Chapitre 3 : Etrange … Partie 2
J’entends toujours leurs hurlements. Certains cassent les fenêtres au lieu de forcer la porte.
Deux hommes parviennent à entrer. Je prends mon Colt, et les canardes. Ils ne font pas long feu avec cette arme. Ils viennent en masse et commencent à m’envahir. Soudain, la porte ne tient plus, elle tombe produisant un bruit sourd. Le cadavre de l’homme que j’ai trouvé déjà mort commence à se relever avec les mêmes yeux jaunes flamboyants. Je sors le Remington et tire de partout, leur trouant le ventre, leur faisant exploser la tête. Dans un amas de fous et de sang, je parviens à m’échapper. Je cours dans la savane, tue quelques hommes transformés et m’arrête pour reprendre un peu de souffle, quand soudain, une sorte de chacal me court après les yeux jaunes aussi, des bouts de chaire manquants, le sang coulant sur les lèvres. Je prends mes jambes à mon cou et me retourne de temps en temps pour tuer au Remington cet horrible canidé. Après une longue course, je me retourne pour vider mon fusil sur l’animal mais constate avec horreur qu’il est désormais en meute. Je reprends la course, mais un point de côté me prend d’un coup, je souffre. Je commence à ralentir, le souffle me manque, les membres tremblants d’inquiétude. Un chacal parvient à me frôler le coude protégé par une coquille en plastique. Je me débarrasse de celui-ci d’un mouvement de bras et l’achève d’un coup de pied circulaire qui lui fait tomber la mâchoire. J’ai l’impression de courir dans un paysage sans fin. Puis une idée me passe par la tête. Je m’accroupie ramasse une poignée d’herbe sèche et la brûle à l’aide de mon briquet, je la lance sur ces monstres qui se brûlent aussitôt les pattes au sol. C’est gagné, je répète l’opération, jusque m’en débarrasser définitivement. C’est fini, ces pauvres bêtes ne méritaient pas ce sort. Mais pas le temps de m’attarder sur ce sujet, ce qui est fait est fait. En reprenant mes esprit j’entends des hurlements provenant de la petite cabane de tout à l’heure.
-Super … je lâche dans un soupir
Je me retourne calmement, brandissant mon fusil à pompe de calibre 12, héhé. Une pluie de coups de feu s’en suivent. Je fais voler les têtes, les bras et les jambes et me désole en apercevant ces chacals. Il me poursuivent, mais je ne me laisse pas faire, je prends un mouvement de recul, puis vise la tête de ses pauvres animaux. Tout en rechargeant mon arme, je me grille une clope, sans elle, je ne peux rien. Puis je continue le massacre. Après avoir réduit la savane en un amas de cadavres, j’entends des cris un peu étouffés. J’y vais, et aperçoit une jeune femme, (à mon goût) en train de se faire tabasser par deux sauvage. Profitant du moment (héhé), je loge une cartouche dans la cervelle (c’est à savoir si ils en ont encore) de ses deux tarés et relève la jeune femme. J’aperçoit sur un badge qu’elle est membre des S.T.A.R.S.
-Merci ! me dit elle en reprenant bonne mine
-C’est rien … je réponds avec un long sourire qui découvre mes belles dents
-Je suis Monica Lopez, membre des S.T.A.RS
-Et moi Bill … Je suis coupé par des cris de guerre de quelques fous.
Je sors de mon sac le uzi et le donne à Monica. Je prends mon Colt Phyton et arrose tout ces tarés assoifés de sang.
-Désolé, j’ai pas de sang pour vous, mais si vous voulez, j’ai des balles ! je dis dans un sourire narquois.
Je stoppe vite mes sarcasmes en voyant arriver une petite dizaine de monstre impossible à décrire. Tout ce que je peux dire, c’est qu’on dirait que leur peau est élastiques et que leurs muscles gonflent sans arrêt. Ils ont l’apparence d’un gorille mais sans poils et la tête au niveau des pectoraux. Ils font au moins six mètres de haut. Je ne peux plus attendre, je cours en prenant par la manche Monica et lui dit de se réfugier loin. Je ne sais pas si je survivrais.
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Voilà voilou. 