Bon voilà je commence ma première fic qui n´a en fait pas vraiment de rappoort avec zelda, mais m´engueulez pas non plus si ça gènes je jarte. Bon je me lance sans vraiment d´idée.
Il faisait froid, cette nuit là. Une puissante tempête bouleversait le paysage. C´était une nuit d´automne, une de ces nuits où on pense que le ciel va se déchirer sous la violence des éclairs. Au beau millieu d´une petite plaine se trouvait une unique maison, ceinturée de champs et d´une écurie. Cette demeure, légérement éloignée du village, subissait d´autant plus la violence de l´orage. A une de ses fenêtres, on pouvait apercevoir une fine silhouette se tenait debout, regardant la pluie marteler les carreaux de la fenêtre de la chambre. Puis, doucement, la silhouette s´éloigna, et s´allongea sur son lit. Elle alluma une chandelle et on pouvait maintenant distinguer une très belle jeune fille. Ses cheveux bruns descendaient le long de son cou, puis s´arrêtaient sur le bas de ses épaules. Son front lisse s´accordait soigneusement avec ses joues pâles. Son nez, fin et allongé, venait compléter son harmonieux visage. Mais le plus beau, c´était ses yeux. De grand yeux en forme d´amande. L´intense bleu qu´ils projetaient illuminait le reste de son visage, faisant penser à la mer, lorsque les vaguelettes sont éclairées par les éclats du soleil, les jours d´été. Et, quand on regardait au p^lus profond de ces yeux, on pouvait clairement voir une intelligence hors du commun.
Et, pour ne rien gâcher, la fillette était assez précoce pour ses 12 ans: elle mesurait près d´un mètre et demi et avait la poitrine déjà bien développée. Elle était vêtue d´une longue robe de chambre bleue, juste assez grande pour arriver au niveau de ses chevilles dénudées.
Ne trouvant pas le sommeil, la jeune fille prit un livre intitulé "La vie d´un oisillon", posé sur une table de chevet en bois. Elle l´ouvrit à la page où était glissé un morceau de papier, servant sans doute de marque page, et commença sa lecture.
Elle lisait depuis quelques minutes à peine quand elle entendit un bruit étrange, un bruit différent de celui que créait le murmure du vent et du rafus des éclairs. Non, ce bruit ressemblait plutôt à une voix, une voix lointaine, une voix qui l´appelait:
" Iris! Iris! Viens....... maintenant.... Iris..."
Iris, interloquée, reposa délicatement son livre, se leva enfila ses pantoufles, prit la chandelle dans une main et sortit de sa chambre.
Elle descendit l´escalier de bois qui joignaît le rez de chaussée à l´étage, qui grinçait à chacun des pas de la jeune fille. Une fois en bas, elle entendit de nouveau la voix fantomatique, mais plus nettement cette fois:
"Iris... Viens... vite! Dépèches toi..... S´il te plaît.... vite!"
Iris hésita quelques secondes, puis, la curiosité l´emporta sur la peur, et après avoir enfilé un manteau, elle sortit de la maison.
"Iris... vite... s´il te plaît... aides moi..."
La jeune fille s´avança, essayant de couvrir au mieux la chandelle qu´elle tenait toujours à la main. Elle avait parcouru une centaine de mètres, sans dire un mot, luttant contre le vent glacé et la pluie torrentielle, quand une forme étrange perça le ciel. Iris leva la tête quand, d´un coup de vent, la flamme de la bougie s´éteignit. Iris n´y prêta aucune attention et continua de scruter le ciel, observant la forme sui s´élargissait. Puis, peu à peu, la forme laissa place à un cercle mauve, entouré par un halo de lummière bleue.
"Oui.... Iris..... Viens...."
Et, sans comprendre, Iris se souleva dans les airs, lentement, pour arriver à la hauteur du cercle. Elle poussa un petit cri, et lâcha la chandelle, qui retomba une cenquentaine de mètres plus bas. Néanmoins, elle garda ses yeux azurs fixés sur le cercle, dans lequel tournoyait des formes rouges et mauves qui formait un rideau coloré. Et avant d´avoir le temps de réaliser ce qui se passait, la fillette fut attirée à l´intérieur du cercle et avait déjà attiré très loin d´ici.
Voilà j´ai mis une heure à peur près dites moi ce que vous en pensez car si c´est nul je vais pas continuer. Merci.