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Fanfic' Lost in hell

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
27 octobre 2005 à 20:06:32

Fanfic’ : Lost in hell

Chapitre 1 : le crash.

02h23, dans l’avion.

-Nous survolons actuellement l’île de Rock Ford, dernière étape avant notre arrivée.

Au même moment, dans le cockpit.

Un sentiment de soulagement émanait du cockpit.

« -On en vient enfin à bout de cette interminable voyage.
-Ouep, dernier voyage et après enfin les vacances.
-Je suis impatient de revoir mes enfants et ma femme.
-Eh, jack, il est pas un peu étrange ce nuage là ?
-J’en sais rien et puis en plus j’arrive pas à y voir au travers, j’ai pas envi de prendre de risque, ne le traverse pas.

Une alarme stridente se déclencha.

-Qu’est-ce tu fais??? évite-le je t’ai dit !! !!
-Mais c’est ce que je fais ! à chaque fois que je tourne dans un sens, il me suit comme un missile à tête chercheuse !
-Il est trop près maintenant ! impossible de l’éviter, j’espère qu’on ne va pas avoir de problème!
-Jackkkkk !! !! c’est pas un nuage !! ce sont des ….

-UuuuuuuuuuuurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrG

!! !! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Pendant ce temps dans une cabine.

« -Quelqu’un veut encore un peu d’eau ? monsieur ?
-Non merci, ça va aller, on est bientôt arrivé de toute façon.
-Vous désirez un coussin pour votre dos madame ? et vous monsieur, désirez-vous des boules quiès ?

L’avion se mit à trembler brusquement.
« -Qu…qu’est-ce que c’était madame ?? ?
-Ne…ne vous inquiétez pas, garder votre calme monsieur, ce n’est qu’une turbulence. »

-Votre attention s’il vous plaît, nous traversons actuellement une zone de turbulence,
veuillez garder votre calme, nous vous prions d’attacher vos ceintures de sécurité.

L’avion se remit à vibrer mais avec une intensité beaucoup plus forte que la vibration précédente.
-Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

-On est en train de perdre de l’altitude, on va s’écraserrrrrrrrrrrr !! !! !!!!!!!!!!!!!!!!

La coque de l’avion se déchira brusquement.

-Aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

hhhhhhhhhhhhh

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!…………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………

Le bruit résonnait encore dans ma tête, ce fût le dernier bruit que j’entendis avant de perdre connaissance et de me réveiller plusieurs heures après, la tête en sang.

Nous nous étions crashés sur une plage, en regardant la partie de l’avion qui s’était crashée sur le sable, le cockpit et l’arrière avaient du être arrachés sous la violence du choc.
Nous n’étions à présent plus qu’une vingtaine de survivant, tous les autres étaient mort ou porté disparus.
Nous ne savions pas non plus s’il y avait des survivants dans la partie avant et arrière de l’avion.
Personne n’était venu nous aider durant les heures après le crash.

Désormais nous étions seuls sur cette plage.

Il faisait noir et la température était glaciale, nous nous étions crashés sur une plage de sable fin, plutôt grande.
Grâce à la lueur des flammes qui rongeaient les débris d’avion et même les vêtements de quelques cadavres, j’arrivais à observer l’endroit où nous nous trouvions désormais.
Derrière nous, une gigantesque colline boisée coupait l’île et la séparait en deux.
D’un côté se trouvait l’aspect sauvage de l’île avec la mer et la végétation, de l’autre sans doute l’aspect civilisé avec la ville enfin c´est ce que j´espérais.
A l’avant, j’arrivais à percevoir la mer qui s’étendait à perte de vue.

Certaines personnes à côté de moi poussaient des gémissements plus ou moins fort selon la gravité de leurs blessures, d’autres étaient en pleur ou encore sous le choc, tétanisés.
-Dans combien de temps les secours vont-ils venir nous chercher ?
-Pourquoi mettent-ils autant de temps ?
-Quelle est la cause de notre crash ?

En ce qui me concerne, j’avais plutôt de la chance, je n’avais que la tête qui tournait.
L’endroit où j’étais étendu sur le sable était tacheté par des gouttes de sang, ce sang provenait sans doute de ma tête encore un peu humide.

Je pris la décision d’aller porter secours aux autres malgré les heures qui s’étaient écoulées durant ma perte de connaissance, ils devaient tous être aussi perdu que moi.

