la suite... dans quelques minutes. ![]()
voila ^^ en esperant que ca plaise au peu de lacteurs que j´ai (si j´en ai)
Chapitre 7
A mon réveil, je me sentais bien… pour une fois ! Il faisait encore sombre dehors, mais je pouvais apercevoir, très faiblement, les premiers rayons du soleil, à l’horizon. Après m’être habillé et avoir enfilé mes lunettes – quelle belle invention tout de même – je descendis jusque dans la salle principale.
A ma grande surprise, l’Ancien y était déjà – c’est incroyable les vieux : ça se couche super tard et ça se lève plus tôt que le soleil, vraiment incroyable… – assis à son bureau, en train d’écrire ce qui semblait être une lettre. Lorsqu’il me vit, il remit sa plume dans l’encrier et ouvrit un tiroir, pour en sortir une petite bourse, qu’il me donna :
« Tiens, prends ça, c’est utile l’argent.
- Euh… Bonjour ? Et merci, mais…
- Y’a pas de mais, prend la. Tu devrais prendre ton petit déjeuner aussi, ça commence à refroidir. »
Voyant qu’il n’était pas d’humeur à parler, je me déplaçais vers la cuisine, quand mon pied percuta quelque chose. Je me baissai pour voir et vis… une fiole. Je ne avais pas ce qu’il y avait dedans, mais le vieux avait l’air d’être de mauvaise humeur, alors je la pris dans ma poche. Après avoir bien mangé, je montai dans ma chambre pour me changer, et rencontra Karen dans les escaliers, déjà vêtue de son amure, le bouclier accroché à son poignet, sa lame était soigneusement rangée dans son étui, à sa taille.
Dans ma chambre, j’enfilai mon armure, à présent recouverte d’écailles de vélocipreys, ma cape, et je pris mon sac à la main pour descendre les escaliers – ma lame était restée en bas – et, une fois en bas, je décidai d’aller dans la cuisine, car j’avais encore faim, et j’y vis, ce qui me surpris, Korlash, en train de dévorer à ma manière un bon steak bien cuit. Ca me faisait bizarre de le voir sans son casque ; en fait, c’était lui qui était bizarre sans son casque : sa peau était plutôt grisâtre, et il avait un anneau dans la narine gauche et l’oreille gauche, une chaîne reliant les deux. Mais ce furent ses yeux qui me mettaient le plus mal à l’aise : tout noir, pas de pupille, pas d’iris, pas de blanc, vraiment tout noir ; comment n’ai-je pas remarqué ça plus tôt ?
« Euh… Bonjour Korlash… Tu fait quoi ici ?
- Hum ? Bah je mange, ça se voit pas ? » il avait du remarquer mon regard, car il ajouta : « Mes yeux ? c’est dans ma famille, ça nous permet de connaître l’aura d’une personne, pour savoir si cet individu est gentil ou méchant, pour simplifier. On peut aussi connaître son humeur, mais c’est tellement vague pour ça, que rien qu’en te regardant je pourrait être mieux informé sur ton humeur que grâce à ces yeux. »
Ok, alors en gros, il peut lire vaguement dans mes pensées. Effrayant. Je me tournais vers Karen, qui éclata de rire en me revoyant. Korlash, lui, n’avait pas l’air d’avoir remarqué mes lunettes, mais peut-être qu’il ne faisait que s’abstenir.
Après avoir bien mangé – encore – Korlash, Karen, et moi quittâmes la salle, et nous mîmes en route vers le nord, vers le désert.
Au bout d’à peine dix minutes de marche :
« J’ai faim. »
Mes deux compagnons se tournèrent vers moi :
« Mais tu viens d’avoir deux petits déjeuners ! me fit remarquer Karen.
- Et alors ? J’ai faim moi !
- Tiens, prends ça. me dit Korlash tout en me donnant une petite fiole au contenu doré. C’est un jus d’énergie, ça devrait te caler l’estomac pendant une dizaine d’heures, tout en te donnant des forces supplémentaires. »
Je bus le contenu d’une traite, puis m’écriai :
« J’ai encore faim ! »
La seule réponse que j’eu cette fois, ce fut une baffe de Karen ; ça fait mal.
« Tu t’habituera à la faim à force de voyager, me dit Korlash, e tu finira par ne plus t’en rendre compte.
- Peut-être, mais la j’ai mal en plus.
- Ca aussi tu t’y habituera, ça passera. »
Apres quelques heures de marche, on s’arrêta dans une clairière, peuplée d’une petite dizaine d’aptonoths. J’allais demander si c’était l’heure de manger lorsque Karen me dit :
« Tue un aptonoth, et rapporte assez de viande pour nous durer quelques jours, les animaux vont se faire de plus en plus rares en approchant du désert. »
Chic, on me demande de tuer un animal innocent, et pour manger en plus ! Quelle veine j’ai.
