Curco
Pyroclastique : Se dit d'une roche formée de projection volcaniques lors d'une éruption
Donc Quartz, Obsidienne et tout les genres de rochers que l'on peut trouver autour des volcans
Et puis j'aime bien ce mot "Pyroclastique"
Spectro
"nous nous étions quitté sur une mauvaise note après la défaite du Sauveur"
Donc juste après Dmc4
Merci bcp pour les compliments sur mon style, j'ai eu le temps de peaufiner avec le temps que je passe à écrire
Sinon, chuis vachement contente, parce que là j'ai des critiques de qualité, ça va me permettre de m'améliorer bcp plus vite, donc merci à tous ![]()
vivement la sauite m'voyez? ![]()
à tous les lecteurs et lectrices du topic !
Je penses qu'une seul(e) personne pourra me reconnaître ici
!!
Bref j'suis là pour soutenir Rogcat de continuer d'écrire (même si elle ne s'arrêtera pas de si tôt je peux vous le dire) et aussi pour dire que Rosa change de Kyrie qui fait, admettons le, légèrement princesse Peach
! Je me demande s'il va d'ailleurs y avoir une rencontre entre elle et Nero et la tronche qu'ils vont faire en voyant leurs bras
.
P.S : pitite question pour les connaisseurs : le chevalier sombre dont il est question dans le texte à la fin du manuel du jeu, c'est Dante ou Sparda (voir même Vergil
?).
Aller, c'est parti pour la suite, j'espère que ça va vous plaire, j'ai trois heures de criblage de ciment/sable/gravier dans les bras moi
Chapitre 2 : L’autre monde
Elle est revenue dans la soirée. Je l’ai attendu longtemps avant qu’elle ne vienne me voir. Pour une fois, elle est sortie sans ses armes.
Dans les premiers jours de ma mise sous tutelle, j’aurais sans doute profité d’un moment pareil pour tenter de la tuer, de quelque manière que ce soit, pour repousser mon procès. Les choses avaient bien changé depuis. Je ne pensais pas dire ça un jour, mais elle m’avait touché. Elle n’était pas superficielle et souvent naturelle, une des rares personnes à n’avoir pas été méfiante.
Elle faisait parti de cet Ordre de juge depuis peu. Cette association en elle-même avait vu le jour très récemment. Un nombre incalculable d’âmes démoniaques avait été ramené par un moyen encore inconnu. Et je trouvais ça infiniment louche. De plus, les juges semblaient buter sur mon cas, comme s’il y avait une part d’intéressement. Rosa avait elle aussi montré de l’intérêt à mon égard, mais un intérêt d’une autre nature. Elle venait souvent me voir dans mes modestes quartiers carcéraux. En premier lieu pour voir comment nous étions traités. Après que nous ayons partagé quelques repas, elle m’apportait toujours un petit quelque chose en supplément, souvent du dessert. Malgré mes premiers refus, elle ne baissa pas les bras. Et un jour :
___ « -Toujours décidé à ne rien manger ?
-Tu ne me laisseras donc jamais ? Donne-moi ce que tu as !
-Tiens, dit-elle en lui tendant un ramequin et une cuillère.
-Hum… C’est totalement immangeable, pensa Vergil. Tu as pensé à goûter avant de me le donner ?
-Non. Pourquoi ? Quelque chose ne va pas ?
-C’est salé… »
Un grand moment de solitude. Plus encore quand elle m’a appris qu’elle l’avait cuisiné elle-même. Si sur le moment ça n’avait rien de drôle, maintenant nous en riions beaucoup.
Au jour d’aujourd’hui, elle semblait soucieuse. Son regard se perdait dans les vagues et elle les regardait mourir sur le rivage. Il y avait comme une aura autour d’elle. Comme si elle était accompagnée par une présence spirituelle autre que Mira. Visiblement, elle ne sentait rien et je n’ai pas voulu lui en parler. Lorsque sa voix perça le silence, elle posa une question assez inattendue.
« -Est-ce que tu crois que l’on meurt quand on a subi la pétrification ?
-Je ne sais pas. Je n’ai jamais eu le plaisir de me faire changer en pierre, plaisanta Vergil. Les créatures ayant encore ce pouvoir se font rares.
-Pas encore assez, il faut croire. Je te laisse, je vais me coucher. »
« Pas encore assez » ? Quelle drôle d’histoire me caches-tu ?