Pour le moment, nous nous étions mis d’accord pour faire un feu en entassant tout les objets enflammés que l’on pouvait saisir et on les regroupant avec des feuilles mortes et des morceaux de bois qui se trouvaient dans la forêt derrière la plage et camper autour, au lever du soleil nous irions en ville chercher du secours pour les blessés si il n’y avait toujours pas de manifestation durant la nuit.

Bercé par le son des vagues s’écrasant sur la plage je ne mis pas longtemps à m’endormir.

Soudain, un cri nous réveilla en sursaut.

-Qu’est-ce que c’était ?

Aucune réponse, quand soudain un deuxième cris résonna à nouveau.

-A l’aide !! ! a l’aide !! !!

La personne qui poussait ces cris était en train de courir vers le feu, endroit principal de notre mini camp.
Avec d’autres survivants je décidais d’aller voir.

« -Qu’est-ce qu’il vous arrive ? pourquoi criez-vous ?? ??
-Un…un homme m’a mordu au bras !! regardez comme ça saigne !! !!
-Pardon? vous seriez pas en train de vous foutre de notre geule par hasard?
- Putain, c’est profond, où est-il à présent ??
-Je ne sais plus…je m’en souviens plus ! je dors là-bas !
-Bah voyons….
-Comment ça vous ne vous en souvenez plus ! calmez-vous et reprenez vos esprit !
-Regardez il est là !! il se dirige vers nous !
-Au secours il va nous mordre…
-Roh, mais Jay tu vas fermer ta geule oui ? »

Soudain, plusieurs hommes sortirent de la forêt et se mirent à courir dans notre direction.

-D’autres survivants ?? Hey venez par ici !! !

« -Hmmm étrange…pourquoi ils courent comme ça vers nous, ils veulent échapper à quoi?
-Ouh putain je sais pas vous mais je suis pas trop rassuré, je sens que je vais aller mettre des sous dans le parcmètre si vous voyez ce que je veux dire!
-Ha ha ha, tu serais pas en train de te faire dessus ?
-Vous avez jamais vu des films d´horreur?
-Ouais, ouais des créatures qui sortent des bois bla bla bla.
-Ouais, c’est ça, bah d´un coup c´est bizarre je crois que je vais te suivre dans ta quête du parcmètre…
-Euh…idem, j’aime pas ça… »

Nous nous mîmes à courir vers les autres.

-Hey tout le monde ! réveillez-vous ! ‘y a quelque chose d’anormal !

Soudain d’autres hommes sortirent des bois juste à côté des survivants les plus proche des bois.

-Mais qu’est-ce que ?. ..

Les hommes se jetèrent sur les survivants encore endormi en bordure des bois.

-Ce ne sont pas des autres survivants !!

Ce fut la panique générale, tout le monde se réveilla en sursaut et parti vers la colline, dans la forêt.
C’était chacun pour soi, on se bousculait tous, pressé de quitter la plage.

Bientôt la plage fut vidée de ses occupants, on s’était tous réfugiés dans la forêt qui servait d’entrée à la colline.
Bien loin de la plage, je repris mon souffle.

Avec la panique, notre groupe s’était disloqué, trois personnes m’avaient suivie dans ma fuite.
L’un se prénommait Christophe, il était maigre et avait les cheveux longs, il ne parlait que très peu.
Il était avec son petit copain Hervé, Vayvay pour les intimes, il était de petite taille et avait toujours l´air con.
Enfin, le dernier s’appelait Yves, c’était une personne très étrange, il était plutôt gros et se prenait pour une vache, il ne répondait que par des « -Meuh ! » et marchait souvent à quatre pattes en broutant de l’herbe...

Wargasm
Wargasm
Niveau 9
27 octobre 2005 à 20:10:10

Si tu pouvais la continuer sur RE4 l´ami sa serait intéressant :)

:mort: PSYKO :mort:

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
27 octobre 2005 à 20:13:08

Il y a plus de monde, ici. :-)

Wargasm
Wargasm
Niveau 9
27 octobre 2005 à 20:13:58

Logique :)

Mais c´est que j´attend la suite moi ^^

:mort: PSYKO :mort:

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
27 octobre 2005 à 20:23:12

Pour le moment, je fais de "l´amélioration". ;- )
Bon arrêtons le "blabla", je posterai le chapitre 2 "revu et corrigé" demain.
Ca fait plaisir de te revoir. :-)

Wargasm
Wargasm
Niveau 9
27 octobre 2005 à 20:25:54

Pareillement.

