13 Avril 2008, 02h34
Ciel étoilé, 15°
Après une discussion et quelques verres avec Don Putrovsky, je repartis de sa villa. J’allai au garage Putrovsky afin de mettre ma nouvelle BMW à l’abri, changer les plaques, etc. Il était tard, et il y avait peu de voiture dans les rues. Je dû attendre un moment avant de trouver un taxi. Enfin trouvé, je l’appelai d’un signe de la main. Je montai, puis lui indiquai l’adresse de l’hôtel. Le chauffeur se mit en route.
Broker, Little Odessa
13 Avril 2008, 03h00
Ciel étoilé, 15°
Je donnai les $29 dû au chauffeur, puis descendis du véhicule. Je rentrai dans l’hôte et donnai les $50 de la nuit dernière à l’hôtelier. Je montai à ma chambre. Quelque chose semblait planer: j’avais appris à toujours coincez un papier où quelque chose de fin et discret en fermant la porte afin de savoir si quelqu’un était rentré. Quand j’arrivai devant la porte de ma chambre, le fil métallique que j’avais coincez était à terre. Je dégainai mon Beretta 92, puis avançai lentement en prenant mes gardes. Je poussai la porte, puis pénétrai dans la chambre.
J’eut un rapide reflex. En voyant quelque chose s’abattre sur mon visage, je me baissai pour l’esquiver. Quelqu’un avait tenter de m’assommer à coup de batte de base ball. Je fonçai sur mon assaillant pour le maîtriser Mais il n’était pas seul. Je plaquai d’abord un contre le mur, puis le jetai sur le deuxième. Celui-ci esquiva le corps. Je lui donnai un coup de pied dans la main afin qu’il fasse tomber son pistolet avec silencieux. Je commençai alors un combat au corps à corps. Il me frappa au visage. Je fus propulsé en arrière. Il me plaqua contre le mur? Me pris par le col et me mit une droite. Je le frappai alors à la rotule et le propulsai contre la table de chevet. J’allai l’assaillir de coup, mais il contre-attaqua. Lorsque je le pris par le col pour le relever; il me jeta derrière lui avec ses pieds, fit une roulade pour atterrir sur moi. Il me frappa encore. Je finis tant bien que mal à le repousser. Là, je le fis tomber à la renverse avec mes jambes. Je me relevai et allai vers lui. Il tenta de me frappai encore. J’esquivai et ripostai. Je lui donnai une série de coup de poing et le plaquai contre la fenêtre qui se brisa. Là, j’entourai sa gorge avec le rideau et tirai. Il fini par étouffer.
L’homme inconscient se réveilla, et j’arrivai à entendre le bruit des pas de renfort dans l’escalier. Cet homme réussi à s’emparé du flingue avec le silencieux et tira. Heureusement, il me loupa et je pu me barrer par la fenêtre brisée qui donnait sur la sortie de secours. Je montai sur le toit du bâtiment, et courrai. Les ruelles étant étroite en contre bas, il n’est pas difficile de sauter de toit en toit, en faisant toute fois des roulades pour amortir mes chutes. Mais, alors que j’étais atterris sur des graviers, des balles vinrent s’écraser de tout les cotés. On me tirait dessus avec des automatiques. Pire encore, je me retrouvai en face d’un bâtiment trop éloigne pour sauter sur son toit. Je regardai derrière moi. Une dizaine d’hommes me tenaient en joue. Je décidai de sauter quand même.
J’explosai une vitre et rentrai à l’intérieur d’un appartement. Cela réveilla ses habitants. Je défonçai la porte d’entrée, descendis les escaliers et sortis par derrière. Je courrai à travers les ruelles sombre de Little Odessa afin de semer mes poursuivants. Je me tenais le bras: la vitre que j’avais brisée m’avait blessé.
Broker, Little Odessa
13 Avril 2008, 03h28
Ciel étoilé, 15°
Il devait être tard, et l’obscurité était presque totale. Je marchai dans le quartier depuis une vingtaine de minutes. L’hémorragie avait presque cessée mais je n’avais toujours aucun endroit où dormir. Je me retrouvai désormais devant une bâtiment sordide. Les fenêtres étaient brisées et remplaçaient par des planche de bois. Les mômes du quartier s’amusaient à taguer les murs. Je rentrai à l’intérieur. Tout n‘était que désordre. Des cailloux, bombes de peintures et vieux journaux recouvraient le sol. Il y avait des trous dans le mur. Tout était démoli. Je m’allongeai sur un canapé crasseux ou un ressort dépassait, puis essaya de dormir en oubliant la douleur de mon bras. Demain, j’irai à la pharmacie du coin.*