La présence que j’ai sentie tout à l’heure était encore là. Elle voulait communiquer, mais rien ne se passa. Pour cette nuit, j’allais dormir dans ma cellule. A peine trois mètres carrés de surface, avec une plaque de fer accrochée au mur qui faisait office de lit. Ce même lit qui occupait la moitié du mur de gauche en entrant. L’état des murs était tellement piteux qu’ils ne m’isolaient pas du tous des ronflements du condamné d’à côté. J’avais au moins changé trois fois de voisin ce mois-ci, alors qu’il n’y avait qu’une seule assemblée de juges.
Après deux heures de somnolence, j’entendis des cris s’élever. Même étouffés, ils étaient cinglants. J’ai collé mon oreille sur la pierre froide, au niveau d’une jointure mal faite.
« -Emmenez-le en bas. Il faut fêter le fait d’avoir neutralisé les deux grands rivaux du maître ! Il va lui falloir de quoi s’amuser cette nuit. Et arrête de grogner, démon inférieur !
-Et que fait-on par rapport à celui que nous avons en notre possession ? La prochaine séance de son procès est demain.
-Trouve une excuse, quelle qu’elle soit, pour annuler toutes ses séances jusqu’à ce que nous ayons assez de composant. »
Les pas se sont rapprochés. Je me suis aplati sur la couchette tant que j’ai pu. Rien ne laissait voir que je venais de les écouter. Après leur passage, je suis descendu et j’ai collé mon oreille sur le sol pour essayer de déterminer clairement ce qui se passait en dessous de moi. Je constatais amèrement que le son était bien isolé au sol. Par contre, des effluves démoniaques irradiaient. Il se passait évidemment quelque chose de mal en bas, sans que je ne sache dire quoi. Je me suis recouché, non sans méfiance par rapport à ce que je venais d’apprendre. J’étais pris de doutes. Rosa était-elle au courant de tout ceci ?
Mnt moi je vous laisse, je vais me changer, et je mange ![]()
Bon app à tous, au passage
Tres bon chapitre, des nouveaux mysteres font leur appariion et tu ne resous aucun des mysteres déjà existants ![]()
J'ai hate de lire la suite ![]()
Bonne lecture ![]()
Chapitre 3 : Souvenirs
(Rosa : Je n’aime pas mentir. Surtout pas à Vergil. Je n’ai pas dormi cette nuit. J’étais un peu trop préoccupée à penser à ce que j’allais pouvoir dire à Trish :
« -Oui, c’est moi, Dante est statufié dans une chapelle en ruine, avec un charmant serpent capable de le réduire en poussière. Voilà, c’est tout, à la prochaine. »
Même avec un peu plus de tact, la pilule n’allait pas passer aisément. J’ai commencé à feuilleter des livres de mythologie pour me changer les idées. Etrangement, quand j’ai laissé tomber le livre dans un instant d’inattention, la page de la Cocatrice s’est révélée. A la lumière de la pleine lune, les écritures brillaient et m’offraient les secrets de la créature mi-coq, mi-serpent. Lorsque mes yeux eurent suffisamment lu, j’étais repartie me coucher.
Ce matin était brumeux. Mira était paisible. Dernière des Nosfératus, gardienne du savoir de tout son peuple. Elle faisait partie de moi depuis mes premiers mois. Toutefois, elle ne s’est vraiment éveillée qu’à mes dix-sept ans. Un jour traumatisant au possible : meurtre de son père par des démons, la transformation sous le coup de la colère, la solitude au milieu d’un champ de ruine, et dès le lendemain, l’apparition de mon bras. Haldryn luisait doucement, en dessous de la fenêtre. Haldryn qui était notre héritage commun. Cette lame imprégnée de puissance avait été celle de mon père, offerte par la famille de Mira pour des services ultérieurs. On m’avait maintes fois raconté l’histoire du clan de Mira. Bien avant qu’elle ne naisse, le clan fut scindé en deux. Ceux qui était du côté de Sparda, et ceux qui ne l’était pas. Mon amie s’est mise à la recherche de Dante seule, puis je fini par la rejoindre. Le nombre de souvenirs que j’avais avec Dante m’impressionnait moi-même. La première fois que nous nous sommes rencontré, c’était chez lui, sur le toit du Devil May Cry.
