2 Mars 2007, 10h35
Ensoleillé, 16°
Un réveil en sursaut, pour pas changer… Un puissant bruit dans la rue a réveillé tout les voisins. Je me pencha à la fenêtre et vis un véhicule, mal en point désormais, percuté un autre véhicule. Décidément, ce quartier n’est pas fait pour les gros dormeur: tout les matins il se passe quelque chose… Je refis ma toilette habituelle, mais, lorsque j’ouvris la porte de m’a penderie, je vis accroché un costume noir. Aparement un petit cadeau d’Anthony. Je l’enfila, avec un chemise blanche et mon chapeau. Me voilà un vrai homme d’affaire, Costume, cravate, chapeau. J’alla en bas, commander un croissant et prendre le journal. Tout en trempant ma pâtisserie dans un café noire, je lisais les nouvelles: « Tuerie entre gang aux Buger Shoot de Dukes, Explosion d’un restaurant sur Alderney, mort d’un important Mac de Hell’s Kitchen, Entrepôt en feux: sabotage d’un entrepôt tenue par les Yakusa, Guerre des gang: les tension montent. »
Soudain, lorsque je finis mon café, j’entendis un bruit de klaxonne. Je regarda par la fenêtre et vis Anthony.
- « Déjà réveillé ? Tant mieux, tu mettra moins de temps à descendre. Pose ma de question, bouge ! »
Je posa mon journal sur la table du salon et partis en hâte. Arrivé en bas, alors que le soleil commençait à briller. Je me dirigeais vers la 1978 Pontiac Trans Am d’Anthony, en lui demandant ce qu’il se passait. Il me répondait en riant:
- « Tu verra. Ai pas les chocottes, je vais pas te tuer… »
Nous démarrâmes en direction du Centre de Little Odessa.
Nous arrivâmes devant le restaurant le Russia. Nous descendîmes de la voiture, puis allâmes dans les restaurant de luxe. 0 l’intérieur, beaucoup de garde et de personnalité reconnu dans la Famille. Sergeï, Tania, Boris, Joseph, Vladimir, un certain Nikolaï, bien sûr Anthony et surtout Don Putrovsky en personne. Devant lui, j’étais presque désemparé. Anthony me fit « Eh bas, avance ! ». Je lui obéis sans hésiter. Sur l’estrade, un chanteuse chanter, entourée de musicien. Le Don s’avança vers moi:
- « Bonjour Aleksandr. Tu sais, rien n’est plus important pour un soviétique que deux chose: sa Famille, et sa Patrie. C’est l’idée que j’ai voulu partager en venant ici… mais les américains sont plus stupide qu’on ne le dit… C’est alors que j’ai fonder un propre groupe pour défendre mes idées. Aujourd’hui, il est l’un des plus grands de la ville…Et les américains on maintenant peur de nous. Nous faisons nos activité, personne n’ose nous contredire. On impose notre façon de pensée… C’est la façon de pensé de notre Famille, la Famille Putrovsky… Cette façon de pensée, je l’ai retrouvée dans chacun présent ici, je l’ai retrouvée en toi… Et c’est pour ça q je te propose de devenir, si tu le désir, l’un d’entre nous. »
Sans une hésitation, je lui fis:
- « Oui, Don. Je veux faire parti de la Famille. »
Il mis ses main sur mon visage et me fit la bise en s’exclamant « добро ». Une fois fini, je p’embrasse les quelques personnes que je connaissais. Tous se regroupèrent autour de moi et une fête commença.*