il y avait de plus magnifique. L’habitacle, avec des enceintes partout, un ordinateur de bord, siège en cuir, etc.. Tout ce qui différencie d’une belle voiture d’une voiture de rêve. En plus, blindé par-dessus tout.
27 Mai 2007, 19h08
Quelques éclaircis, 14°
Une fois arrivé, les Yakuzas n’eurent le temps de tirer, le pick-up avait déjà enfoncer la vitrine du magasin, et sans un pet’ à la fin ! Je sortit, mes chaussures empiétant le sol recouvert de pâtisseries écrasées, de morceaux de verre, de bouts de bois et de quelques morceaux de ciment. Je braqua mon super shorty sur le jap’ qui s’était réfugié à l’intérieur, puis tira. Mes 3 soldats nettoyèrent dehors. Notre armement supérieur, le GP-25, l’AK-74 et l’AK-101, surpassa les quelques 9 mm et les micro uzi des japonais. Moi, j’alla vers madame Kawati, la traîna à l’endroit où le pain se faisait, et la pencha dans le fourneau. Les flammes n’étaient que très peu loin au-dessous d’elle.
- « Maintenant, ici c’est chez Putrovsky !
-Très bien », me fit-elle effrayée.
Je descendis des escaliers qui menaient à la cave, puis vu un homme accroupi derrière une table basse. Costume, cravate, chaussure de cuire, chapeau: ce devait être le patron de l’affaire. Je m’approcha de lui, quand soudain, j’entendit:
- « Bouge pas… »
Je me retourna, puis vit un japonais pointer un 9mm sur moi.
- « Déconne pas mec, fis-je.
-Ta gueule ! »
Je l’observa un peu, puis remarqua le petit détail qui allait mettre fin à sa vie. Je pointa mon fusil à pompe sur lui, puis lui dit:
-« Pose ton flingue. »
Il ne m’obéis pas. Il tira, mais au lieu d’entendre une détonation, j’entendis un petit « click ». Il tira une deuxième fois, un deuxième « click ». Je pressa la détente, puis une grosse détonation retentit. Il fit projeter contre le mur sous la pression, puis retomba dans une marre de son sang.
- « La prochaine fois t’essaiera sans la sécurité… »
Après quelques secondes de discussion, et $1.600 versé, il accepta de travailler pour la Famille. Nous repartîmes, moi et mes hommes, à notre Club. L’heure de la revanche a sonnée…*