Montant les escalier quatre à quatre nous furent vite arrivée sur le lieux tant désiré par moi et mon ami, nous nous arrêtèrent sur place, stupéfait, devant nous une marée énorme de Zombie marchant lentement vers un groupe d’hommes armé jusqu’au dents, des forces spéciales à tous les coups ! Nous cachant derrière un meuble en bois nous regardèrent, impuissant, les meurtres sanguinaires portés contre ses pauvres hommes qui à court d’idée n’eurent d’autres choix que de mourir, emportant avec eux nombres de ces choses répugnantes et sanguinolente, sachant très bien que notre cachette ne le serait plus pour longtemps nous dégainèrent nos armes avant de tirer sur toutes choses étranges, les têtes explosé, les yeux volait, les boyaux volait en éclat, les jambes et les bras partait dans tous les sens, une vraie boucherie, marchant dans le sang pourri de nos adversaires primitifs nous ramassèrent précieusement les munitions de nos défunts conjoints avant de caser une vitre pour s’enfuir vers le commissariat, espérant pouvoir trouver de l’aide et des vivres.
Marchant depuis deux bonnes heures, une odeur pestilentielle au nez, nous trouvèrent un garage abandonné, nous entrâmes dedans, à peine le nombre de deux pas dépassés qu’un canon était braqué sur ma tempe, levant lentement les mains, je me permis quelques mots...
“Nous ne sommes as une de ces choses, laissés nous partir s’il vous plaît.”
Une voix froide et sec me répondit depuis une zone sombre qui se dressait devant moi...
“Pourquoi devrions nous faire sa ? Vous laissez partir avec toutes ces armes qui seront perdus d’ici peu de temps par des incapables comme vous, vous feriez mieux de mourir que de croire à une chose si improbable !”
Je compris très vite que nous ne partirons pas si facilement, la violence serait de mise ici, prenant une grande respiration je fondit, coude en avant, sur la personne qui avait osé me toucher, le coude dans le plexus, le pauvre homme tomba à terre se tordant de douleur, récupérant son arme à la volée j’envoya une cartouche sur le braqueur de Sandra, en suite de geste je braquai la personne qui m’avait adressé la parole auparavant.
“Les rôles sont échangés dorénavant il me semble, non ? Maintenant c’est moi qui commande ici, approche !”
Une silhouette se dessinait lentement, fine et élancé, de petits yeux verts me fixait, un air de mépris se dessinait sur le visage de cette personne qui lança un regard sur un de ces amis qui se tordait de douleur au sol, me regardant de nouveau un petit sourire se dessina sur son visage, un sourire malsain, il allait peut-être mourir mais il continuait de sourire.
“Tu as du cran p’tit ! mais tu vois en ce moment c’est moi qui ait l’arme tu n’as donc en aucune raison qu’il soit le droit de sourire en ma présence !”
Lui envoyant un coup de crosse dans le nez, j’appuya lentement sur l’arrière de son genou, le faisant ainsi tombé.
“Tu vois, je suis en position de force contrairement à toi, moi je ne pisse pas du sang par le nez et je ne suis pas au sol !”
Me regardant avec dégoût il détourna la tête avant de me poser une question pertinente.
“Que voulez vous faire ici ? Me voler, me tuer peut-être ? Répondez je vous prie !”
“Nous sommes là pour prendre un véhicule, donnez nous en un et nous vous laisseront faire ce qu’il vous semble bon pour sauver votre vie !”
“Hum... Vous trouverez ce que vous voulez là-bas, mais videz la voiture avant, il y a des.... Effets personnelles dedans...”
Voyant bien qu’il essayait de me cacher quelques chose, j’envoya Sandra aller chercher ce qu’il y avait dans cette fichu voiture, revenant quelques minutes plus tard avec un tas de babioles dans les mains, lui donnant le fusil, je lui laissait la garde de nos chères prisonniers, j’examina lentement chaque objets, des cigarettes, quelques contravention, ainsi qu’un dossier “Top Secret”, me retournant vers Sandra et ses petits bonhomme, je sourit...
“Il semble que j’ai trouvé, qu’y a t’il dedans ?”
“T’a qu’à regarder abruti !”
Toujours souriant j’ouvrit le dossier et vit... Rien... Des pages blanches tout le temps...
“Qu’es que c’est que ce bordel ? C’est tout, il y à quelque chose là-dessous, j’en suis sûr !”
“Tu vois bien qu’y à rien !”
Comprenant très bien qu’il y avait quelque chose de cacher, je persista !
“Dis moi ce qu’il y a et je t’emmènerai avec moi, on pourra partir, sortir de cette endroit miteux !”
“Je ne peut pas...”
“Si tu le peut, tu n’est pas observé à ce que je sache ?”
“Si !”
Je fut stupéfait par cette réponse, le regardant avec attention je vit quelques larmes perlait sur son visage, m’approchant de lui je posa ma main sur son épaule et lui dit en essayant de le réconforter
“Nous te sauverons je te le promet, mais dit nous ce qu’il y a là dedans !”
Après quelques secondes de silence il releva son visage, un air déterminés il commença
“Bien, pour découvrir ce qu’il y’à d’écrit il faut...”
“Coupés” dans sa phrase sa tête tomba sur le sol et roula avant de s’arrêter contre un mur, une silhouette musclé sauta derrière le corps de cet homme qui ne sera jamais libéré, de couleur blanche, une mâchoire béante, une sorte de gorille se dressait dorénavant devant nous, prenant nos jambes à nos coups nous coururent vers la voiture, les clés déjà sur leur emplacement, je n’eut qu’à les tourner, le moteur trembla avant que la voiture ne commence à avancer, pied au plancher, je sortit du garage aussi vite que possible, donnant un coup de volant sur la droite je commença à tourner pour repartir vers mon point principale, le commissariat, passant les vitesses aussi vite que cela était possible nous débouchèrent dans la zone “pauvre” de la ville, les bâtiments en ruine était infesté de zombie, un d’entre eux se plaça devant notre voiture, par réflexe je ralenti, et m’écrasa contre un mur, sortant de la voiture la tête un peu ensanglanté, je sortit mon Magnum sachant que ce qui allait se passer n’allait pas être beau à voir, plusieurs centaines de zombie marchait vers notre position, déplaçant la voiture je réussi à en faire une barricade efficace, posant mon arme sur la carlingue, je prit position de tir et commença à tirer, plus je tirais plus mon impression de grandeur de l’armée adverse était grande, il en arrivait de toutes parts, vidant mes chargeurs à une vitesse affolante je changeait d’arme et sortit ma M-16, “nettoyant” la zone de balles je vida rapidement mes balles, marchant sur les reste de leurs “compagnons” les zombies prenait de plus en plus de terrain alors que les secondes passés....