2 mois et 16 jours plus trd on(moi,en tout cas)attend la suite
Il reste quelques uns de mes anciens lecteurs ?
Bon, si c'est le cas, j'ai une annonce à faire !
Après une (très longue) pause, je reprends du service !
Vous connaîtrez tout du devenir d'Orion, mais pas sur ce forum !
en effet, j'ai migré sur le forum de mhf2.
Sinon, je pux faire les 2 forums en parallèle ;)
Juste, j'en suis rendu au chap 6 sur le forum de mhf 2 et ici au 13. Je posterai sur les 2 forums en même temps, donc je vais vous demander (encore) un peu de patience ce sera l'affaire de 1 ou 2 seaines je pense, le temps de mettre à intervalle régulier les 7 autres chapitres...
Vous êtes encore là ?
Il me semble que je suis là... ![]()
Salut Elektro !
Bon, ba vu qu'il reste au moins un lecteur, je posterai les chapitres en parallèle !
Je commence à m'y remettre (dans l'écriture hein ^^)
Ma fic est continuée sur le forum de mhf2.
Je tenais juste à savoir s'il me restait des lecteurs pour savoir si je poste mes chaps en parallèle ici ![]()
je ne pensait pas que tu été sur le forum du 1 sinon tu a mis le debut sur le dorum du 2??
woaw
ta fic est superbe, t'écris bien et lhistoire est plutot captivante!! si tu pouvait continuer a post sur ce forum là
se serait cool ![]()
selgove, j'ai commencé y'a un peu moins d'un an ici et j'ai repris sur le fofo du 2 y'a quelques mois ;)
Bon, bah je poste en parallèle !
Chapitre XII
A peine avait-il ramassé le sac qu’un pressentiment le fit se retourner… Il le toisait, de toute sa hauteur… Il s’était perché dans un arbre mort et sa bague reflétait le soleil et la rendait encore plus captivante… Mais le plus captivant étaient ses yeux, ils semblaient transpercer Orion et voir avec précision le contenu du sac, Orion était mal à l’aise. Le pèlerin rencontré près du cadavre du Gypcéros bondit pour se retrouver à quelques centimètres d’Orion. Dans le noir, ce dernier n’avait pas pu le jauger, mais il le voyait alors que le soleil était à son zénith désormais… Cet homme était tout en muscle et faisait une demie tête de plus qu’Orion… Il n’était visiblement pas armé, mais il gardait une besace près de lui et y jetait des coups d’œil fréquents. Orion crut distinguer la forme d’une pierre grosse comme un poing et aussi d’une corne, qui devait faire la taille de son avant-bras… Si cet homme désarmé avait obtenu une corne de cette taille, ce n’était certainement pas en la trouvant par terre, mais comment aurait-il pu tuer un wyvern sans armes ? Il ne pouvait pas l’étouffer à mains nues, personne n’en était capable…
« Pèlerin… »
« Ceci n’est pas mon titre. »
« Je m’en doutais bien, pourquoi m’avez-vous suivi ? »
« Ta remarque sur la vie m’a intrigué et je voulais savoir quel serait ton respect de la vie face au Yian Garuga… »
« Il détruisait des villages, mais il est vrai que je l’aurais volontiers épargné ! »
« Il méritait de mourir !»
« Qui êtes-vous pour juger qui doit vivre et mourir ? »
« C’était un wyvern… »
« En quoi est-ce une justification de la mort ? »
Après avoir prononcé ces mots, Orion se sentit immédiatement fatigué. C’était étrange, le soleil était encore haut dans le ciel… Avant de sombrer dans l’inconscience, il revit les deux yeux du pèlerin – enfin plutôt l’homme en face de lui- et y lut une indescriptible haine ainsi qu’un grand bruit…
Une dernière pensée fut pour Sélène et il sombra enfin dans l’inconscience…
Il émergea a un moment et se senti transporté… Il avait mal au cœur mais ce qu’il vit dans son état second le fit frémir… Il retomba dans l’inconscience…
Il se réveilla à nouveau et senti qu’ils allaient vite, trop vite, ce n’était pas possible, mais dans son état, comment pouvait-il y réfléchir ?
Du vent… Du froid… De la vitesse… Il se réveilla en sursaut, au milieu d’un puissant tourbillon de vent glacé. Il atterrit dans un lit, moelleux et, avant d’avoir pu réfléchir à quoi que ce soit, une puissante voix résonna dans son esprit
« C’est à toi de le faire… »
« Faire quoi ? »
Sans faire attention, il avait crié et il se rendit compte qu’il n’était pas seul. Des personnes en blouse blanche le regardaient et préparaient des baumes et potions étranges.