Je m’approchais doucement de l’aptonoth le plus grand du groupe, probablement le chef, quand, d’un coup, je m’aperçus que j’étais parti sans ma lame d’os ! Non mais quel boulet… Je sortais donc mon couteau de dépeçage – ah, que de souvenirs – et sauta brusquement sur la bête ! J’atterri ridiculement sur son cou, les jambes d’un côté et les bras de l’autre. L’aptonoth, qui m’avais sans aucun doute remarqué, se mit à gesticuler dans tous les sens, tentant de me faire tomber – c’est pas très sympa, j’ai faim moi – mais je tenait bon.
Lorsque je réussi à trouver une position à peu près équilibrée, le reste du troupeau s’était enfui. Mon couteau en main, je rampai comme je pouvais vers la tête, quand l’étrange fiole que j’avais trouvé chez le vieux tomba de ma poche, percuta le sol, et se brisa, libérant un gaz violet qui avait mauvaise allure. Bêtement, je restais sur l’aptonoth – qui s’était à présent immobilisé, tout aussi fasciné que moi par le gaz – et respira tout aussi bêtement le gaz émit par la fiole. Puis, tout devint noir.
Lorsque j’ouvris les yeux, ma première pensée fut :
« Je l’ai tué ? »
Ce fut Karen qui me répondit. « L’aptonoth ? Non, il n’est pas mort, mais il agonise bien à cause de la bombe poison que tu a jeté. D’ailleurs, qu’est-ce qui t’a pris d’en respirer autant que ça ? On a perdu la moitié de notre réserve d’antidote à cause de toi ! Bon, lève toi et va achever ce pauvre animal. »
Si elle veut pas qu’il souffre, pourquoi elle est pas partie le tuer elle-même ? Sans poser de questions, je me dirigeais vers l’aptonoth, couteau en main, et, sans le tuer, lui ouvrit lentement le torse. Avec une pierre, je lui brisai toutes les côtes, afin de lui retirer la cage thoracique ; puis, tout aussi lentement, en écoutant la douce mélodie des cris de l’animal, je plaçai mes deux mains sur son cœur, et, d’un coup, je l’écrasai violemment, pour l’achever.
« Pourquoi t’as fait tout ça ? me cria Karen. Tu pouvais pas tout simplement lui trancher la gorge ?
- J’avais besoin de me défouler. » Lui dis-je calmement. Je n’aimais pas le son de sa voix lorsqu’elle était énervée, surtout après moi.
« Bon, interrompit Korlash, et si on mangeait au lieu de s’engueuler ?
- Et puis pourquoi t’as pas pris ton épée ? me cria Karen, des larmes dans les yeux.
- Je l’ai oubliée. » lui répondis-je aussi tout aussi calmement, mais à présent honteux d’avoir fait ce que j’avais fait.
« Ca ne sert à rien de se chamailler, nous répéta Korlash, et puis ça m’est déjà arrivé de partir pour une quête et d’oublier mon arme ; j’ai battu ce gravios très facilement. »
Je ne savais pas ce qu’était un gravios, mais vu la tête de Karen à la ‘‘et moi j’suis la reine de Gardemine’’, c’était soit un mensonge, soit un véritable exploit. Je ne savais pas de quel côté pencher.
Au final, après un bon repas et la moitié de l’aptonoth en moins, Korlash me dit :
« Tu peux pas rester sans arme, j’ai donc dépouillé l’aptonoth et trouvé un os d’une assez bonne taille, et assez résistant. Je l’ai aiguisé pour t’en faire une épée courte en attendant d’arriver à la ville. J’ai également nettoyé le thorax de l’aptonoth pour que tu puisses t’en faire un bouclier, que tu fixeras à ton bras par une petite lanière de cuire que je te ferais avec de la peau de l’aptonoth. »
Il repartit sans que j’eu le temps de lui dire ‘‘merci’’ ou ‘‘mais j’aime pas les épées courtes’’. Tant pis !
Trop trop trop bien ![]()
Dépéche toi de mettre la suite je meurs d´împatience
Et encore bravo ![]()
ouais! ca fait 3 lecteurs ! ![]()
merci quand meme
c´est pas mal pour un début 3 lecteurs
lol
mais ca fait plaisir quand même, mais même sans lecteurs j´aurai continué ^^
Alors bonne chance pour la suite de ta fic et continue comme sa c´est génial ![]()
je compte bien satisfaire le peu de lecteurs qu j´ai ^^
Torturer un pauvre aptonoth! T´as pas honte? Et le coup du jus d´énergie! N´importe quoi!
Vivement la suite!
nan mais jte jure, j´ai tout le temps faim!
ah, et, nan, j´ai pas honte ![]()
vraiment pas mal !
continue comme ca !!
la suite ! la suite ! la suite !!