A la prochaine alors.

:mort: PSYKO :mort:

Schyzo666
Schyzo666
Niveau 10
27 octobre 2005 à 20:54:57

Le pôve PSYCHO il peut plus aller quelque part sans que quelqu´un lui disent "Ouaif trop bien c´est le fameux Gcc" ^^

:mort: Bourrin666 :mort:

gollum77
gollum77
Niveau 10
28 octobre 2005 à 10:02:14

Pas mal la fic, excepte le gars qui se prend pour une vache...
Fait le crever lui!
:mort: gollum77 :mort:

soviet-
soviet-
Niveau 3
28 octobre 2005 à 10:47:09

pas mal! la parodie :ok:

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
28 octobre 2005 à 16:13:50

Chapitre 2 : L’enfer

Cela faisait des heures que l’on marchait et le jour commençait à se lever.
Nous étions perdus, stressés par les hurlements terrifiants qui se faisaient entendre de plus en plus proche de nous.
Nous étions affamés, il fallait à tout prix atteindre la ville, pas question de ralentir pour se faire attaquer par ces types.
La vision des types que l’on avait aperçu sur la plage me suffisait à maintenir ma cadence par contre VayVay commençait à ralentir.

« -T’arrête pas !
-Je…j’en peux plus, faisons une pause, ça fait des heures qu’on marche !
-Bon d’accord, faisons une pause, mais planquons nous derrière ces arbres. »

Une fois assis, nous reprîmes nos esprits, cela nous permettait de souffler mais aussi de laisser place à certains doutes.
Où étions-nous ? allions-nous nous faire tuer ? Et si on retombait sur la plage ? Trouvera-t-on la ville avant de se faire retrouver par ces types ?
Terrifiés, nous nous étions réfugiés dans la forêt mais nous n’avions pas fait attention à la direction que l’on avait prise et l’on s’était trop éloigné de la plage, impossible donc de se situer par rapport à celle-ci et pour combler le tout, la forêt était dense et la semi obscurité nous empêchait de voir quoique ce soit.

Soudain, en tournant la tête pour m’adresser à Christophe, je vis un de ces types en train de se lacérer assez loin entre deux arbres, cela me faisait penser à un film que j’avais vu il y a longtemps de John Carpenter : « Ghost of Mars ».

Je mis la main devant la bouche d’Yves qui se lançait dans son imitation préférée et fis signe à tout le monde de regarder dans la direction où pointait mon doigt.
Délicatement, nous nous mîmes à marcher sur la pointe des pieds pour passer derrière les arbres quand soudain, Vayvay trébucha sur une racine et tomba à terre.
Le malade mental se tourna vers nous et commença à avancer en titubant

« -Merde…merde !! ! VayVay relève toi il faut se barrer d’ici !! !
-Je peux pas, j’ai mal !!
-Rohhh, mais quel boulet ! »

Le malheureux s’était tordu la cheville.

Le gars n’était plus qu’à une dizaine de mètre de nous, la peau pâle et les yeux globuleux d’une blancheur laiteuse.
Je pris le bras de VayVay et le mis sur mon épaule, derrière mon cou.
Christophe pris l’autre et fit de même, comme dans les films de guerre.

Malheureusement, nous ne pouvions pas nous déplacer rapidement avec la charge de VayVay.
Il y avait un gros chêne très large entouré de fougères et de petit arbuste devant nous, probablement centenaire.
A partir de là, Christophe mis Vayvay sur son épaule gauche et nous commençâmes à sprinter.
Après 10 minutes interminables de course, nous tombâmes sur un autre groupe de cinq rescapés qui couraient eux aussi pour éviter quelque chose.
Nous reprîmes notre souffle à nouveau, avec les brindilles qui traînaient et la ceinture de Christophe, je fis un garrot à VayVay.

Dans leur groupe, il y avait également un blessé à la jambe.
Un chien l’avait mordu alors qu’il tentait de s´enfuir.

« -Nous avons échappé à un de ces malades.
-Nous, nous sommes tombés sur un chien couvert de blessures, malgré celles-ci, il a réussit à mordre Jack.
-Si Alex n’avait pas été là et n’avait pas réussi à toucher la tête du chien avec un rocher, Jack aurait été dévoré.
-Alors il y a aussi des chiens à nos trousses ?
-Oui, j’ai vu quelqu’un se faire dévorer par une meute toute entière et...

-GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR

Ce grognement nous fit sursauter.