« C’est ta destinée… »
Ce fut la dernière chose qu’Orion comprit avant de sombrer dans un profond coma… Les guérisseurs tentèrent de le réveiller, sans succès.
-----*** Loin de là***-----
« Maître ? »
« Quoi donc ? »
« Il nous a échappé, encore une fois… »
« Incapables, ce n’est qu’un gamin ! La fille était là ? »
« On a repéré ses traces, mais impossible de lui mettre la main dessus… »
« Comment s’est-il enfui ? Répond où je te tranche la tête ! »
« Un wyvern qui semblait être d’acier l’a emporté… »
« Il a conclu un pacte avec ces démons alors… Laisse moi seul ! »
Un homme habillé de noir se leva et se mit à réfléchir… Si ce que son valet avait dit était vrai, la prophétie commençait à s’accomplir, il fallait retrouver ce garçon ! Il ouvrit un coffret ouvragé sur une table et une lumière verte en émana, elle semblait vivante et pulsait…
« Activez toutes nos cellules dormantes de Gardemine, la prophétie est en route ! »
Alors l’enfer se déchaîna…
Voila, et ce n'est que le début !
yeah super
continue !!
![]()
aller noube je veux la suite !!! ![]()
Chapitre XIV
Un oiseau. Orion se dit intérieurement que l’oiseau allait bien finir par se la fermer, il voulait dormir… Il ouvrit un œil et vit le petit animal. Il n’y fit pas attention et se rendormit immédiatement. Il se réveilla à cause de l’oiseau qui continuait à piailler ! Il se rendit alors compte de plusieurs choses : premièrement, il était dans un lit, deuxièmement, il n’avait plus son armure, et troisièmement, autour de lui tout n’était que ruines !
Il émergea lentement de son profond sommeil et commença à rassembler ses idées sous une forme cohérente. Bien, quelques priorités, tout d’abord, comment était-il arrivé la, ensuite qu’était-il arrivé ici, que lui avait fait le vagabond et pourquoi se sentait-il si… différent. Il trouva une réponse à sa dernière question quand il se massa la joue, elle était rugueuse, il avait un semblant de barbe, mal taillée, étrange… Il n’avait toujours eu qu’un léger duvet, d’où lui venait cette barbe ? Il essaya de se lever, mais il se trouva trop faible, comme s’il n’avait rien avalé depuis plusieurs mois… vraiment étrange, était-ce un rêve ? Il essaya de se pincer et cria de douleur. Puis il hoqueta de surprise quand il entendit son propre cri, sa propre voix, ou plutôt son ton. Il était plus grave, plus mature…
Une voix résonna alors dans son esprit, elle lui rappelait quelque chose…
« Nos efforts n’auront pas été vains, aide-nous, sauve-nous ! »
Il ne réagit pas, mais cette phrase le troubla, encore plus que son propre corps… Il sortit lentement du lit et, à part un léger vertige, il se trouva en assez bonne forme. Il fit quelques pas et se rendit compte que quelque chose n’allait pas. Autour de lui, tout était en ruine et seul le lit avait été miraculeusement épargné ou protégé par une quelconque force quasi mystique. Il rencontra un morceau de fer qu’il utilisé comme miroir et en resta muet de stupeur. Il avait changé, comme si plusieurs années s’étaient écoulées… Une voix résonna de nouveau dans son esprit :
« Après ces trois cycles, nous t’avons enfin libéré, reçoit notre don… »
S’ensuivit presque immédiatement un flash de lumière aveuglante, puis la sensation de tomber. Il rouvrit les yeux et vit le monde environnant en vert. Ses paupières internes étaient baissées, il s’apprêtait à plonger pour fuir l’homme qui avait réduit sa nageoire en débris. Il sauta et fut stoppé en plein vol par une force étrange. Il était maintenu en l’air ! La force le fit el retourner et Orion eut peur, l’homme en noir était là et il tendit le doigt, puis… plus rien… Sa dernière sensation fut que la vie s’écoulait de son corps, drainée par des éclairs sombres. Orion se vit alors, il était Plésioth, il avait été ou quoi ?
Un nouveau flash et Orion réintégra son corps, secoué par l’expérience qu’il venait de vivre. La voix retentit de nouveau :
« Voici ton don, le don des Wyverns… Sauve-nous ! »
« Comment ? Quel est mon rôle dans tout cela ? »
« Je n’ai plus la force…Va au château de… »
« Oui, au château de ? »
Orion attendit vainement sa réponse, la voix s’était tue, peut-être à jamais. Elle avait semble si faible à la fin. Il fallait donc qu’il aille à un château. Mais lequel ? Dans Gardemine, il y avait un nombre de barons ou baronnets, ou comtes ou seigneurs qui pouvaient posséder un château… Et en plus, que devait-il chercher ?
