5 Mars 2007, 9h00
Ensoleillé, 15°
Mon réveil sonnait déjà. Effectivement, depuis mon emménagement le jour précédent dans un hôtel une étoile, j’étais équipé d’un réveil. Ici, des stores remplaçaient toujours les volets, mais je pouvais me venter d’avoir des rideaux et des murs entre ma chambre, mon salon et ma cuisine. De la tapisserie sur les murs, un parquet dans mon salon et du calage dans ma salle de bain ne paraissent rien, mais dans Liberty City c’était un luxe.
Une fois pied à terre, je parcourus ma chambre et mon salon afin d’atteindre la salle de bain où je fis ma toilette quotidienne. Je m’habilla d’un costume, pour aller commander un croissant un café noir. Bref, un début de journée comme chaque autre. En prenant mon petit déjeuner, je contemplais la vue que j’avais du 10e et dernier étage de l’hôtel. C’est le bâtiment le plus haut à 3 pâtés de maisons. D’ici, je pouvais traqué les petites racailles. Dans un ruelle, je voyais, d’ailleurs, deux gamin d’une vingtaine d’année se battre…
Enfin fini, je descendis grâce à un ascenseur, puis sortis dehors. J’allais ouvrir ma voiture quand une voix derrière moi me dit:
- « Je te conseil pas de prendre ta caisse… »
Je me retourna, puis aperçu mon interlocuteur, à cette voix si familière: c’était Anthony.
- « Et pourquoi ça, demandais-je.
-Parce que ça serait dommage d’abîmer une voiture toute neuve… »
Il me fit signe de le suivre, j’obéis de suite. Nous montâmes dans une Volkswagen Golf R32, puis partîmes en direction de Broadway.
- « Écoute, je vais être franc: ça risque de chier là où on va.
-Super, j’ai besoin de motivation. »
Il eût un petit sourire, puis il ouvra la boîte à gants.
- « Prend ça. »
Un MAC 10 se trouvait à l’intérieur avec 4 chargeur. Je les mis dans mes poches, puis referma la boîte à gants.
- « On va intercepter un camion qui transportent des voitures. Tu va tuer les gardes sur la remorque, mais fait attention aux caisses ! Ensuite on improvisera pour l’intercepter. »
Il vit que je ne le regardais pas quand il me parlait, il me demanda
- « Tu m’écoute ?!
-Ouais. C’Est-ce camion là-bas, fis-je en pointant un semi-remorque du doigt.
-Ouais, c’est lui. Prépare-toi. »
On arriva à la hauteur du camion. Il transportait environ une dizaine de voitures. J’ouvrit la fenêtre, visa un moment, puis tira une rafale de trois balles. Une avait touché un des gardes qui aparemnt était un Sulivan. Les autres entendirent le coup de feux. Je commença à canarder leurs emplacements. Avec l’effet de surprise et mon puissant micro-uzi, j’en avais déjà tuer 3. Mais il en rester encore 5 a peu près, qui se mirent à canarder notre voiture. Anthony freina, tourna à droite à l’arrière du camion pour réaccélérer et passer de l’autre coté. D’ici, je pus encore en tuer deux sur le pont supérieur. Un autre, essaya d’esquiver une de mes balles. Il réussis mais perdit l’équilibre et tomba à la renverse.
- « On a plus le temps, à cette vitesse, ils auront bientôt atteint le point de livraison, conclut Anthony.
-Qu’Est-ce qu’on fait, on bute le chauffeur ?
-Pour faire crasher le camion ? Non ! Il va falloir que tu saute dessus !
-Quoi ?! Il était pas question de ça !
-Magne toi le fion ! »
Je me mis sur la banquette arrière et ouvra la porte. Après quelques secondes de peur, je sauta à l’arrière, entre la rampe remonter et le premier véhicule. J’atterris sur le coffre de la caisse.
Enfin arrivé, je commença à me diriger vers la cabine de camion. Il rester encore deux gros bras Sulivan. L’un, devant moi, essaya de me donner un coup de point. Avec mes reflex travaillés lorsque j’étais dans l’armée rouge, je réussis à l’esquiver, puis le poussa du pied vers l’extérieur. M’ayant manqué, il était en mauvaise position et perdis l’équilibre. Je continua, lorsque une balle ricocha à coté de moi. L’autre gros bras Sulivan avait un flingue. Je pris mon MAC 10, puis canarda le pont supérieur. Je ne l’avais pas eu. Je continua, essayant de le chercher, mais les mouvement du camion étaient difficiles à contenir. Quand je l’eus retrouver derrière une camionnette, je monta sur le toit d’une voiture, passa à travers la rampe qui menait au pont supérieur et me hissa sur celui-ci. Je m’empara ensuite de mon rasoir. Il se retourna vers moi, mais il n’eût pas le temps de faire quoi que ce soit: je lui avais coupé sa joue. Il se tint celle-ci, mais je revint à la charge. Je lui le planta au final dans l’artère fémorale et le laissa mourir là.
Une fois ces quelques problème passé, j’étais sur la cabine du camion. Je m’accrocha au pot d’échappement vertical et sauta dans le vide. Je mis mes pieds en avant qui revinrent et atterrent dans la vitre de la portière droite. Je lâcha les pot d’échappement pour que mon corps entier entre dans la cabine de camion. Ici, je tira deux balle dans la tête du conducteur, m’agrippa au volant pour maintenir le cap, ouvra la portière gauche et le poussa dans le vide. Je pris sa place et freina.
Anthony vint m’aider à ramener le camion à notre entrepôts. C’est après que je sus que dans certaines voitures étaient planqués des armes, de la drogue et même des organes dans des glacières… Anthony me retrouva après.
- « Tient, voici $900 pour ta brillante intervention.
-Merci. »
Je m’apprêtais à partir, mais il me tint l’épaule et dit:
- « Eh ! Fait gaffe au Sulivan maintenant, ils savent qui tu es désormais… »
Je repartis à mon hôtel après cette matinée éprouvante.*