-C’est lui !! !

Le chien nous laissa le temps de nous retourner pour le voir et d’attendre qu’une phrase sorte de la bouche d’un rescapé.

-Le…le chien, cassez-vous !! !

…Puis il fit un bond et sauta à la gorge du malheureux déjà mordu par celui-ci.
Yves sauta sur un tronc d’arbre et l’escalada, arriver au sommet de ce tronc, VayVay tendit les bras, Yves les attrapa et aider par moi et par Christophe, nous l’hissâmes sur une branche.
Quand Christophe agrippa le tronc, le chien arrêta de dévorer la dépouille du malchanceux et se dirigea vers l’arbre ou avait eût le temps de se réfugier deux membres de l’autre groupe, malheureusement, il en restait encore deux au sol.

Après que Christophe arriva au sommet, je me dépêchais d’escalader à mon tour l’arbre.
Une fois en sécurité, nous observâmes l’effroyable spectacle qui s’offrait à nous.
Leur arbre était tout petit et les deux au sol prirent la fuite chacun de leur côté mais le chien sauta sur le plus proche et commença à le mordre de toute ses forces.
Pendant ce temps là, l’autre avait réussi à fuir.
Le pauvre homme hurlait et se débattait comme il pouvait mais rien à faire le chien ne le laissa pas et, au bout de 3 grosses morsures au ventre, l’homme poussa son dernier cri.
Les deux autres qui étaient sur leur petit arbre ne savaient plus quoi faire, ils étaient terrifiés.

Le chien s’arrêta un instant et tourna autour de l’arbre des deux rescapés.

« -Je n’aime pas ça Alex !!
-Ne t’inquiète pas il n’arrivera pas à nous attraper de là ! »

Les minutes passèrent et rien ne se produisait.
Quand soudain, le chien Fit un bond et réussit à saisir le jeans d’une des deux personnes.

« -Nonnnn nonnnnnn !! ! Alexx !! !!!!! »

Il le fit tomber à terre et lui infligea une morsure au niveau du visage, ses crocs avaient percé ses yeux.

« -Ahhhhhhhh saloperie !! !!!! aide moi Alex !! ! aide moi !! !!!!!! »

Le malheureux donnait de grands coups dans le vide mais en vain.

Le dénommé Alex ne mit pas longtemps avant de comprendre qu’il ne fallait pas rester ici et nous aussi d’ailleurs.
Je fus le premier à sauter, puis Christophe ensuite VayVay se jeta dans ses bras pour qu’il ne percute pas le sol puis Yves sauta.
Nous reprîmes notre course effrénée…

[Tostaky]
[Tostaky]
Niveau 10
28 octobre 2005 à 16:15:39
  • PAN*

Il avait vu un topic de fic de trop...

gollum77
gollum77
Niveau 10
28 octobre 2005 à 16:25:57

Toto arrete, cette fic est pas mal du tout...
A ceci pres que j´ai essaye cet aprem de me passer cannibal holocaust et que penser a la jungle me fait flipper...

Krucified_Alive
Krucified_Alive
Niveau 6
28 octobre 2005 à 17:41:21

Tu l´as regardé :question:

:mort: Bourrin666 :mort:

Wargasm
Wargasm
Niveau 9
29 octobre 2005 à 16:04:17

L´est gentillet ce film. :)

soviet- Posté le 28 octobre 2005 à 10:47:09

pas mal! la parodie

:d) Il sait pas la différence entre une fic et une paraodie,au placard boulet!

:mort: PSYKO :mort:

musareigne
musareigne
Niveau 2
17 novembre 2005 à 20:08:16

va y continu se geniale mai eske se gen son des zombi ou des etre vivan
repon moi silteplai

musareigne
musareigne
Niveau 2
17 novembre 2005 à 20:11:14

tu repon mai la suite ou je mer

Deubeuliou
Deubeuliou
Niveau 10
26 novembre 2005 à 12:56:44

deadscar il faut que tu mettes la suite sur le forum RE4 ya plus de monde dessus

berserken1
berserken1
Niveau 10
26 novembre 2005 à 22:16:46

Il a disparu d´ici en tout cas :o

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
07 janvier 2006 à 18:36:54

Fanfic’ : Lost in evil

Chapitre 1 : le crash.

02h23, dans l’avion.

« -Annonce à tous les passagers :
Nous survolons actuellement l’île de Rock Ford, dernière étape avant notre arrivée, encore une petite demi-heure et nous serons arrivés à destination, je vous remercie de votre patience. »

Au même moment, dans le cockpit.