Le plus important pour le moment était se repérer et trouver de quoi s’équiper, et tant qu’à faire, se restaurer, même si il n’avait pas l’impression d’en avoir besoin. Il jeta un coup d’œil alentour et ce qu’il vit le pétrifia. Il se trouvait au centre d’une ville en ruines ! Ruines est même un doux euphémisme car des bâtiments il ne restaient que des gravats, à part quelques murs fissurés pas encore tombés sous les coups du temps. Cela ne saurait tarder. Il trouva un résidu d’enseigne, Le Popo Voyageur, l’auberge de Nortica ! Il se trouvait donc à Nortica, mais comment un tel désastre avait pu arriver ? Seul une attaque massive de wyverns aurait pu en venir à bout ! Ceci dit, Orion se souvint de sa rencontre avec la milice, un Kut-Ku aurait largement suffit… Cependant, il fallait plus que quelques wyverns pour raser entièrement une ville. De plus, pourquoi l’auraient-ils fait ? Orion se remémora une ancienne légende, qui disait que lorsque Le Vent de l’Aube soufflerait, le monde en serait bouleversé… Un tel désastre était déjà arrivé, mais on n’en parle plus que dans les livres et c’est passé à l’état de mythe, tout le monde doutait de son existence.
Orion errait dans les ruines, comme une âme en peine, lorsqu’un cri le fit se retourner. Une fillette le regardait, elle semblait mal en point mais se tenait fièrement sur les ruines de ce qui avait du être sa maison. Avant même que le jeune homme n’arrive à sa hauteur, elle s’effondra d’un coup, sans prévenir. Elle parvint à articuler quelques mots avant de succomber à ses blessures :
« Les Ailes… Partout…J’ai si peur… »
Orion détailla ses blessures et sentit une sourde colère monter en lui, il y avait des traces de coup bien humains sur son corps, ce n’était pas le fait d’un wyvern ! La fillette avait parlé d’Ailes, ce qui ne pouvait signifier qu’une chose, des wyverns ! Quel casse-tête, la petite avait été traumatisée par des ailes, mais avait été blessé par des humains. Des humains qui fuyaient les wyverns et qui, dans leur fuite, ne l’avaient pas vu ? Possible, mais peu probable. On en revenait au point de départ, pourquoi les wyverns avaient-ils attaqué cette ville qu’il chérissait tant ? Tout en se ressassant cette question, Orion se mit en route pour trouver des provisions dans les ruines de Nortica. Il trouva une sorte de grenier, où il restait quelques graines et tonnelets. Les graines étaient pourries, mais lorsqu’il ouvrit un tonnelet, il manqua défaillir ! De la viande ! Gardé dans de l’huile pour la conserver. Il découpa un bout de tissu qui traînait et y enroba de gros quartiers de viande. Il attrapa trois outres d’eau qui avait miraculeusement échappé à la destruction et prit pour toute arme, un vieux barreau de fer rouillé.
Il partit ensuite en quête de ce mystérieux château… Après plusieurs jours de marche, il avait épuisé sa viande, l’eau s’était trouvé non potable à cause de tout ce temps, et les rares villages qu’il avait rencontré avaient été brûlés. Il avait voulu retourner à sa cabane faite de rondins de bois, mais elle avait été méticuleusement détruite et il avait même eu du mal à retrouver l’emplacement exact. Gardemine avait changé, comme si l’enfer s’y était déchaîné…
Au bout du sixième jour, il trouva un groupe de chariots, des colporteurs, premier signe de vie depuis sa sortie du coma. A peine fut-il en vue qu’un cri retentit et que les chariots se mirent en branle précipitamment, comme pour le fuir. Etrange… Il suivit les traces trois jours durant, s’approvisionnant de baies et d’eau de pluie, quand il pleuvait. Au matin du treizième jour, il eut une autre vision, mais bien plus brève cette fois-ci. Il était un Rathalos. Majestueux wyvern guettant la route depuis les airs. Il se vit, sa forme humaine, puis en battant des ailes, il remonta la route, parcourant des lieues en quelques minutes, jusqu’à repérer les chariots. Il continua la route, les survolant, ne laissant qu’un bruissement d’ailes pour toute trace de son passage. Il vit alors au loin une sombre forteresse, située sur une imposante falaise. Imprenable. La plus haute tour de son donjon semblait se perdre dans des nuages noirs. Lorsqu’il voulut aller y jeter un œil d’un coup d’ailes, il fut éjecté de la conscience du Rathalos avec en guise d’adieu :
« N’y va pas porteur de lumière, un sombre mal règne en ces lieux… »
« Pourquoi ce nom, pourquoi porteur de lumière ? »
« Car c’est ce que tu es… Tu es cité dans la prophétie… »
« Que dit-elle sur moi ? »
« Que tu nous sauveras et que pour cela, tu devras t’arracher le cœur… »
Orion s’apprêta à répliquer qu’il n’avait aucune envie de s’arracher le cœur pour sauver ces gros lézards, mais la liaison s’interrompit brusquement. Pris par cette conversation mentale, le Rathalos avait continué à voler jusqu’au château et le Gardien l’avait stoppé. En plein vol.
