Et comme je suis pris de la folie de l'écrivain, voili-voilou une autre histoire ! a vous de deviner qui est incarné ! (z'aure un bisou
)
Wirk ?
Je ne sais plus depuis combien de temps je le suis… Mais une chose est sûre, il est sacrément idiot !
Ce Ksaï, ou je ne sais quoi, il ne fait que s’attirer des ennuis. Et là, on est pas tombé dans la merde de Rathalos, mais pas loin.
Tout a commencé quand môssieur a voulu faire une chasse aux Basarios sans savoir ce que c’était.
« - Tu viens, Dédé ?
J’allais répondre que, bien sûr, je venais, les histoires dans lesquelles il était mêlé n’étaient que fascinantes, et sa chance légendaire pourrait peut-être déteindre sur moi, qui sait ?
- Wirk.
- Toi aussi ? Alors on y va ! »
Quelques heures plus tard, nous étions au pied de la ceinture volcanique. Rougeoyante, ses innombrables rochers façonnés par le magma, le travail de plusieurs siècles, sans aucune interfération humaine ! Quelle majestuosité ! Quelle magnifi…
« - Bon, tu viens, Dédé ? demanda nonchalamment le chasseur, se décrottant le nez.
Idiot ! Ne te décrotte pas en ce lieu saint ! Non ! Ne t’essuie pas sur ce fragment d’histoire ! Raah… Saloperie d’humain ! Pourquoi je reste avec un idiot pareil ? Il est si indifférent et associal ! Quel déchet, quel…
- Wirk.
- Bon, pars par là, moi, je vais voir de ce côté.
Et je fais quoi, si je le trouve, hein ? Demandais-je télépathiquement. J’hurle ? Au milieu des grondements de lave, d’Ioprey et du Basarios, si je ne tombe pas sur le Papa ?
- Wirk.
- C’est dingue, je pensais justement à ca ! Viens, si tu veux, alors. »
Il mit les mains dans les poches et se promena, toujours aussi négligeant de sa sécurité, dans les vallées volcaniques. Pourtant, qui sait, il suffirait d’une éruption volcanique, la lave se déverse dans le col de la montagne, et on se retrouve pris au piège. On pourrait mourir calcinés sous plusieurs mètres cubes de magma ! Quelle folie de se balader les mains dans les po… dans le nez… L’être humain est-il aussi stupide, ou suis-je tombé sur un cas spécial ? Toujours est-il qu’il ne semble pas s’intéresser au génocide de mes camarades, comme les autres. Un type plutôt bien, malgré qu’il utilise un monument naturel pour essuyer la crotte d’Ioprey de sa chaussure.
« - Wirk.
- Toi aussi, tu as envie d’une tarte aux pommes, Dédé ?! » Me lâcha-t-il, faisant résonner sa voix dans les monts et collines.
Soudain, le rocher sur lequel il s’essuyait bougea. Son réflexe fut de s’accrocher au premier truc venu. Soit, ledit rocher.
Le Basarios sorti de terre, avec Ksaï sur son dos. Ca s’annonçait désopilant, ma foi !
Le Wyvern sentait une présence autour de lui, mais peut-être était-il dénué du sens du toucher, ce qui l’empêchait de percevoir Ksaï, sur son dos, balloté ? Quoique… S’il l’a senti s’essuyer sur son dos, alors, il a une certaine reconnaissance tactile. Peut-être ne se développe-t-elle que lorsqu’il est en état d’hibernation, dans le sol ?
Fascinant.
Surtout la vue que j’avais. Un Basarios tournant en rond, encore, encore, et encore, virevoltant dans la vallée comme un danseur. Et tourne, tourne, tourne !
Ksaï, lui, tenait bon. Malgré ses « EEEeuuUUaAAaHHh », « Bleuargh ! » et autres « DEDE, AIDE-MWAAAA…outch ! », il s’accrochait au rocher comme… Comme un mosswine face à sa proie. Quand on les énerve, ils deviennent têtus et coriaces ! Le mosswine, a, d’autant plus, un caractère susceptible, il insupporte les humains. Dès qu’il reçoit une petite bombe baril, il peut y avoir 15 felynes et un paysan, c’est le paysan qui va se faire charger. Il faudrait qu’on revienne dans les forêts, étudier les mosswines encore un peu. Même si on risque de trouver l’autre tireur du ciboulot, Trear, l’étude des mosswines pourrait être aussi intéressante à voir qu’un chasseur sur le dos d’un Basarios.
Ce qui me fait penser à quelque chose dont j’ai été témoin, il y a quelques temps, ca doit faire quelques jours, je pense. Un chasseur qui s’essuyait sur le dos d’un Basarios s’est accroché à ces rochers, et, pour l’enlever, le Wyvern, tournait, tournait, tournait, jusqu’à s’assommer contre une paroi.
A moins que ce ne soit la scène qui vient de se passer sous mes yeux.
« - Un bout de viande de Basarios, Dédé ? C’est assez coriace, faut dire.
- Wirk.
- Bon, tant pis. » répliqua-t-il en haussant les épaules, continuant sa cuisson.
Moi, je suis végétarien. Jamais il ne s’en rappellera ! Quel idiot ! Enfin, c’est vrai que le soleil se couche, je devrais trouver à manger. Le Soleil, cet astre magnifique qui ne promet jamais de revenir le lendemain. La nuit est emplie de craintes. Pourtant, les ténèbres sont naturelles. Si belles. On pourrait en faire des poésies, des vers à transporter dans le pays ! Et tous auront le nom de Dédé sur les lèvres, comme le plus grand conteur, mécène, barde… Que sais-je ?
Ce que j’en sais, c’est que j’ai faim. Mangeons. Hop, un bout de viande subtilisée au chasseur juste à côté. Du Basarios ? Boh, c’mieux que rien.
Mais qui est donc ce chasseur ? L’air sérieux, le regard perçant d’un aigle, faisant tourner méthodiquement sa broche, comme il manie l’épée. Il doit avoir une grande expérience du combat. Et donc une grande sagesse. Je ferais bien de le suivre, cela pourrait m’être ludique.
« - Bonne nuit, Dédé.
Bonne nuit à toi, Hunter. Je veille sur toi comme veille une mère sur son enfant. Aie foi en moi comme je place mes espoirs en toi, je t’alerterai du moindre danger, si ce petit geste peut t’aider dans ta noble quête, alors, je te ferai profit de mon abnégation totale, dévouée. Je serai docile, si cela peut t’aider à parvenir à ton but, celui d’atteindre « la » sagesse. Je sais déjà que l’expérience t’a profité, mais ton chemin est encore long. Prend des forces pour le retour de la bouboule qui fait de la lumière au dessus de nos têtes, je veille.
- Wirk. »