.

« -On en vient enfin à bout de cette interminable voyage.
-Ouep, dernier voyage et après enfin les vacances.
-Je suis impatient de revoir mes enfants et ma femme.
-Faudrait peut-être que je songe à fonder une famille à mon tour…

Le co-pilote n’eut pas le temps de finir sa phrase, quelque chose d’anormal était en train de commencer à apparaître derrière une vitre du cockpit.

Intrigué, celui-ci informa son collègue.
-Eh, jack ! Regarde !! Iil est pas un peu étrange ce nuage là ?
-Un nuage d’orage probablement, je n’ai pas envi de prendre de risque, contourne-le.

Le co-pilote s’exécuta, au moment où l’avion vira sur la gauche, le nuage comme attiré par lui se décala vers la gauche.

-Qu’est-ce tu fais??? Evite-le je t’ai dit !! !!
-Mais c’est ce que je fais ! Il me suit comme un missile à tête chercheuse !
-Bon, il est trop près maintenant ! Impossible de l’éviter, j’espère qu’on ne va pas avoir de problème!

Les deux hommes restèrent perplexes.

Quand la pointe du cockpit de l’avion toucha le nuage, les deux pilotes réalisèrent la véritable nature de celui-ci…

Pendant ce temps dans une cabine.

« -Quelqu’un veut encore un peu d’eau ? Monsieur ?
-Non merci, ça va aller, on est bientôt arrivé de toute façon.

-Vous désirez un coussin pour votre dos madame ? et vous monsieur, désirez-vous des boules quiès ?

L’avion se mit à trembler anormalement, ce qui affola directement les gens non rassurés pendant les vols.

« -Qu…qu’est-ce que c’était madame ?? ?
-Ne vous inquiétez pas, garder votre calme monsieur, ce n’est qu’une turbulence. »

Cette turbulence persista et commencer à intriguer les hôtesses.
Cela faisait déjà trois bonnes minutes que l’avion ne cessait de trembler.
L’une d’elle décida de faire une annonce pour rassurer les gens, malgré le fait qu’elle n’était elle-même pas rassurée.

-Votre attention s’il vous plaît, nous traversons actuellement une zone de turbulence,
veuillez garder votre calme, nous vous prions d’attacher vos ceintures de sécurité.

L’avion se remit à vibrer mais avec une intensité beaucoup plus forte que la vibration précédente, les porte-bagages situés au-dessus des allées s’ouvrirent les uns après les autres, laissant tomber brutalement des bagages et des affaires non sans percuter la tête de certaines personnes.
Des masques à oxygène sortirent par les emplacements situés au plafond et les passagers commencèrent à les enfiler.

Tout le monde paniquait et ne savait pas ce qu’il se passait, soudain un homme avec un éclair de lucidité jeta un coup d’œil à travers un hublot et malgré les ténèbres, découvrit la réalité.

L’avion était en train de perdre de l’altitude et s’il continuait ainsi il finirait par s’écraser.

L’homme ne sachant quoi faire, ne pensa qu’à alerter les gens sur le coup et provoquer une panique générale en hurlant que l’avion allait s’écraser.

Quand soudain, pour faire taire toute panique, un bruit assourdissant s’amplifia de plus en plus fort de plus en plus fort et puis tout à coup, plus rien.

Le néant….

Le bruit résonnait encore dans ma tête, ce fût le dernier bruit que j’entendis avant de perdre connaissance et de me réveiller plusieurs heures après, la tête en sang.

Nous nous étions crashés sur une plage, la partie de l’avion qui s’était crashée sur le sable était sans doute le milieu de l’appareil, le cockpit et l’arrière avaient donc du être arrachés sous la violence du choc.
Nous n’étions à présent plus qu’une vingtaine de survivant, tous les autres étaient mort ou porté disparus à ce que j’avais cru comprendre.
Personne ne savait non plus s’il y avait des survivants dans la partie avant et arrière de l’avion.
Aucune aide n’était venue nous porter secours durant les heures passées après le crash.

Pourtant un bon nombre d’heure s’était écoulée, et toujours rien.

Il fallait se mettre à l’évidence, nous étions seuls, et il n’y avait presque plus d’espoir que les secours arrivent.