Et de 4 lecteurs
Aller met vite la suite ![]()
la suite arrivera peut etre ce soir, mais jeudi au plus tard elle sera la ![]()
espérons ce soir ![]()
lol, on vera, pasque j´ai d´autres choses a faire moi ^^
la suite... bientot ^^ (ce soir, c´est sur)
allez, lachez vos commentaires
Chapitre 8
Karen ne se moquait plus de moi depuis la mort de l’aptonoth – ce qui me rendait à la fois triste et heureux – et Korlash avait l’air plus tendu depuis quelques jours… Quand à moi, contrairement à ce que ce dernier m’avait dit, je ne m’étais pas habitué à la faim, et il n’avait plus de jus d’énergie pour moi – ni pour lui d’ailleurs – j’étais donc affamé.
Il y avait de moins en moins de verdure, à peine quelques touffes d’herbe ici et là… Si il y avait quelque chose de vivant dans un rayon de dix kilomètres, je pourrais l’apercevoir sans mes lunettes !
J’allai râler à nouveau sur mon manque de nourriture – trois repas par jour c’est pas assez ! – quand soudainement une étrange créature jailli du sable juste devant moi, mais je n’ai pas eu le temps de voir ce que c’était parce que la chose en question me propulsa en arrière. Je pouvais sentir une forte douleur au niveau du ventre, comme si on m’avait jeté une pierre dessus. J’avais également entendu un cri, comme un rugissement, mais le temps que je lève les yeux, je ne vis plus rien.
Karen et Korlash avaient dégainé leurs armes ; la lance dorée de Korlash – ‘‘Rampart’’, d’après lui – semblait encore plus pointue qu’avant, comme si rien que d’y penser vous transpercerait la tête.
Deux autres de ces créatures sortirent leurs têtes du sable – de bien étranges bestioles : une drôle de tête toute plate avec de tout petits yeux de chaque côté de la tête et une gueule pleine d’une multitude de dents acérées. Mais à peine avaient-ils craché une boule de sable liquide – et loupé de loin mes compagnons – qu’ils étaient déjà retournés sous terre.
Je réussi à me redresser mais une autre bestiole sorti du sable, devant moi cette fois, me tournant le dos. Je dégainai alors mon épée et la planta dans sa nuque. La chose beige, qui, je viens de m’apercevoir, possède des nageoires, poussa un cri affreux. Karen et Korlash étaient eux aussi en train de s’attaquer à ces horreurs, et avaient l’air de se débrouiller nettement mieux que moi : il y avait déjà cinq cadavres de leur côté ! Hélas, à cause de mon manque d’attention, la créature dont je m’occupait s’enfoui dans le sable, emmenant ma lame avec lui ; je sorti alors mon couteau de dépeçage et, cherchant le reptile nageur des yeux, je le vis surgir à côté de moi et lui sauta à nouveau dessus, plantant cette lame plus haut, en essayant d’atteindre le niveau de la jonction du cerveau et de la moelle épinière. Mais, puisqu’un truc comme ça peut bouger, je ratai ce point et ma lame atterri un peu trop à droite, ce qui ne fit que le paralyser un moment, mais ce qui fût suffisant pour que je retire mon autre épée de son cou. Il avait replié son aileron dorsal, et se tournait vers moi quand je lui sautai dessus, lui enfonça mon épée bien profond dans la tête faisant dépasser d’au moins vingt centimètres la lame sous sa tête. Il s’effondra par terre en poussant un cri similaire à celui de tout à l’heure. Je récupérai mon couteau de dépeçage profondément enfoui dans sa nuque, puis me tournai vers Korlash et Karen, qui en avaient à présent terminé avec leurs envahisseurs.
« C’était quoi ça ? leur demandais-je.
- Des céphalos, me répondit Korlash, et c’est pas normal qu’ils soient aussi près de la bordure du désert, y’a quelque chose qui cloche…
- Quelque chose comme quoi ?
- Quelque chose de gros. Intervint Karen. Je crois qu’il vaut mieux contourner la partie principale du désert… de toute manière, on a plus de viande, alors il faudra passer par là de toute manière pour se réapprovisionner.
- Eh, et si ce ‘‘quelque chose de gros’’ c’était les deux salauds qui ont attaqués ma maison et bouffé mes parents ?
- Raison de plus, me dit Korlash, tu n’es pas assez fort pour ça et tu te laisserais emporter.
- Mais…
- NON ! » Sa voix, déjà grave, était carrément effrayante quand il criait.
Bien que ce fut principalement le visage affolé de Karen qui me persuadait de ne pas fouiller dans les cadavres – je ne voyait pas ce lui de Korlash – je préférai me taire et les suivre. On longeait l’immense étendue de sable par l’est, arrivant à un campement semblable à celui des plaines près du village. La plus grande différence résidait dans le fait que celui-ci était complètement dévasté.
