5 Mars 2007, 15h51
Ensoleillé, 15°
Un cigare cubain à la bouche, je me laissais emporté par cette saveur. Peu être un peu cher cette boite, mais elle en valais le coup ! J’étais entrain de le fumer, savourant le plus petit mm3 de fumée, assis dans un fauteuil de cuire se trouvant devant un bureau. Soudain, le bruit de plusieurs voitures freinant retentit. Mon cigare fini, je l’éteignis, puis alla voir à la fenêtre. Des hommes vêtu de costume vert descendaient de 3 voitures. Il étaient 12. Je compris alors que les Sulivan me cherchaient, et que je n’avais plus beaucoup de temps.
J’alla à la cuisine, alla vers les tiroir accrochés au mur, passa ma main dans un trou derrière ces placard pour y trouver mon Super Shorty avec 4 cartouche accrochées dessus. Je pris quelques autres munitions dans une boite de biscuit, chargea mon fusil, puis alla dans le salon. Derrière la porte d’entrée où du bruit retentissaient, il devait y avoir déjà les Sulivan. Je commença à tirer à travers la porte. Quelque un criait: je devais en avoir toucher un. Je continuais de tirer, mais mes assaillant ripostaient. La porte toute défoncé, j’avais les champ libre… mais eux aussi.
Il fallait que je descende, rapidement, mais des Sulivan m’attendaient en bas de la sortie de secours et le hall d’entrée était rempli de ces mafieux. Je devais prendre l’ascenseur. Je tirais, et toucha un autre gangster. Il recula sous la puissance du coup pour venir s’écraser sur le bouton e l’ascenseur. Les portes s’ouvrit, et à l’intérieur, des mafiosi. Il devaient me tendre une embuscade, mais dans ce petit carré sans endroit pour se cacher, le plomb de mon fusil à pompe les fini rapidement, en un coup. Je me mis à courir, sauta dans le vide, sur le coté, et profita de ma position pour tuer un autre gangster dans les escalier. Je réatterris en faisant une roulade et me précipita sur le bouton « rez-de-chaussée » de l’ascenseur.
En bas, je tua un autre type qui gardait l’entrée. L’hôtelier était à terre, baignant dans son sang, avec un impact de balles en plein front. Je sortis de l’hôtel, puis sentis un coup dans le dos. Je lâcha mon fusil et tomba à terre. Un Sulivan avec une batte de baseball courait vers moi, batte en m’air, et commença à la rabaisser en ma direction. Je roula sur le coté, il tapa le sol. Je profita de sa position pour lui donner un coup de pied dans l’arrière du genoux. Il cria de douleur et se mis à genoux. Je me releva, le pris par derrière et lui brisa la nuque. Je ramassa mon fusil mais, les hommes qui gardaient la sortie de secours avaient entendu. Il firent feux. Je coura vers les voitures des irlandais, sauta par-dessus le capot, et me colla contre la jante avant, rechargeant mon Super Shorty.
Une fois près, j’allongea mon fusil sur le capot, et tira. Le plomb avait atteint les jambes d’un gars. Il perdait du sang, beaucoup de sang: l’artère fémorale était touchée. Les autres étaient difficile à atteindre, mais des bruits de moteur retentirent. Je reconnu la caisse d’Anthony et une autre. Des russes descendirent et finirent ce que j’ai commençais. Anthony alla vers moi.
- « L’endroit n’est pas très sûr… Les Sulivan le revendique. Je croit que t’a échapper de peu à la mort…
-Attend un peu, on est dans Little Odessa là, qu’Est-ce qui viennent nous faire chier ?!
-Je crois bien qu‘une vendetta commence… »
Sur ces mots, je resta sans rien dire. Il brisa le silence.
- « On a un autre hôtel 1 étoile près du Russia. Le Don paye cette nuit. Prépare-toi, demain sera un mauvais jour… »*