Après une semaine éprouvante, Orion arriva enfin en vue du château, et à peine eut-il fait quelques pas qu’une forme sombre piqua du ciel pour l’empêcher d’aller plus loin. Lorsqu’il reconnut la silhouette et lorsqu’il réalisa qu’il n’avait pour arme qu’une vieille barre de fer rouillé, Orion hurla, d’une terreur indescriptible. La mort en personne s’abattait sur lui…
ouh c'est du lourd, chapitre vraiment styler !! continue comme sa
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Chapitre XV
Le Fatalis plongeait sur lui à une vitesse vertigineuse. Une sombre aura l’enveloppait et dessinait ses contours d’une façon floue. Alors qu’il piquait pour tuer cet intrus, la mission qui lui avait été confiée, il sentit un trouble monter en lui. Une impulsion mentale émanait de la race dont il était le seigneur de la destruction, les wyverns. Cette pensée le démangeait, comme un insecte près de son oreille. Elle lui intimait l’ordre d’arrêter son action. Un ordre ! A lui ? Ridicule. Pour les punir, il allait prendre son temps avec l’intrus. Il ignora cette intrusion en élevant une barrière mentale, et se prépara à sentir la chair de l’intrus sous ses crocs, à sentir son sang ruisseler sur ses écailles et le goût de la mort sur ses papilles. Une lueur d’incrédulité s’éveilla dans ses yeux malfaisants lorsqu’il se rendit compte que l’humain en question venait de forcer sa barrière. Même le plus puissant des wyverns n’aurait pu réussir cet exploit. Sa proie était différente, elle cherchait à communiquer avec celui qui allait la déchiqueter. Le Fatalis renforça sa protection et modifia la position de ses ailes. Il ne devait pas se laisser distraire.
Il arrivait désormais au ras du sol, encore plus vite. Cependant, quelques secondes avant le contact, une force mentale ahurissante retentit dans sa tête :
« Arrête ça, immédiatement ! »
La seule raison pour qu’un message ait cette force soit que tous les wyverns se soient unis pour lui envoyer. Ce message ne pouvait signifier qu’une seule et unique chose. C’était lui.
Sans crier gare, le Fatalis remonta dans les cieux et reprit sa ronde, Orion n’en crut pas ses yeux. Il s’était pourtant résigné à mourir, dans ce monde dévasté… Il se souvint du mystérieux message et continua sa route vers le château. Il passa sur un pont de pierre et frissonna lorsqu’il s’abîma dans la contemplation des douves où nageait des Plésioths. Visiblement, eux aussi ne l’attaquaient pas. Etrange.
Il pénétra dans le château en grimpant adroitement sur un mur, il y avait du lierre, et passa par une meurtrière en se contorsionnant un peu. A peine descendu de la meurtrière, son pied s’enfonçant doucement dans une étoffe pourpre. Toute la pièce était meublée dans les tons de rouge et or, les meubles étaient en bois vernis, c’était, semblait-il, la chambre du seigneur de ce domaine. Il ne s’attarda pas, ne souhaitant pas être surpris et commença à descendre l’escalier qui se présentait devant lui. Hasard ou pas, il ne rencontra strictement personne jusqu’aux cuisines. En passant devant, il rencontra quelques serviteurs qui apportaient les plats dans la grande salle, c’était manifestement l’heure du repas. Ils ne se formalisèrent pas de sa présence, le Fatalis les protégeait de toute intrusion ! Cependant, certains froncèrent les sourcils à la vue de sa tenue, une vieille tunique de cuir, des vêtements sales et imbibés d’eau, souvenir de la pluie de la veille. Il chaparda une miche de pain, un jambon, un peu de fromage et un broc de bière et alla déguster son repas dans une salle inoccupée. Le pain était dur, le jambon trop salé et le fromage totalement immonde, mais la bière était fraîche et lui faisait beaucoup de bien, humidifiant sa gorge qui avait l’air d’un parchemin. Après s’être rassasié, il caressa l’idée de s’endormir dans une chambre vide, mais il eut peur d’être surpris, et vu l’ardeur qu’avait le dirigeant pour se protéger des intrus, comment réagirait-il en voyant Orion étendu dans une chambre, en dormant tranquillement ?! Orion se mit alors en quête de ce qui l’avait amené ici. Ce n’était sûrement pas les convives, ils avaient l’air plutôt cruels, brutaux et peu cultivés.
