Alderney, After Hours
17 Mai, 23h45
Pluvieux, 17°
Il commençait à tomber des cordes dehors. La boîte marchait bien, la nuit tombée, déjà des centaines de personnes ruaient vers la piste de danse, le plus proche possible du DJ ou des enceintes. Les tables étaient toutes occupées, et le champagne et le caviar étaient servis une fortune au VIP. La piste dehors devrait normalement être vide, mais grâce à cette espèce de bulle géante en plastique, payée une fortune par le Don, et que l´ont peut mettre à volonté lorsque le temps est mauvais, ont pouvait y accéder sans se mouiller. Cette bulle rentrait dans la terre au niveau de la "falaise" puis sortait pour venir s´encastrer dans les paroies de la boîte.
Je pris un verre sur le comptoir de mon mini bar, puis le rempli de champagne tout juste frais. Je l´avala, doucement, essuyant la saveur de chaque gorgée. Puis, mon téléphone se mit à vibré. Je posa ma coupe vide, puis sortis mon mobile de ma poche. Sur l´écran, il y avait marqué le nom de mon interlocuteur: Anthony. Je fis coulissé mon portable grâce à mon pousse pour laisser paraître les bouton. J´apuya sur celui où se trouvait le combiné téléphonique vert, puis commença:
-"Anthony, ça fait un bail !
-Alors, comment va la vie ?
-Tranquille en ce moment !
-Super, mais je t´appel pas pour ça. Vient me rejoindre à Central park, pronto, mec !"
Je racrocha, puis partis en direction de Algonquin.
Algonquin, Central park
18 Mai, 00h07
Pluvieux, 17°
Arrivé sur la 5th avenue, au abord de Central Park, je descendis de ma Dodge, puis partis vers les toilettes publics. Je mis la capuche de ma veste longue pour me proteger de la pluie. Dans le noir, il était difficile de ce repèrer. Mais heuresement, des lampadaires étaient placé tout les 10 mètre, sur chaque coté alternativement. Des banc entre, ainsi que d´autres plantes et fleurs. J´arriva enfin au toilettes public. Je descendis les escaliers qui menaient sur un espace plat, en sous sol, avec deux portes de chaque coté. La silhouette d´une femme sur la première et la silhouette d´un homme sur la seconde. Je poussa cette dernière. Une fois à l´intérieur, j´entendis des bruits de coups et des gisements.
J´avança dans ce lieu puant, avec des murs tagués avec du carlage en moins, j´avança dans le sombre jusqu´à ce que je vus une lumière. Une lampe à huile était posée sur un lavabo et un homme d´origine russe se tenait a coté. Je continua d´avancer, jusqu´à voir un homme, défiguré, en sang, se faire taper par Anthony. D´origine asiatique. Lorsque Anthony me vut, il s´arrêta de le taper et de le retenir pas le col contre le mur ce qui eût pour effet de le faire tomber à terre, n´ayant plus assez de force pour tenir debout.
-"Volnov ! T´es venu vite ! Tu veut t´amuser un peu ?
-Pas de refus. Mais, tu peux m´expliquer ?
-C´est un Yakusa, me confit-il essouflé, et il veut pas me dire qui est son capo qui nous a voler notre deal ! Il est corriace, reprit-il en donnant un coup de pied dans le Yakusa à terre.
-Je savais pas que les jap´ nous avait dans l´colmat´.
-Bah, ça c´est fait indirectement. Un ce con a payé des marchands clandestins pour plus nous fournir et celui qui servait d´intermédiaire pour le deal a refiler la came au jap´. En plus on a filé la motié de la recette au début en guise de bonne fois."
Je quitta ma veste, la posa sur un lavabo, et me dirigea vers le japonais. Je commença à le relever par les épaules, je le mit face à moi, puis lui demanda bien gentillement:
-"Allez. Soit gentil, dit nous où crèche ton capo."
Avec la force qui lui restait, il pu me dire:
-"Plutôt crever..."
Je le plaqua contre le ùur, et prépara mon poing qui alla se crasher dans son nez.
Un quart d´heure après, après une cinquantaine de coup, du sel répandu sur ses plais, un arachage de dent avec une pince et un étalage de sans en le trainant par terre, lorsque j´allais utiliser une clef pour lui casser le bras, il finit par avouer:
-"Ar...rêter. Je vais dire.
-Je suis tout ouï.
-Il habite dans une petite maison vers Alderney... Elle est gardée...
-Eh ben c´était pas si difficile..."
Je le remit sur pied, et nous l´emmnâmes dehors. Le russe pris le relai en emmenant le jap´ en lieu sûr dans ma voiture avant de la ramener chez moi, quant à moi et Anthony, nous allâmes vers Alderney.
Alderney, Centre
18 Mai, 01h13
Pluvieux, 16°
Dans une petite camionnette noire, nous nous garrâmes dans un coin de rue. Je voyais des gardes de là où j´étais, devant et derrière. Nous mîmes des cagoules et des gands, ainsi qu´un survêtement noir et nous allâmes vers la porte arrière. Nous avions fait le tour de la maison. Un garde nous faisait dos, surveillant la porte arrière. Je lui passa ma main sur la bouche, et lui inserra une aiguille dans le coup. Je poussa la pipette et en quelques secondes il s´effondra à terre, endormi. Demain matin, une petite migraine et aucun souvenir de la soirée. Pendant ce temps, Anthony ouvra la porte grâce à des crochets. Nous n´avions vu aucune lumière par les fenêtre, ni aucun bruit exépté la pluie, et c´était exact: le Capo Yakusa dormait profondement et personne dans la maison. Nous commençâmes à chercher.
Une minute à peine dans la maison, et déjà la malette métalique de coke était trouvé. Elle était à code. Grâce à un sublime engin dont j´igniore je fonctionnement, vendu moitié pris par un informant au FBI, Anthony introduit deux espèce d´antenne dans la serrure, et des chiffres commençèrent à défiler. Pendant ce temps, je vidais des bidons d´essence à travers la maison. Dans la chambre du futur défun, avec un bras autour d´une magnifique créature, je fis bien attention à ne faire aucun bruit.
Quand tout les chiffres aparurent sur l´écran, un bruit de vérou se fit entendre. Anthony enleva les deux antenne, remit le joujou dans sa poche, et ouvra la malette. Environ 10 kg de poudre blanche. Je venais juste de finir de verser l´essence dans la maison. Nous repartîmes tout de suite. Avant de partir définitivement, je sortit un briquet de ma poche, poussa un petit capuchon et apuya à deux reprise sur le bouton qu´il cachait. Une flamme sortit. Je jeta le briquet, comme ont jetterais un mauvais jeu de carte, et partit. Lorsqu´il reatterris, la petite flamme devint immense, et se propagea à une vitesse fole à travers la maison. Nous passâmes à travers les jardins voisins pour ne pas se faire repérer à cause des flammes, puis montâmes dans la camionnette.
Quelques heures après, Anthony me fila $1.000 et me déposa chez moi. Il m´offrit les crochets, disant que ça pourra peu être me servir. J´alla m´écrouler de sommeil: il était plus de 3h du matin.*