Férue d’escalade, j’avais escaladé la façade la moins exposée à mains nues. Arrivée au sommet de l’immeuble, il était monté à peine trois minutes plus tard. Simple hasard ou pressentiment ? Aucun de nous deux ne le sais vraiment, je pense :
___ « -Je ne sais pas qui tu es, ce que tu fais là, ni même comment tu es montée, mais tu ferais mieux de partir, ça va secouer ici ! avait dit Dante avec sa sûreté habituelle.
-Ah ? Vraiment ? Ok, je te regarde de l’immeuble d’à côté. »
Il avait sorti une sorte de cloche de sa poche. Il était nerveux et visiblement méfiant. Après un premier tintement, un petit portail s’ouvrit puis des démons en sortirent. Dégainant son épée et un de ses pistolets, il les tua les uns après les autres. Il ferma le portail en donnant un vif coup de lame dedans. La nuit approchant, il s’empressa de rentrer. Quant à moi, je suis revenue à la place que j’occupais avant qu’il n’arrive. Jusqu’à ce qu’il revienne à la charge dans le silence le plus total et qu’il tire la manche qui cachait ma « malformation ».
___ « -Il te plaît ? plaisanta Rosa
-On m’avait pas dit que c’était à la mode les bras démoniaques…
-Fait attention, celui-là il coupe, l’avertit-elle en lui griffant le dessus de l’arcade sourcilière.
-Je vois ça, répondit-il, impassible.
-Un joli sang que le tien dis-moi. Un beau rouge brillant, fluide et tu cicatrises drôlement vite en plus ! s’était exclamé Mira en regardant la goutte couler sur son doigt. C’est surprenant. Mes parents n’ont pas beaucoup pris le temps de me parler de ton père, mais j’étais sûre de tomber sur un sang de bonne qualité. Tu permets que j’en prélèves un petit peu ? Ce sera toujours utile pour une ou deux expériences à l’occasion…. »
En effet, les Nosfératus étaient de fins alchimistes, plus encore dans le domaine du sang. Malgré tout le respect qu’elle portait à Dante, en tant que fils de Sparda et non pas en tant qu’être vivant, la possibilité de se procurer un tel ingrédient alchimique a été la plus forte. Il paraît évident que le chasseur de démon ne s’est pas laissé faire. Mira a fait appel à ses dernières forces d’entrée de jeu, pour le surprendre. Ce qui avait plus que bien marché. Il n’était pas donné à tout le monde de voir une jeune femme se fait engloutir par son ombre pour en ressortir métamorphosée.
De loin, on ne croyait voir qu’une longue tâche noire. En s’approchant, on apercevait une « coque » qui partait de sa nuque et formait un arrondi recouvrant le crâne, le front et qui se terminait au niveau du nez avec une forme de pointe, à la façon d’un casque. Ses yeux n’étaient pas visibles, pourtant, seule son ouïe lui manquait. Juste en dessous, le reste de son visage n’était qu’un fin trait pour la bouche. Son torse, malgré qu’il soit solide, ne restait qu’une forme vague et incertaine à cause de l’aura de fumée qui ondulait sur sa peau. Deux maigres ailes qui ne pouvaient pas lui permettre de voler, malgré sa légèreté, étaient accrochées à son dos. Ses avant-bras toujours entourés d’un voile noir, s’opposaient à la partie supérieure de ce même membre, presque entièrement formés de fumée. En effet, son avant-bras droit était bien particulier. Il était capable de se changer en canon, plus ou moins léger. Sa spécialité était bien sûr le canon lourd, voire très lourd. Arborant un fût de vingt centimètres de diamètre au mieux de sa forme, c’était là sa dernière grande force. Au niveau des jambes, rien de bien particulier, si ce n’est le voile d’ombre qui empêchait tout détail de percer et toute blessure d’affecter leur propriétaire. Au nombre des faiblesses, on peut citer que la moindre blessure au crâne ou au torse est mortelle et qu’une seule exposition à la lumière, même artificielle, désintègre le corps de Mira et ne lui laisse qu’une maigre possibilité de régénération, qui se fait à une vitesse lamentable. La seule tolérance était la lumière de la Lune, ce qui permis à Mira de neutraliser Dante en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.
___ « -Sous-estimer deux personnes en l’espace de trois jours, je dois commencer à me faire vieux, pensa le fils de Sparda. Tu m’étrangles…
-Pardon, dit-elle en reprenant forme humaine.
