Batman 2, là y a un putain de chef d'oeuvre avec sa digression qui fait que le monstre n'est pas forcément le Pingouin, Catwoman ou même Batman, malgré leur apparence. Le vrai monstre de Batman 2 c'est Christopher Walken malgré le fait que ce soit le seul protagoniste à être affiché comme "véritable" humain.
Dans Batman 2 on trouve encore cette noirceur propre à Tim Burton et qui est une vraie noirceur: la ville agonisante, les personnalités qui s'effondrent dans le grotesque, le rapport à l'architecture organique de la ville, etc...
Dans Begins et DK, c'est une noirceur de façade, à la "hollywood". On prend juste une atmosphère violente, mais qui ne recèle aucune profondeur. Il n'y a aucun message dans Begins ou DK (et par pitié épargnez moi la tirade patriotique américaine à la fin de DK quand Batman s'enfuit en prenant tout sur lui, j'ai cru vomir).