29 Avril 2007, 15h23
Ensoleillé , 18°
- « Tu peux m’expliquer où on va ?
-On va se faire du Sulivan.
-Quoi ?
-On va faire un descente dans un squat qui leur sers pour planquer de la drogue. »
Nous nous arrêtons devant deux mafieux russes.
- « Montez, j’ai du boulot pour vous, s’exclama Anthony. »
Les russes s’exécutèrent. Il montèrent à l’arrière de ma Lexus.
- « Volnov, tu nous couvrira pendant qu’on charge les paquet dans ta caisse. On devrait en avoir pour beaucoup, genre 20 kg. Ils s’arrêta brusquement.
- « C’est là. Je vais garer la voiture de l‘autre coté, vous, commencez le ménage ! »
Nous sortîmes de la voiture, moi et les deux russes, et commençâmes à tirer. Les Sulivan, pris par surprise, n’ont eût le temps de riposter.
- « Je monte la garde, vous, allez aider Anthony à l’intérieur. »
Ils montèrent dans l’immeuble délabré. J’entendais des coup de feux, des cris… Un homme, sous le recule d’une balle, c’est fait propulser contre une fenêtre pour sortir et venir s’écraser 2 étage plus bas à coté de moi. Je remarqua que l’homme avait un micro uzi. Je le pris.
Des voitures rouges 4 portes arrivèrent. Je commença a tirer avec le micro uzi: plus de balles. Je le jeta à terre et riposta avec mon glock17. J’en touche un, puis deux, mais ils ripostent, certains avec des tech9. J’alla me cacher derrière des poubelles. Je tirais sans prendre le temps de viser. J’entendis le bruite un homme tomber à terre au milieu des coup de feux: encore un.
Soudain, les mafieux russes sortirent par des fenêtres et commencèrent à m’aider. Sous les coup de feux de leur MAC 10, les Sulivan ne purent que ce replier. Quant à moi, je sortis de mon trou, visa, puis tira une balle qui alla se faufiler dans le réservoir d’une des voitures. Une grosse explosion retentit.
- « Ça va attirer les flic, criais-je.
-On a fini de tout décharger, ramène toi, me répondis Anthony. »
Je passa à travers l’immeuble. Des corps jonchaient le sol. Je passa par la porte principale, monta sur le siège passager, puis nous partîmes en trombe.
Arrivés vers une maison, à la limite du luxe, Anthony s’arrêta, puis lança:
- « Tu t’es bien débrouillé. Tien, $500 pour ton boulot. Je te recontact »
Une fois la grog déchargé, je revins au motel me reposer.*