[x] Scène A : Selectionnée. [x]
--------> Suite de l´histoire.
Armé d´un simple cailloux ramassé sur le parking, Jeff pose la moto et coupe le contact pour continuer son chemin à pied. Il se dirige vers les restaurants juste en face du studio, peut-être qu´il devrait effectivement penser à se rationner en provisions avant qu´il ne soit trop tard. Il y a juste un petit, voire gros problème. Lors de son temps de réflexion, Jeff ne s´est pas rendu compte que l´entrée du Hall où se trouvaient tout les restaurants, s´était subitement remplie petit à petit. Des groupes de.. cannibales assoiffés de sang avaient pris le secteur. Il était donc impossible de traverser sans faire en quelque sorte, le ménage. Il n´y a pas une minute à perdre, chaque seconde qui s´écoule est précieuse et Jeff doit faire vite.. ou il risquerait de partir seul de la ville, voire même de ne pas repartir du tout. Il prit donc son courage à deux mains et remonta sur la moto. Le compteur affichait qu´il n´y avait presque plus d´essence, pas de panique, c´était un parking, les voitures, ce n´est pas ce qui manquait. Il tenta le tout pour le tout, ralluma le contact et fonça droit sur cette horde qui stagnée..Il défonça un par un les crânes de ces zombies qui pullulaient. En moins qu´il ne fallait pour le dire, Jeff avait déjà nettoyé la zone. Il avait il faut le dire, un sacré coup de pédale. Il s´arrêta, descendit de son engin a moitié hors d´état de fonctionner, et entamma alors une longue course jusqu´aux restaurants maintenant libres.
Jeff : Je crois que c´est le moment de courir. Ils vont pas tarder à se ramener avec tout ce rafus, et là je pense que ça ne sera pas du gâteau de sortir si tout le peuple s´agglutinent pour m´enfermer dans ce centre désert.
Sur ces dernières paroles, il barricada la porte avec ce qu´il trouva, tout d´abord en actionnant le loquet de sécurité, mais ennsuite il placa quelques bancs, de ça de là pour s´assurer qu´aucun ne rentre. Après cela, il dû se depêcher de remplir le sac à dos qu´il avait l´habitude d´emmener au travail. Son sac contenait un ordinateur portable, et une petite bouteille d´eau.. Il eut biensûr le temps de manger quelque chose sur place, il n´allait pas se priver d´un bonheur offert. Seulement, gourmand comme il était, il se précipita sur les stocks de bières, l´odeur de son bar de campagne lui manquait, ainsi que ses belles cuites. Il en profita pour se glisser discrètement entre les rideaux qui abritaient des étagères remplies de nourritures et de boissons. C´était sa trouvaille, il se plaisait déjà dans cet endroit. Soudain, il vit quelque chose. Une ombre se déplacer, désorientée s´approcher tout doucement vers lui. La personne rythmée ses pas en les ponctuant d´un "Eugh..". Jeff prit alors quelques canettes, et s´avança lui aussi mais prudemment. Il fut vite prit d´une montée de tension lorsqu´il constata que l´assaillant n´était un faite qu´Eddie Edburg, le gérant du Restaurant. C´était un petit vieux, maigrelet, aux allures frénétiques. Il avait une canne en guise d´appui, et Jeff l´avait déjà croisé plusieurs fois lorsqu´il venait déjeuner à la cafet´ du coin.
Eddie : Hey dis donc, le jeune. Qu´est-ce que tu comptes faire avec tout ça ! Il faut payer !
Frank : Euh.. Oui biensûr.. *Gêné*
Eddie fut prit d´un rire nerveux et ajouta :
_ Je plaisante gamin. On est en situation de crise, j´écoutais la radio et j´étais paniqué je dois dire. J´ai donc décidé de me cacher dans la réserve en attendant des secours, ou un signe de vie humain quelconque. Je commence à me faire vieux vous savez, je suis chétif et j´aurai besoin d´une aide, bien volontier.
Jeff, au-delà des apparences, était lui aussi quelqu´un de fragile, il sourit lorsque le viel homme avait fini de parler.
Jeff : Moi c´est Jeff, je pense qu´on devrait se regrouper, en face il y a les studios d´enregistrement. Nous y serons à l´abri une fois parvenu au premier étage, les portes sont blindées, de plus c´est là-bas qu´il semble avoir le plus de survivants et puis ce sont eux qui m´ont.. mit au courant de la situation.
Jeff fut coupé par un violent bruit. Une des fenêtres venaient de casser, malgrè les renforcements qu´il avait mit en place.
_ Eddie, je crains le pire, dépêchons nous, sinon nous devrons passer nos derniers instants ici.
_ Allons y.
Ils se mirent à se suivre, Eddie était derrière Jeff qui menait la marche. Ils s´approchèrent des barricades pour constater avec horreur que la sortie était condamnée par les cannibales.
Eddie : Mon Dieu, ces zombies sont revenus. Ils m´ont suivis la première fois que je me suis montré, un d´eux m´a vu. Je pense qu´ils doivent communiquer d´une façon ou d´une autre, car lorsque je me suis réfugié derrière le contoire, la place s´était aussitôt remplie.
Jeff : Pourquoi dîtes vous ce mot. Celui qui commence par "z". Cessez cela.
Eddie : "Zombies" ?
Jeff : Oui arrêtez. Ces choses dehors sont des.. êtres cruels sans compassion qui ont perdus la raison.
Eddie : Vous n´avez jamais vu de films ? Ce sont souvent des zombies qui dévorent, agressent, mutilent ceux qui ne sont pas encore devenus comme eux.
Jeff : Peu importe, on doit partir et vite. Tentons de trouver une autre sortie.
Ils s´emprèssèrent de partir laissant derrière eux, une meute acharnée de "zombies"..
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Scène A / Jeff et Eddie trouvent une sortie à l´ouest, un plan du centre commercial leur indique qu´ils sont à un étage en dessous dune sortie autorisée seulement pour le personnel. Ils y vont..
Scène B / Eddie demande à Jeff de patienter quelques minutes, il doit faire une pause pipi ^^.
Scène C / Eddie et Jeff ne trouvent pas de sortie, mais Jeff décide de briser une vitre d´un magasin isolé pour ensuite en briser une autre et sortir par l´échelle de secours menant sur un toit ou sur le parking.