La forteresse sera bientôt abandonnée par ses hôtes. Il ne sera finalement pas dit qu’aucune équipe française n’aura jamais su la prendre. L’OM des grands soirs est venu y graver l’une des plus belles pages de son histoire, avant fermeture définitive.
L’inéluctabilité de la raclée décrétée par les observateurs avant la rencontre contrastait avec la confiance d’une bonne partie des supporters de l’OM mercredi après-midi. Une étrange confiance fondée sur cette incertitude qui planera toujours sur un match de football, quelles que soient les forces en présence. Fondée surtout sur un passé qui a familiarisé les Marseillais aux exploits improbables.
Gerets, pointant la nécessité absolue de resserrer les lignes, a proposé le meilleur moyen pour recouvrer enfin de la fluidité dans les échanges d’une formation qui manquait cruellement de mobilité. Insistant sur sa volonté de voir son équipe presser haut en toute circonstance, sans se soucier des spécificités et du pedigree de l’adversaire, il renouait avec des notions facilement compréhensibles.
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