5 Mars 2007, 20h28
Pluvieux à tendance orageux, 13°
- « Allô, me fit une voix à travers mon portable avec en bruit de fond des averses, du tonnerre et des vagues.
-Anthony ? Mais y se passe quoi là-bas, un déluge ?
-A quelque chose près ! Bon, écoute, rejoint moi au port de Broker, pronto mec !E t prend un flingue au cas où ! »
A peine installé dans ma nouvelle chambre, gracieusement offerte par le Don Putrovsky, il fallait déjà que je parte. Je pris mes glock17 puis alla vers l’entrepôt Putrovsky dans les Docks de Broker.
Il pleuvait des cordes dehors. Le ciel s’était assombri en quelques heures. Les quelques nuages d’avant avaient laissés place à des monstres rempli d’eau, près à être déversée. Par moment, le ciel devenait blanc, l’espace d’un quart de seconde, avant de lâcher un bruit assourdissant. Parfois encore, les éclairs blancs se dessinaient parfaitement dans le ciel noir. Il n’était que huit heure du soir, mais on avait l’impression que la nuit est tombée… j’étais même obligé d’allumer mes phares, éclairant la route trempée. Le gouttes de pluie devenaient parfaitement distinct dans la lumières, ce qui me permettais de dire que oui, dehors c’était le déluge.
Une fois arrivé, je gara ma voiture dans un parking. Les places ne manquaient pas, la plupart des ouvrier, des dockers et des marins à quai étaient partis dormir. Je gara ma voiture au rez-de-chaussée, puis sortis en direction de l’entrepôt. J’avais mis un veste longue, je n’avais aucune envie de tremper mon costume.
Dans l’entrepôt, il y avait beaucoup d’activité. Des ouvrier entrain de décharger des caisse, des chariot élévateur en action… Les mafieux même prêtaient main forte aux ouvriers. Sur les caisse, il y avait des étiquette fragile, certaines dotées du signe disant « Objet explosif », d’autres encore marquées du signe signifiant « inflammable ». Enfin, j’arrive vers Anthony, se trouvant devant un ponton.
- « Ça te une petite virée en mer ?
-Par se temps ? T’es dingue, criais-je pour me faire entendre parmi la sirène d’un camion faisant marche arrière, parmi la pluie tombant en trombe, parmi les éclairs, parmi le vagues venant s’écraser sur le port…
-C’est pas mal pour décourager les flics ! Écoute, les Sulivan font de la contrebande. Nos informateurs nous ont signalé qu’ils allaient chercher des caisses qui vont être largué par hélico. On va aller leur piquer ! Mais bouge, c’est bientôt ! »
Nous montâmes donc dans un bateau Squalo, puis partîmes vers le large.
Des feux de 4x4 accrochés sur l’aileron du bateau permettais de voir en toute distinction dans les 20 à 30 mètres. C’est comme ça que nous aperçûmes les bateaux Sulivan et l’hélicoptère. Notre bateau tangué, les vague devenaient plus forte, le vent aussi.
- « Prend le M4 à l’arrière, Pitt et Krown s’occuperons de ramener les caisses dans le bateau. »
Je pris donc l’arme, l’amena à mon épaule, puis tira une rafale sur un bateau Sulivan. J’en eus un, mais, surpris par le recule de l’arme, je bascula en arrière. Après cette petite mésaventure, c’était fini l’effet de surprise, surtout avec nos puissants feux.
L’hélicoptère commençait à décharger. Moi, je tirais sur les bateaux ennemis, souvent avec succès. Pris au dépourvu, l’un des trois véhicules Sulivan abandonna. Les mafieux avaient déjà remonter une caisse. Moi, je me contenter de mettre dans le mille. J’avais eus un chauffeur d’un autre bateau. Il ne pouvait plus avancé, quand soudain, un des mafieux russe tomba à terre, ensanglanté. Dans le dernier bateau un Sulivan était armé d’un AK-74. Il faisait feux sur notre bateau. Il rester encore deux caisse, eux en avaient une. Je m’allongea à l’arrière du bateau, posa, puis tira le plus précisément possible. Je vida mon chargeur sur le bateau ennemi ne faisant que des impact de balles. Je mis mon dernier chargeur. Je visa, et tira. Une balle atterris sur la caisse qu’ils avaient et BOOM ! Une énorme explosion, me faisant mal aux yeux dans le sombre de se déluge.
Une fois toute les caisses prises, nous retournâmes à l’entrepôt. Et c’est là que nous vîmes l’horreur: il ce faisait attaqué par les Sulivan…*