Auteur: Rindar
Correcteur: génis ^^
Chapitre Premier
-Arrêtons-nous ici, préparez le camp, ordonna le roi Rindar . Je vais faire le feu .
- A vos ordres ! dit Walter .
Avez-vous déjà vu un roi faire un feu soi-même, sans demander à ses serviteurs ? Non, jamais je suppose. Mais Rindar n’est pas un roi comme les autres, il est toujours prêt à aider les autres, et aime faire les choses seul. Et ses soldats le lui rendaient bien. Après avoir fini de préparer le feu, il grilla quelques poulets bien dodus, que ces compagnons dévorèrent avec appétit.
Finis le repas, maintenant place au travail : en effet, chacune des personnes devait veiller pendant une heure, puis laisser la place à une autre, qui elle aussi, devrait veiller pendant une heure. Walter commença, suivi de Rye puis du Souverain Rindar et enfin de Clara. Le seigneur wyverne n’eut pas de problème particuliers, enfin si, juste deux piètres voleurs essayant de détrousser notre roi favori. Mais ils prirent peur grâce à l’intervention de la wyverne de Walter. Nous ne souhaitons pas imaginer ce qui se serait passé si la monture de Walter n’était pas intervenue.
La nuit se passa bien. Le lendemain, ils levèrent le camp ; et reprirent leur voyage. Ils rencontrèrent sur leur chemin une bandes de brigands miteux, prêts à tout pour de l’argent. Nos quatre compagnons continuèrent leur chemin laissant derrière eux une bandes de cadavres à moitié dépecés. Ils firent ensuite une halte dans une ville très grande, appelée Dirstud, espérant que le seigneur local accepterait de prêter une petite partie de ses troupes au petit groupe, ainsi que quelques vivres, car à cause de l’estomac sur patte, Walter, qui grignotait du haut de sa wyverne, il ne restait presque plus rien. Une fois les provisions faites, et gardées par les soins de Rindar, ils se dirigèrent vers le château, espérant une audience.
-Nous réclamons une audience auprès de votre suzerain, commença Rindar.
-Impossible, notre seigneur est bien trop occupé a protéger ses frontières pour pouvoir vous accordez une audience, répliqua l’un des gardes qui gardait la porte.
-Dites-lui que nous lui proposons un marché, répondit Rindar en fixant des ses yeux bleus le garde qui détourna le regard.
-C’est d’accord, mais seulement quelques minutes, intervint l’autre garde .
-Je vous en suis gré, dit le roi Rindar avec satisfaction .
Nos quatre compagnons entrèrent dans la salle du trône, les gardes, eux, partirent la tête baissée en signe de respect. Rindar expliqua la situation clairement, exposant ses idée, et lui proposa son marché, qui était, une fois la guerre finie, de l’aider à protéger ses frontières. Le suzerain refusa au début, mais devant la détermination de Rindar, il réfléchit encore. Il s’absenta dix minutes, le temps de d‘expliquer la situation à ses conseillés. Tous approuvèrent, le seigneur retourna devant ses invités, et il dit avec fierté qu’ils avaient acceptés le marché. Devant cette décision, le roi Rindar poussa un soupir de soulagement, et demanda combien d’ effectifs allait-il lui mettre à son service.
-Cinq cents, car étant donné la situation, c’est le maximum, que je puis vous donner.
-C’est largement suffisant, merci beaucoup. Rye, tu les accompagneras chez nous et tu commenceras à organiser les troupes, nous reviendrons dans un mois, le temps de que nous ayons suffisamment de soldats.
- Ce sera, fait mon roi, je pars tout de suite.
- Nous vous remercions, nous allons partir, dit Rindar au suzerain.
- Je vous souhaite bonne chance.
Rindar et ses deux compagnons restant reprirent leurs route, laissant Rye à la tête des autres troupe regagner Erdinar.