-Un démon qui s’excuse ? C’est louche, continua-t-il intérieurement. Tu ne me lâchera pas sans avoir eu un petit peu de sang, pas vrai ? Dans ce cas, je préfère te prévenir, tu vas longtemps me courir après ! »
Il s’éclipsa immédiatement après, laissant Mira avec un sourire flottant sur les lèvres. Pour elle, son but était tout tracé : elle devait être l’ombre de Dante et marcher dans chacun de ses pas.)
Non, ya pas d'oubli de parenthèses, pas de panique ^^
Pas mal ! J'ai hâte de lire la suite ^_^
Tres bon chapitre encore une fois ![]()
Tu commences à éclaircir quelques zones d'ombre du passé de Rosa, mais pas de Vergil
J'attends la suite avec impatience ![]()
C'est vachement une heure pour poster un chapitre, je sais
mais invit de famille, toussa toussa
Bonne lecture ![]()
Chapitre 4 : Fuite
Il était temps de passer à l’action, ainsi que de vérifier si Rosa était au courant de toute cette histoire. Lors de la première ronde du matin, j’ai appelé un garde. Après lui avoir copieusement tordu le poignet et l’avoir fait se retourner dos aux barreaux, je lui volais les clés. C’est sans grand mal qu’il appela les autres gardes, mais j’avais besoin de m’échauffer. J’enchaînais les gardes les uns après les autres à mains nues. Leur résistance était minable, je les neutralisais en quelques coups de poings ou de pieds. Devant le nombre de gardes approchant, je pris la poudre d’escampette dans les longs couloirs du bâtiment. L’orientation n’était déjà pas mon fort, si en supplément je devais arpenter des couloirs tous semblables en tout point, s’en était fini d’un raisonnement logique. Une fois à droite, l’autre tout droit… Jusqu’au moment où je fus encerclé. Mais là encore, il n’en avais pas fini avec moi. J’ai laissé parler mon sang de démon pour moi. Tous sont tombés à terre sous mes coups. Juste assez de temps pour me réfugier derrière la première porte de bois venue. Un petit placard, rien de plus. Ils étaient tous derrière la porte à m’attendre. Je ne demandais ce qui les empêchait de m’embrocher directement avec leurs armes. J’étais en sueur, j’avais couru une demi-heure, trois quarts d’heure peut-être. Un sang épais battait furieusement sous mes tempes. C’était une fuite somme toute assez discrète. J’aurais certainement pu faire pire avec Yamato dans les mains. Il ne me restait plus qu’à l’attendre.
(Rosa : Une des premières nouvelles après mon lever fut l’évasion de Vergil. Les autres juges sollicitaient mon aide pour le raisonner, ou plutôt le maîtriser, en tant que sa tutrice. J’enfilais ma robe d’audience en vitesse avant de me diriger vers un arbre derrière la maison. Il portait le symbole de lien entre le tribunal et notre monde. Le simple fait de toucher le dessin provoquait le changement de plan. Concrètement, je sentais le sol se dérober sous mes pieds, avant que je ne me réceptionne sur une mince plate-forme lumineuse qui s’enfonçait toujours plus bas. Il n’y avait que le vide noir et froid autour. Une fois arrivé, juste un portail à franchir pour entrer dans la bâtisse. C’était l’effervescence. La petite escapade de Vergil avait fait beaucoup de bruit. L’autre femme du jury est venue me chercher l’air visiblement apeurée. Elle était petite et avait des cheveux grisonnants. Elle m’a emmené avec hâte dans le local où le détenu s’est enfermé. J’ai tenté d’ouvrir la porte, mais j’ai compris que le frère de Dante se trouvait juste derrière. J’ai fait signe à l’assemblée de garde de se taire et de s’éloigner un petit peu. J’ai collé mon visage à la porte.)
« -Vergil ? Tu m’entends ?
-Oui, répondit-il froidement.
-Tu peux me laisser entrer ? Je préfère t’avoir en face de moi pour parler. »
Je lui ouvris la porte tout en restant derrière. Le peu de lumière qui pénétra la pièce me piqua les yeux. Ce local était bien étroit pour nous deux. Son bras réapparut à sa demande, et elle fit monter une douce lumière des petites veines de lave. Elle le porta au niveau de mon visage et dans la faible lueur qui lui restait, je l’ai vu sourire.
