06 Avril 2008, 10h04
Ciel bleu, 17°
Je frappai. Je frappai sur ce réveil de merde que l’ancien locataire n’avait pas désactiver et qui m’avait réveillé. La sonnerie s’arrêtai. Je me levai difficilement, puis pris une douche longue. L’eau chaude coulait à flot sur mon corps. Je restai une dizaine de minutes avant de sortir. Je m’habillai ensuite. Ma garde robe était renouvelée. J’avais une chemise rouge et un costume modeste gris. Une paire de solaire et mon chapeau feutre. J’enfilai ma bague de diamant, le seul souvenir qui me restait de mon père. J’astiquai ensuite mon Beretta, introduis les balle dans le chargeur, puis insérai celui-ci dans mon arme. Je mis pour finir la sécurité. Je pris un verre du whisky que j’avais pris à la cave des Resanos puis descendit. Je pris un croissant du room service et un journal sur la pile du comptoir. Pas grand chose aujourd’hui… Mais voilà que mon téléphone sonna.
- « Da ?
-Sacha, cette fois c’est plus une partie de rigolade. Les Yakuza riposte à nos attaque et on a déjà perdu pas mal de gars. Il y a une réunion de jap’ à Alderney. On va y aller. Rejoint moi au Deshwell, un bar de la rue Polskì. »
Broker, Little Odessa
06 Avril 2008, 10h16
Ciel bleu, 17°
Arrivé au Deshwell, je descendis de ma voiture, puis un soldat russe m’interpella. Je le suivis jusqu’à l’arrière du bar où Niko et Vlad s’armaient. C’était plus du Beretta 92, il était carrément passé au gros calibre: AK-47, AK-101, HK 416 et le MP5K-PDW avec chargeur 100 coups que Vlad m’avait réservé.
- « Alex, commença Niko, aujourd’hui va être un grand jour ! Un de nos hommes à capturer un Yakusa lors de l’attaque d’un bar. Il a craché le morceau et nous a dit que ses potes aller se rassembler dans une maison dans le quartier résidentiel d’Alderney. On va y aller et tout bousiller avec les gros calibre. Il devrait y avoir deux ou trois capos et pas mal de lieutenants importants. Ça va chauffer, j’espère que t’es près pour un peu d’action ! »
Niko monta dans la voiture avec le soldat russe qui était venu me chercher, tandis que Volodia monta avec moi dans ma Chevrolet. Nous partîmes du quartier en direction de l’Ouest.
Alderney, Residential
06 Avril 2008, 10h48
Ciel bleu, 16°
- « Voilà, c’est ici ! »
Nous nous garâmes pas très loin de notre objectif, puis descendîmes de voiture. Nous approchâmes de la maison. On entendais pas mal de gens. Par la fenêtre, j’aperçus une table avec une dizaine d’homme rassemblaient et des soldats qui surveillaient. A l’entrée, je passai derrière le garde, et lui tranchai l’artère jugulaire. Niko avait du faire la même chose. Nous devions bien synchroniser l’attaque. En même temps nous devions les prendre par l’avant et l’arrière. A trois, on défoncerons la porte. 1...2...3 ! J’explosai la porte de devant, Niko celle de derrière. Nous balayâmes la salle avec les calibre en prenant bien soin de ne pas nous entretuer. Aucun japonais n’eut le temps de réaction suffisant pour riposter. Les balles volaient, les murs étaient dévastés, la tapisserie anéantie, le mobilier explosé. Une fois nos chargeurs vide, nous rechargeâmes, puis montâmes au deuxième. Là, des hommes en compagnie de prostituées ripostâmes. Mais nous étions mieux armés, et le fait d’être à moitié nu devait les déséquilibrer. Nous tirâmes à travers les portes, nettoyâmes l’étage.
Toute vie était éradiquée dans cette maison. Nous rallâmes aux véhicules, puis roulâmes à toute allure. Les japonais nous poursuivais, mais seulement trois voitures. Nos puissants automatiques vinrent à bouts de nos assaillants en quelques balles seulement. Une voiture vint à ma hauteur. Je tirai, les impact de balles se multipliaient avant que la voiture de rendent l’âme et n’explose peu après.
Niko s’arrêta près d’une boîte de nuit qui appartenait aux Yakuzas, le « Teesy ». Je m’approchai. Il ouvrit le coffre de sa Ford Orion. Des bâtons de dynamites le parsemaient. Il m’annonça:
- « Cela étant fait, il ne nous manque plus qu’adresser un dernier « va te faire mettre » à Masa Sera pour que nous puissions qualifier cette journée comme excellente. »
Nous montâmes tous dans ma Caprice, et partîmes d’Alderney, en même temps qu’une explosion ravage le Teesy.
Pour mon travail, Niko me donna $500 quand nous fûmes arrivé à Little Odessa. Nous prîmes une bière ensemble, et je rentrai chez moi où je nettoyai mon arme et mes affaires pour effacer une quelconque trace.*