Dans l'océan de ma solitude dérive le navire de mon ennui.
Ce vaisseau s'approchant dangereusement du tourbillon de l'endormissement, fut néanmoins sauvé par le soutien des vents "café" et "jus d'orange" .
Mais il sait qu'après cette lutte sans merci prévue pour durer encore trois heures, il lui faudra prendre et arpenter le long, trop long, chemin du retour.
Là seulement, triomphant des éceuils de cette route, surpassant ses limites, il pourra s'échouer sur la plage dite du "lit".
Lors il pourra s'abandonner au soins de l'équipe professionnelle du "sommeil réparateur".
Et se préparer à repartir, encore.
Chienne de vie 