« Quelque chose de gros, oui… dis-je.
- Restez sur vos gardes... » ordonna Korlash. Personne n’avait l’air d’être contre…
Ils me guidèrent à travers une espèce de trou dans la roche qui, à ma grande surprise, avait une sortie, qui menait vers un endroit calme, paisible… mais totalement mort. Le peu de végétation qu’il y avait était piétinée, et il y avait des cadavres de créatures cuirassées ici et là… Les taches de sang que l’on voyait un peu partout rajoutait de la sympathie à la scène…
« Faut qu’on se grouille de retourner à la ville ! murmura Karen
- Si elle est pas déjà détruite ! dis-je avec ce qui semblait être un ton optimiste…
- Ta gueule Kenneth… » Je préférais faire comme indiqué.
En continuant d’avancer, on arrivait dans une zone tout aussi dévastée, mais il y avait comme une rivière sur la gauche, mais l’eau était rouge, comme si on l’avait changée par du sang… Et les cadavres étaient différents, cette fois ci on aurait dit des vélocipreys, mais plutôt brun vert avec des crocs proéminents.
Karen avait l’air d’être sur le point d’éclater en larmes à cause de la peur ; Korlash avait l’air de s’affoler lui aussi… Je ne me rendait pas compte du danger, alors je restais étrangement calme.
Après être passé par d’autres endroits comme ceux-là, Karen pleurait silencieusement, et la voix de Korlash tremblait – la peur ? – j’étais toujours calme, mais confus aussi…
On arrivait dans un village, qui avait l’air miniaturisé, dans lequel se trouvait, éparpillés, des cadavres de chats blancs et noirs… Il y avait du sang partout, comme ailleurs, et les habitations étaient en grande majorité totalement détruites, en ruines…
Un des cadavres se mit à bouger un peu ; Karen et Korlash se précipitèrent vers le félin à moitié mort, et, sans rein dire, lui donnèrent de la potion, que le chat – blanc – but à profondes gorgées. Puis, il se leva et dit – ah, tiens, un chat qui parle :
« Mer… Merci, je… FUYEZ !! ! RENTREZ À LA VILLE TOUT DE SUITE !! ! IL FAUT…
- Du calme, lui dit Karen, c’est passé maintenant, reprend calmement, est-ce que tu te souviens de ton nom ?
- Oui, je m’appelle Milo, un félyne haut gradé de ce village, le seul chat combattant de Gardemine aussi. répondit-il.
- Atchoum ! fis-je.
- Qu’est-ce que t’as ? me demanda Korlash
- Bah je sais pas, il fait super chaud mais j’éternue…
- Bon, on règlera ça après, tu peux reprendre, Milo.
- … D’accord, en fait, je ne sais pas combien ils étaient, mais un groupe de wyverns géants nous a…
- Atchoum !
- A tes souhaits ! Donc ce groupe de monstres nous a attaqué, et ont tout tué, j’ai feint la mort et… bah vous avez probablement vu la suite : des morts partout…
- Atchoum !
- A tes souhaits ! me dit Korlash. Bon, va chercher ce qu’il te reste de ton équipement, et tu vas nous raccompagner à la ville par le chemin le plus sûr. Compris ?
- J’ai pas trop le choix, hein ?
- Atchoum !
- TU VAS ARRETER, OUI ? Et, Milo, non, tu n’a pas vraiment le choix, mais de toute manière, il ne te reste plus grand-chose ici, n’est-ce pas ?
- Atchoum !
- En effet, je n’ai plus rien... Je veux bien vous accompagner. Laissez-moi juste m’équiper. »
Cinq ‘‘Atchoum !’ ’ et deux minutes plus tard, Milo revint, équipé d’une armure semblable à celle de Korlash, mais beige, avec une tassette et des jambières faites d’une même matière que le haut de son armure. Il avait un bâton au bout duquel se trouvait une patte géante de chat blanc comme arme.
« Voici Karen, et…
- Atchoum !
- … Kenneth, et moi je suis Korlash, heureux de t’avoir parmi nous Milo. »
On le suivi par un passage que je n’aurais pas pu remarquer si il ne nous l’avait pas montré, et, au bout d’a peine quelques heures de marche – et quatre centaines de ‘‘Atchoum !’ ’ – on pouvait apercevoir de la verdure, et, quelques heures après ça, des formes de vie que j’appréciais comme source de nourriture : des aptonoths !
« JE M’EN OCCUPE. » dit Karen avant même que je puisse placer un mot.
Milo regarda Korlash d’un regard interrogateur, et ce dernier lui dit qu’il expliquerait plus tard.
Tu c tré bien ske je pense de ta fic ^^ dc voila c t juste hitoir de te laché un ptit post bonne kontinuation pti garuga ^p
merci ![]()