« -Bien contente qu’ils ne t’aient pas blessé. Qu’est ce qui se passe ? demanda-t-elle tout bas.
-Il se passe des choses malsaines au sous-sol.
-Au sous-sol ? Je ne savais pas qu’il y avait un sous-sol…
-Il faut que je retourne chez les vivants, et vite. Tu sais où est mon frère, n’est ce pas ?
-Oui… Mais comment tu sais que je connais ton frère ?
-Ce n’est pas notre préoccupation. Avec le nombre qu’ils sont, je ne peux pas les contenir. Il faut que je ne paraisse pas dangereux. Ensuite, tu m’emmèneras au passage vers le monde des vivants. »
Aussitôt dit, aussitôt fait. J’ai eu l’idée de prétendre à de l’hypnose. Vergil devrait donc garder les yeux fermés et marcher à la baguette. Le moindre faux pas pouvait révéler le subterfuge. Je suis ressortie doucement du cagibi pour exposer la situation à mes collègues. D’un claquement de doigt, mon automate vivant s’est avancé. Ensuite, je le fis pivoter à droite et avancer dans le couloir. Devant cette démonstration magistrale, le groupe s’est disloqué. Arrivé derrière la cloison suivante, je faisais signe à Vergil de reprendre une attitude normale. Je le menais ensuite le plus discrètement possible dans la direction du portail. Même s’il n’y avait pas de gardes dans le reste du bâtiment, le portail et ses environs étaient lourdement gardés. La relève se faisaient toutes les quatre heures, de jour comme de nuit. La dernière relève datait d’une demi-heure. De plus, il y avait des gardes patrouillant dans les couloirs, donc impossible d’attendre sagement. Vergil était agité et cherchait une solution de son côté :
« -Tu as Dragoon sur toi ?
-Oui, pourquoi ?
-J’ai envie de jouer au pyromane, dit-il avec un sourire malicieux. »
Sinon, pour l'ersatz de combat, moi je dis, à l'avenir, vaudra mieux une ellipse qu'un brouillon ![]()
Ah, Vergil passe enfin à l'action ![]()
J'ai hate de le voir "jouer au pyromane"
Vivement la suite ![]()
Angel-boy
j'espère que tu t'attends pas à un incendie Dantesque, parce que ce chapitre là était écrit avant que je poste le prologue ici, donc un peu la flemme de tout changer
Enfin, bonne lecture que même
Chapitre 5 : L’ascension
Les longues tentures pendantes feraient un excellent allume-feu. Le revolver en main, j’actionnais la molette et la poussait à son maximum. L’arme à feu n’avait jamais porté aussi bien son nom. La flamme qui jaillissait du canon avoisinait sept centimètres. Je me demandais quel génie de la mécanique avait pu modifier un simple pistolet de la sorte. Il y avait trois couloirs près du portail. Celui du centre donnait en plein sur la porte de sortie. Nous sommes passés dans le couloir adjacent, celui de droite, pour enflammer une tenture. Les flammes ont allégrement dévoré le bout de tissu. Nous nous sommes cachés et comme prévu, des gardes se sont approché, mais ce n’étaient pas ceux que nous voulions. Il y avait tout de même un point positif : notre piège, aussi grossier soit-il, marchait bien. Ils ont éteint la flamme et sont repartis aussitôt. Le plus près possible du portail dans le couloir de gauche, j’ai laissé flamber un autre pan de mur. Pendant que je faisais rapidement le tour pour revenir dans le corridor central, Rosa aperçut les gardes devant le portail partir. Notre fuite se serait très bien passée s’il n’y avait pas eu la patrouille derrière nous. Ma camarade n’arracha littéralement son arme des mains et empoigna l’autre. Dès lors, c’est tout un déluge de plomb qui s’abattit sur les gardes. Comprenant vite qu’elle voulait me faire gagner du temps, j’ai couru jusqu’à l’échappatoire. Cette étrange plate-forme translucide ne m’inspirait pas confiance, mais je fus bien obligé de faire mes premiers pas dessus. Lorsque les mécanismes, que je devinais mauvais eux aussi, se mirent en marche, Rosa franchissait avec grand mal la porte. Elle finit par ranger ses fidèles revolvers et s’accrocha au bord de la plate-forme qui commençait à s’élever. Je mis quelque temps à réagir car je sentais un nouveau souffle à travers moi, à mesure que la plate-forme montait.