Il faisait noir et la température était glaciale, nous nous étions crashés sur une plage de sable, plutôt grande, ça aurait pu être pire, nous aurions pu nous crasher autre part comme dans l’océan et là, c’était la noyade assurée et inéluctablement, la mort.

Grâce à la lueur des flammes qui rongeaient les débris d’avion et même les vêtements de quelques cadavres, j’arrivais à observer l’endroit où nous nous trouvions désormais.
Derrière nous, une gigantesque colline boisée coupait l’île et la séparait en deux.
D’un côté se trouvait l’aspect sauvage de l’île avec la mer et la végétation, de l’autre sans doute l’aspect civilisé avec la ville.
A l’avant, j’arrivais à percevoir la mer qui s’étendait à perte de vue, calme et totalement glaciale.

Certaines personnes à côté de moi poussaient des gémissements plus ou moins fort selon la gravité de leurs blessures, d’autres étaient en pleur ou encore sous le choc, tétanisés.

-Dans combien de temps les secours vont-ils venir nous chercher ?
-Pourquoi mettent-ils autant de temps ?
-Quelle est la cause de notre crash ?

En ce qui me concerne, j’avais plutôt de la chance, je n’avais que la tête qui tournait.
L’endroit où j’étais étendu sur le sable était tacheté par des gouttes de sang, ce sang provenait sans doute de ma tête encore un peu humide, lorsque je passais ma main pour sentir à quel endroit je m’étais blessé, je ressentis une vive douleur qui me laissa échapper un juron.

Il n’y avait rien à faire sur cette plage, un camp avait déjà était fait, avec du feu, et des petits abris avaient déjà été construit grâce à des morceaux de tissus issus de l’avion, seul problème, la nourriture.

Je décidai de me bouger un peu, tant bien que mal et d’aller voir les autres si ils avaient besoin d’un coup de main.
Pour le moment, nous nous étions mis d’accord pour qu’au lever du soleil nous partions en ville chercher du secours pour les blessés si il n’y avait toujours pas de manifestation durant la nuit.

Mais Bercé par le son des vagues s’écrasant sur la plage je ne mis pas longtemps à m’étaler sur place et à m’endormir à nouveau...

Soudain, un cri me réveilla en sursaut.
-Qu’est-ce que c’était ?

Aucune réponse, quand un deuxième cris résonna à nouveau.

Avec d’autres survivants je décidai d’aller voir d’où provenaient ces cris.

Nous arrivâmes dans la partie qui devait être la partie ouest du campement.
Tout était calme, presque trop tranquille.

Aucun bruit, aucun ronflement, étrange.

Nous passâmes entre les petits abris, toujours rien.

Je posai ma main sur un morceau de tissus provenant d’un abri, une sensation d’humidité se fit ressentir, je l’enlevai aussitôt avant de découvrir grâce à la lueur de quelques flammes que ma main était trempée de sang.

Je me sentis soudain mal à l’aise et mes jambes se dérobèrent, encore un juron sortit de ma bouche avant de tomber sur le sable.

Tout le monde se regroupa devant moi, tous observant ma main.

De toute évidence, quelque chose d’étrange était dans l’abri.

-Bon…Qui veut entrer là dedans ?
-Je…je te laisse volontiers ma place !

Après quelques minutes d’hésitation, le plus courageux d’entre nous, s’avança, épaulé par un autre homme tenant une torche et bien sur, nous derrière, très courageux.

Il prit soin d’écarter quelques morceaux de tissus délicatement, sans faire de mouvement brusque.

Une silhouette apparut au fond du petit abri, accroupi et nous tournait le dos.

-Hé ! Qu’est-ce qu’il se passe là dedans, j’ai vu du sang !

La silhouette ne prêta aucun intérêt à ses paroles.

L’homme désormais téméraire décida d’aller lui parler face à face.

Il arriva juste derrière son dos.

-Hé ! Vous m’enten…

Le brave n’acheva pas sa phrase lorsqu’il vit ce qu’était en train de faire la silhouette.

Une personne, du moins ce qu’il en reste gisait sur le sol, entourée d’une flaque de sang et celle-ci était en train de se faire manger par cet homme.

-Nom de…

Le courageux et l’homme qui tenait la torche se retournèrent brusquement et coururent à toute vitesse dans notre direction, ce qui alerta l’homme cannibale.

Nous étions tellement absorbés par cette scène que personne ne prit la peine d’observer ce qu’il se passait à côté des autres abris.

