Ca fait chaud au coeur !
Je poste le chap´.
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Chapitre 6 :
A peine entre-t-on que de terrifiants bruits se font entendre. Je m’allume une clope histoire de me rassurer et inspecte la maison. Je sors de mon sac le uzi et le rends à Monica.
-Reste ici, j’reviens. Lui dit-je
Monica esquisse d’un mouvement de tête signalant oui et j’entreprends de monter l’escalier présent devant moi. Je monte, et aperçois une porte. Une goutte de sueur perle mon front mais je me mets tant bien que mal en position d’ouverture de la porte. L’adrénaline s’empare peu à peu de moi. J’ouvre en brisant la porte avec mon pied. Dès l’entrée, mon regard se bloque sur un de ses cannibale en train de dévorer des restes humains, devant des murs tâchetés de sang. Je le vois se retourner, sortant un couteau de sa ceinture et le pointant devant mon nez. Je sors directement mon flingue de mon étui et le remplis de plomb. C’en est fini de lui. Je me penche vers son corps inerte et le vois bouger. Une sorte de bleuet teint peu à peu son corps. Il se relève doucement de son bain de sang, la tête ensanglantée, et me saisi par le cou. Pétrifié par la peur, je ne peux développer un mouvement ni sortir ne serait-ce qu’un petit bruit. Me reprenant en main, je dégaine mon couteau et lui plante dans la mâchoire. Je crois que c’est fini. Il tombe au sol, comme une poupée de chiffons et je décide de redescendre l’escalier. Une fois au rez-de-chaussée, je ne retrouve plus Monica.
Je sors de la maison et fouille tout ce maudit village dans l’espoir de la retrouver mais rien.
Je rencontre quelques ennemis sur ma route et préfère fuir de peur de me faire tuer. Je continue le chemin, dans une course folle. J’aperçois alors une grande mare. Je m’y plonge et tente de battre le record du monde d’apnée. Mais en nageant, j’aperçois toute sorte de poissons carnivore venus en masse pour le p’tit déjeuner. Putain, la chance ne me sourit vraiment pas ! je sors de l’eau et me dépêche de regagner l’autre rive. C’est fait, il n’y a plus que ma jambe droite qui est encore plongée dans l’eau. Peu à peu, je sens une douleur au niveau du mollet droit. Je sors rapidement ma jambe de l’eau et vois que les poissons m’ont eu. Je cours m’abriter quelque part mais en course me fait attraper la jambe par une main sortie de la terre. La main et squelettique. Il manque de la chaire, les os sont découverts. Je sors donc mon couteau (que je l’aime !) et lui rompt la partie supérieure su bras.
Victoire !
Je repars de plus belle mais un sentiment de fatigue s’empare de moi. Je m’affale au sol et je ne me souviens de plus rien …
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Et bonus car je vous aime, le 7 !
Chapitre 7 :
A mon réveil, je suis encore vivant heureusement, mais je suis attaché et je semble être l’homme à sacrifier pour une sorte de rituel. Je sens que les dernières minutes de ma vie approchent. Mon corps se couvre de sueur me laissant tout humide. Les hommes (ou du moins ce qu’il en reste), s’apprêtent à me massacrer mais je constate avec intrigue que les hommes tombent tout seul. J’aperçois enfin une silhouette, munie d’une arme à feu, mitraillette il me semble, en train de tuer tout ce qu’il trouve sur son chemin, je saisi alors les cordes qui me retiennent les poignets et me détache, je dégaine, une fois la main droite dégagée, mon couteau et rompt les liens. Je tombe alors , me relève et constate que le gars à la mitraillette est un homme équipé d’un masque à gaz. Il le retire et me dit :
-Alors, ça boom, Billy ?! avec un grand sourire découvrant ses dents.
-L …Lloyd !! dis-je bredouille.
-Eh oui !! On m’a signalé que tu étais en mauvaise posture. On t’a suivi depuis le début de ta mission au poste !
-Ca alors …
Après cette courte discussion, des hordes de chacals et d’hommes nous entourent.
Je prends mon AK-47 et fusille tout le monde autour. Lloyd fait de même mais tombe rapidement à cours de munitions. Je me fraie un chemin entre ces créatures et ordonne à Lloyd de me rejoindre. Il parvient à me rattraper mais étant plus rapide que lui, je prends de l’avance. Je l’entends alors hurler, je me retourne et vois Lloyd à terre une flèche planté dans la nuque. Un sentiment de rage me parcoure. Je le considérais comme un frère. Dans un élan de rage, je rebrousse mon chemin, muni d’un fumigène. Je leur balance à la figure et les aveugle avec la fumée. Je les égorges férocement à l’aide de mon couteau ou leur brise la nuque. Après ce massacre, je fais volte face et me retrouve après quelques minutes de marche, que je suis arrivé devant la jungle. Buissons et lianes me coupent le chemin m’obligeant à utiliser mon couteau pour me frayer un chemin dans cette jungle. Je m’arme de mon Colt Phyton, les mains jointes sur celui-ci, la sueur coulant le long de mon front. Les feuilles d’arbres commencent à bouger. J’aperçois alors une sorte de singe tout déchiqueté me sautant dessus, je mets brutalement fin à ses jours en lui logeant une balle de mon Phyton dans son cœur, qui était à l’air à cause de lambeaux de chaire ne tenant plus. Le sang gicle, transportant avec des morceaux du cœur. A cette vision d’épouvante, je ne pus me retourner, la main sur les yeux.
Je continue à marcher sens contre la pente qui me muscle. Au même moment, de ronronnements graves se font entendre. J’aperçois des bouts de roches me poursuivent.
Je me mets à rebrousser chemin, les jambes au cou. A la sortie de cette jungle, des hordes d’hommes semblables à ceux de tout à l’heure se montrent. Ils étaient différents, la tête cramoisie, les yeux tout blanc, la peau brûlée. Je suis dans un pétrin pas possible, Les zombies commencent à m’approcher en courant, et un d’eux me saisit par le coup et me met à terre. Je le propulse contre le tronc d’un arbre avoisinant lui brisant brutalement la nuque qui émit un bruit fracassant. Mon AK-47 est vide, je vérifie si il y a bien six balles dans mon barillet, mais à mon grand désespoir, il n’y en a que deux.
Mon Remington ! Je l’avais complètement zappé !! Je sors de mon sac et détruit tout sur mon passage, les feuilles se teintent peu à peu de tâches de sang ainsi que mes ennemis et moi. Les têtes et les membres s’envolent et soudain, je sens une sorte de picotement au niveau du coup. Je m’affale lourdement sur le sol et je n’ai en souvenir qu’un homme très grand, habillé d’une longue robe déchirée sur les bords. Cet homme était capuché et épaulé par les autres. Mes paupières sont lourdes, je m’endors de nouveau et me semble que je suis transporté par ces affreux indigènes …