6 Mars 2007, 12h30
Nuageux, 19°
- « Ramène toi derrière le 24-7, bien armé ! »
Après ce bizarre coup de téléphone, je pris mon GP-25 avec 4 chargeur et partis vers le supermarché à 2 pâtés de maisons. Une fois sur place, je reconnu Sergeï dans le SUV des la Famille. Il y avait aussi un pick-up et un autre SUV. Tous étaient rempli.
- « Volnov ! Monte à l’arrière du pick-up, l’heure de la vengeance a sonnée !
-Ou on va ?
-Dukes ! Attaqué un entrepôt Sulivan !
-Mais le territoire revendiqué est à Little Odessa !
-Souviens-toi de ça camarade: la meilleur défense c’est l’attaque ! »
Je monta donc dans le pick-up, puis nous partîmes vers le Nord.
6 Mars 2007, 13h12
Nuageux, 19°
Un chinois, haut placé dans la Triade, était entrain de parler avec un Capo Sulivan chargé de l’entrepôt.
- « Alors c’est d’accord ?
-C’est d’accord« , rétorqua le chinois.
Les deux homme se levèrent et se serrèrent la main. Soudain, une explosion retentit dans la cours. Des réservoir d’essences avaient explosé. Des mafieux Sulivan était blessés par l’explosion, quand un Lieutenant vit des sniper de l’autre coté de la rue. Ceux-ci continuait de tirer, attirant l’attention de Sulivan. Un lieutenant ramena quelques hommes et commença à sortir de l’entrepôt pour les neutraliser quand, d’un coup, le portail de l’entrée principal sauta, atterrissant dans la petite bande: notre pick-up venait de le défoncer. Nos deux SUV suivaient et s’arrêtèrent, comme notre pick-up. 14 mafieux descendirent du convoi, dont moi est Sergeï. Nous achevâmes la petite bande, sonnée, puis commençâmes à gagner du terrain.
Un mafieux russe, armé d’un lance-roquette, tira et fit exploser un camion de transport ennemis, ou se cacher des mafieux derrière. Les snipers, eux, se replièrent. Une dizaine de mafieux allaient dans les stock de marchandise, quant à moi et 3 autres mafieux, nous allâmes dans les bâtiment administratif. Tous bien armés, les quelques uzi qui faisait les armes des gardes ne purent nous empêcher de passer. J’entendais des explosion, des coup de feux, des cris dans l’entrepôt, mais je continuais d’avancer, sans m’en soucier. Je tuais, assassinais. Aucune pitié ne me venait.
J’étais désormais devant la cage d’escalier qui mène au premier étage. Aucun de mes hommes n’était touché. Je monta, à la manière que l’ont m’avais appris à l’armée: discrètement et sur mes gardes. A l’étage, sur ma gauche, rien, juste une ou deux caisse contenant des objets électroniques contrefais. Alors je pris à droite. Le garde devant la porte jeta son arme et se mit à genoux, les mains en évidence, disant quelque chose en irlandais. Probablement l’équivalent de « ne me tuer pas, je me rend, pitié ! ». Un de mes hommes s’occupa de son cas, moi, je défonça la porte, et me mis accroupi. Je commença à faire le ménage dans la pièce. Mais, à mon grand étonnement, il n’y avait pas que des irlandais, mais aussi des chinois. Sauf que eux aussi ripostaient… Alors pas de quartier…
Là où j’étais désormais était une petite pièce avec un bureau, des chaises et des armoires. Je fit signe à Brandon, un des mafieux qui me suivaient, de fouiller la pièce. Il s’exécuta. Moi et mes deux autres continuâmes le ménage. Une autre porte menait vers le deuxième stock. Une grenade arriva à mes pied. Je donna un petit coup de pied, puis elle alla exploser en bas. Je m’aventura sur une passerelle, en hauteur de l’entrepôt. Puis, je vis deux voitures parmi les camions de transport: une Hundaï et une Aston Martin. U chinois et un irlandais y allaient. Il fallait que je les empêchent de sortir. Je regarda autour de moi et une caisse contenant des roquette était ouverte. J’en pris une, la jeta en direction des voiture et tira dessus. Une petite explosion, pas de quoi détruire une voiture, mais cette explosion fit exploser des caisses de munitions à proximité. L’entrepôt explosa à moitié en quelque seconde protégeant des armes et munitions. Le souffle de l’explosion me propulsa, moi et mes hommes, à terre.
Après quelques secondes pour me remettre sur pied, j’aperçu au travers du grillage métallique de la passerelle Sergeï et ses hommes finir le ménage. Moi, j’alla vérifier que mes hommes étaient en vie: aucun problème. Après ce nettoyage rapide, nous retournâmes en bas pour le débriefing. Sergeï commença:
- « Bon, maintenant qu’on à intercepter où les Sulivan reçoivent la marchandise, leurs commerces de recevront plus rien. On n’a plus qu’à aller les pêcher en douceur. Moi, ça me fait une nouvelle piaule. »
Brandon arriva en courant, un papier à la main.
- « J’ai le nom des contact des Sulivan, des commerces sous la dépendance de cette entrepôt, les business de la ligne et tout un tas de truc.
- OK. Je vais aller in former le Don qu’il m’envoie des hommes pour défendre l’endroit. Voici un petit pourcentage les gars ! »
Il nous donna à tous $500 et au leader, comme moi et un lieutenant, $800. Je repartis dans Broker à mon hôtel. Être dans la Famille n’est pas de tout repos…*