Je sentais l’air circuler dans mes poumons, l’oxygène tourbillonnant me brûler doucement. Le sang à nouveau fluide coulait dans mes veines comme autant de rivière de vitalité. J’entendais de nouveau de manière naturelle, après une court passage de surdité. De même, ma vue était redevenue perçante, et ne me trahirais plus une fois de retour à la vie. J’ai attrapé sa main délicate et je repris conscience du toucher. Sa main s’est longuement crispée sur mon avant-bras une fois revenue avec les deux pieds sur la plate-forme. Je lui ai saisi les épaules et me suis doucement penché sur son cou.
« -J’avais oublié que le jasmin sentait si bon.
-C’est moi ou ta voix est plus grave ?
-Sans doute. Il fait longtemps que je ne me suis pas entendu parler correctement. »
(Rosa : Même s’il conservait un teint pâle, Vergil avait retrouvé des couleurs d’un seul coup. C’était si étrange de voir un éclat briller de ses yeux et sentir sa chaleur en l’empoignant. Je ne pouvais plus lâcher sa main, comme si je craignais que son retour à la vie ne cesse si je ne le touchais plus. Il était en permanence les yeux rivés vers le haut. Il attendait avec impatience ses nouvelles foulées dans le monde conscient. Je le voyais déjà marcher, son manteau bleu au vent. Je n’ai pas osé lui demander pourquoi il voulait voir son frère. D’après ce que j’avais compris, ils ne se portaient pas vraiment dans leur cœur. C’était tout comme entre Dante et moi. Cela vaudrait-il dire que Dante me considère comme une « petite sœur » ?).
« -Peu probable… répondit Vergil.
-J’ai pensé à voix haute ? demanda Rosa.
-Oui. Tu sais déjà où l’on va arriver à la sortie de cet ascenseur ?
-Moi, oui. Toi, je ne sais pas. C’est justement l’embêtant. Il me semble qu’il faut un « point d’ancrage » dans le monde réel pour y revenir. Et les morts n’en ont plus… Donc toi non plus.
-Ne t’inquiète pas, j’ai tout ce qu’il faut. Même mon sabre m’attend, j’en suis certain.
-Bien, donc je pourrais te rejoindre ! s’enthousiasma la Juge.
-Je préfère que ce soit moi qui te rejoigne. Ou alors que nous nous rejoignions tous les deux auprès de Dante. Je compte sur toi pour le retenir, mon trajet sera sans doute plus long que le tien. »
Après s’être mis d’accord, un silence des plus pesants s’installa. Cette escalade n’en finissait pas. Je pouvais revenir à la vie n’importe où… Dans une ferme à la campagne, sur une île au beau milieu d’une messe, dans une grotte lugubre et humide, sur les flancs d’un volcan en éruption ou bien tout simplement dans le néant à attendre que mon âme se disloque en petits morceaux. Tout un programme. Rosa arrivera derrière chez elle, tranquillement. Je lui donnais mes derniers conseils pour éviter les incidents en cours de route et pour éviter que les gardes ne la retrouve. Quand nous reviendrons ici, nous serons un de plus. Nous n’aurons pas besoin de fuir comme nous l’avons fait. Bien au contraire, ils fuiront tous devant nous, et jusqu’au dernier, s’effondreront sous nos coups. Je le jure.
Tant qu'ya de la vie ya de l'espoir ![]()
UP ![]()
Je lirai demain dsl j'suis au cyber ![]()
Wahouhou elle est bien cette fic, lisez-là ![]()
Oups, désolé pour le retard Rogcat ![]()
Tres bon chapitre, effectivement, c'est plus des feux de camp que des incendies qu'à fait Vergil mais c'est déjà bien, vivement que les choses sérieuses reprennent ![]()
Tiens, quand on parle du loup, t'es de retour toi ? ![]()
Cette fois, je suis à l'heure
alors premiere chose, le Devil Bringer à investi le bras droit de Nero, pas le gauche ![]()
Sinon, tres bon chapitre comme d'habitude, ça donne envie de lire la suite
Elite666
Je passe tous les jours meme si je ne poste pas ![]()
D'accord
Je lirai ce chapitre là ce soir ![]()
Up
, je vais lire le chap 5 ![]()