Quand nous reprîmes nos esprits, il était trop tard, d’autre homme semblable à celui qu’on venait de voir étaient sortis de plusieurs abris et n’étaient maintenant plus qu’à quelques mètres devant nous, l’un deux sauta sur les premiers du petit groupe que nous avions constitué.

Un peux plus loin, des silhouettes apparaissaient dans la pénombre.

-Bordel, foutez le camp !! !!!!!!!!!

Tout le monde partit en direction du reste du campement laissant ceux qui s’étaient fait prendre.

Arrivés au nord, près des bois, nous entendîmes des cris, il était sans doute trop tard.

Des silhouettes se formaient dans le milieu du campement est, les ex-survivants criaient, d’autres, chanceux, réussirent à sortir de leur abri et à nous rejoindre.
Moins chanceuses, certaines personnes sortirent des abris mais se faisaient attraper au vol.

Seuls ceux dormant au sud, à côté de la mer et la moitié de ceux à l’est, alertés par les cris, réussirent à fuir avant de se faire dévorer par le fléau qui touchait notre campement.

Puis ce fut la panique générale, tout le monde partait vers la colline, dans la forêt.
C’était chacun pour soi, on se bousculait tous, pressé de quitter la plage.

Bientôt la plage fut vide, tout le monde se réfugia dans la forêt qui servait d’entrée à la colline, grave erreur…

A présent, bien loin de la plage, je repris mon souffle.

Avec la panique, notre groupe s’était disloqué, trois personnes m’avaient suivie dans ma fuite.
L’un se prénommait Christophe, il était grand et maigre, il ne parlait pas beaucoup.
Il était avec son petit copain Hervé, Vayvay pour les intimes, il était de petite taille mais très sympathique.
Le dernier s’appelait Yves, c’était une personne très étrange, il était plutôt gros et se prenait pour une vache car il ne répondait que par des « -Meuh ! » et marchait souvent à quatre pattes en broutant de l’herbe.

Quelle chance, je venais sans doute de tomber sur un des pires groupes qui avaient survécu, deux pédés et un con, génial…

-Bon sang, qu’est-ce qu’il se passe sur cette île ?

Deadscar
Deadscar
Niveau 5
07 janvier 2006 à 18:37:33

Chapitre 2 : L’enfer

Cela faisait des heures que l’on marchait et le jour commençait à se lever.
Nous étions perdus, exténués et stressés par les hurlements terrifiants émit par les survivants, survivants qui n’allaient d’ailleurs pas survivre cette fois-ci, ironie du sort, la chance tourne comme on dit.

Toute fois, plus on marchait plus on s’éloignait de ces hurlements, ce qui était bon signe.

Nous étions affamés et il fallait à tout prix atteindre la ville, pas question de ralentir pour se faire bouffer par ces malades, pourtant, VayVay commençait à ralentir.

« -T’arrête pas !
-Je…j’en peux plus, faisons une pause, ça fait des heures qu’on marche !
-Bon d’accord, faisons une pause, mais planquons nous derrière ces arbres. »

Une fois assis, nous reprîmes nos esprits, cela nous permettait de souffler mais aussi de laisser place à plusieurs doutes.
Où étions-nous ? Et si nous étions dans le mauvais sens et que nous on retombions sur la plage ? Trouvera-t-on la ville avant de se faire retrouver par ces types ?

Terrifiés, nous nous étions réfugiés dans la forêt mais nous n’avions pas fait attention à la direction que l’on avait prise et l’on s’était trop éloigné de la plage, impossible donc de se situer par rapport à celle-ci et pour combler le tout, la forêt était dense et la nuit nous empêchait de voir quoique ce soit.

Soudain, en tournant la tête pour m’adresser à Christophe, je vis un de ces types cannibales qui se lacéraient assez loin entre deux arbres, cela me faisait penser à un film que j’avais vu il y a longtemps de John Carpenter : « Ghost of Mars » seulement ils n’étaient pas cannibale dans ce film.

Tétanisé, je mis la main devant la bouche d’Yves qui se lançait dans son imitation préférée, celle de la vache et fis signe à tout le monde de regarder dans la direction où pointait mon doigt.
Délicatement, nous nous mîmes à marcher sur la pointe des pieds pour passer derrière les arbres quand soudain, Vayvay trébucha sur une racine et tomba à terre.
Le malade mental se tourna vers nous et commença à avancer avec la même démarche que ses potes.

« -Merde…merde !! ! VayVay relève toi il faut se barrer d’ici !! !
-Peux pas, j’ai mal !! »

Le malheureux s’était tordu la cheville.