Il décida alors de descendre aux cachots, sait-on jamais. Il passa devant une chambre et vit les ébats d’un couple, il passa on chemin, puis vit un autre couple dans une autre chambre. A chaque fois, on pouvait noter la présence d’alcool. Ce devait être une grande fête ce soir la.
Il parvint devant une porte bardée de clous et avec une grosse serrure. Ouverte. La fête devait vraiment être très importante car les gardes avaient laissé sans surveillance l’accès aux cachots ! Orion pénétra dans la salle des gardes, menant aux cachots et son regard porta sur les armes stockées dans la salle. Il y vit des armes réglementaires des gardes, mais aussi une paire de couteaux, assez ouvragés, une arbalète avec une fine inscription sur le côté, mais aussi des katanas, des lances et un prototype, un lanceflingue. Il arriva dans les cachots et la puanteur qui y régnait lui ôta toute envie de poursuivre son exploration. Il se rappela du message t de l’urgence qui l’accompagnait et se força à poursuivre. La plupart des cellules contenaient des prisonniers morts, parfois des enfants. Certains étaient dans un tel état de faiblesse qu’Orion s’étonna qu’ils soient encore en vie. Un simple regard suffit pour comprendre qu’ils étaient sous-alimentés voire même pas du tout. Il arriva enfin devant une cellule où la porte était fermée mais la cellule vide. Il se retourna et s’adossa aux barreaux pour réfléchir quelques instants. Il entendit un bruit de pas feutrés derrière lui et a peine avait-il le temps de se retourner que deux mains le saisir à la nuque, là où la moindre pression suffisait à tuer. Une voix chaude lui glissa à l’oreille :
« Maintenant, si tu veux vivre, tu vas faire tout ce que je dis… »
« … »
« Pour commencer, tu vas te retourner, lentement, et me présenter les clés. »
Orion s’exécuta, se maudissant d’avoir été si stupide. Son sommeil avait vraiment entravé ses réflexes et sa prudence. Il regarda alors la femme qui se tenait devant lui. Elle se tenait fièrement, le dos bien droit et le menton relevé. Elle était blonde, les yeux bleus, et semblait avoir quelques années de plus qu’Orion, mais seulement quatre ou cinq. Ils se toisèrent, évaluant l’adversaire. Elle brisa le silence.
« Bon, donne moi les clés ! »
« J’en ai pas… »
« Mais oui bien sûr, arrête de jouer au héros et donne mois ces fichues clés ! »
« Je suis pas un garde ! »
« Qu’est ce que tu fout la alors ? »
« C’est une assez longue histoire, une voix m’a dit de venir ici, j’y trouverai des réponses… »
« D’accooooord… C’est bien ma veine, je suis tombé sur un fou… Eh Sélène ! Ce ne sera pas pour cette fois ! »
L’inconnue venait de prononcer un prénom qu’Orion avait appris à aimer plus que tout.
« Sélène ? »
« Qui a dit ça ? »
La voix provenait d’une cellule dans le fond. Orion se dégagea en un souple mouvement de l’étreinte de la captive, ce qui étonna énormément cette dernière.
« Comment t’as fait ça ? »
« Entraînement intensif pendant plusieurs mois et un duel haletant contre une dénommées Sélène. »
« A h d’accord, je vois qui tu es alors… »
« Hein ? Tu m’expliques ? »
« Non, à toi de trouver… »
Orion s’avança vers une cellule d’où provenait la voix. Un malaise le prit alors, ça ne pouvait pas… Non, c’était impossible… La cellule était banale, à l’exception de l’absence de gamelle et de pics sur les barreaux. Le captif était à l’isolement sans nourriture. Un traitement barbare.
« Oui, c’est ici que tu trouveras tes réponses… »
La voix avait de nouveau retentit, mais Orion n’y prit pas garde, il était trop captivée par la prisonnière. Sélène…
j'attends la suite noube... C'est très bien, continue...
tres bien. continue comme sa !!!
une critique: tes chap snt un peu court
![]()
sui en période d'exams, donc la suite n'est pas pour tout de suite (
)