-Rolala, mais quel con !

Le type n’était plus qu’à une dizaine de mètre de nous, la peau pâle et les yeux globuleux d’une blancheur laiteuse.

Je pris le bras de VayVay et le mis sur mon épaule, derrière mon cou.
Christophe pris l’autre et fit de même, nous le portions comme dans les films de guerre.

Malheureusement, nous ne pouvions pas nous déplacer rapidement avec la charge de VayVay.

Il y avait un gros chêne très large entouré de fougères et de petit arbuste devant nous.

A partir de là, Christophe mis Vayvay sur son épaule et nous commençâmes à sprinter.
Après 5 minutes d’accélération, nous tombâmes sur un autre groupe de 5 rescapés qui couraient eux aussi pour éviter quelque chose.

Nous reprîmes notre souffle, avec les brindilles qui traînaient et la ceinture de Christophe, je fis un garrot à VayVay.

Dans leur groupe, il y avait également un blessé à la jambe.
Un chien l’avait mordu alors qu’il tentait de le fuir.

Christophe décida de résumer la situation.

« -Nous avons échappé à un de ces malades.
-Nous, nous sommes tombés sur un chien couvert de blessures, malgré ses blessures, il a réussit à mordre Jack.
-Si Alex n’avait pas été là et n’avait pas réussi à toucher la tête du chien avec un rocher, Jack aurait été dévoré.
-Comment ? Alors… il y a aussi des chiens à nos trousses ?
-Oui, bon dieu, qu’est-ce qu’il se passe sur cette putain d’île, après l’attaque des cannibales, voilà celle des chiens.
A croire que tout le monde est cannibale ici.

Tout à coup, un grognement déchirant se fit entendre.

Celui-ci nous fit sursauter, un chien était devant nous, tenant sur trois pattes, la dernière manquait, sans doute arrachée, du sang jaillissait d’une de ses côtés et un morceau de sa mâchoire pendait.

-Ce….C’est pas un chien, c’est pas possible de supporter une telle souffrance.

Le chien se redressa autant qu’il pu…

-Il...il, cassez-vous !! !

…Puis il fit un bond et sauta à la gorge du malheureux déjà mordu par celui-ci.

Yves sauta sur un tronc d’arbre et l’escalada, arrivé au sommet de ce tronc, VayVay tendit les bras, Yves les attrapa et aider par moi et par Christophe, nous l’hissâmes sur une branche.
Quand Christophe agrippa le tronc, le chien arrêta de dévorer la dépouille du malchanceux et se dirigea vers l’arbre ou avait eût le temps de se réfugier deux membres de l’autre groupe, malheureusement, il en restait encore deux au sol.

Après que Christophe arriva au sommet, je me dépêchais d’escalader à mon tour l’arbre.
Une fois en sécurité, nous observâmes l’effroyable spectacle qui s’offrait à nous.

Leur arbre était tout petit et les deux au sol prirent la fuite chacun de leur côté, l’un plus chanceux que l’autre s’en tira mais son collègue sentit une charge sur son dos tellement massive qu’il tomba, le chien commença à le mordre de toute ses forces.

L’homme hurlait et se débattait comme il pouvait mais rien à faire le chien ne le laissait pas et, au bout de quelques morsures au ventre, l’homme laissa échapper son dernier râle.

Les deux autres qui étaient toujours sur leur petit arbre ne savaient plus quoi faire, ils étaient terrifiés.

Le sang giclait du museau de l’animal, des tripes volèrent.

Heureusement que ça faisait longtemps que je n’avais pas mangé, sinon j’aurai déjà vomit trois litres.

Le chien une fois rassasié, s’arrêta et tourna autour de l’arbuste des deux autres.

Un moment de silence régna, les deux autres apeurés priaient pour que le chien n’arrive pas à les avoir de là, mais celui-ci après avoir fait plusieurs rondes autour de l’arbre découvrit une faille et réussit à saisir une lanière du jean d’une des deux personnes et avec une puissance incroyable, le fit tomber à terre et lui infligea une morsure au niveau du visage, ses crocs percèrent ses yeux, l’homme hurla de douleur, il donnait des coups dans le vide pour le faire partir mais rien à faire, la bête était plus forte et lui donna le coup de grâce.

La deuxième personne abandonna son ami et nous aussi d’ailleurs.

Nous reprîmes notre course effrénée…

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