Et voilà, j´ai enfin commenté le chapitre 29 XD
Bon courgae, il ne me reste que le 30 à faire et j´ai fini
Eh bien dans l’ensemble, c’est un chapitre intéressant bien que nos héros n’apparaissent nulle part. Cependant, tu as fait plusieurs erreurs regrettables. Encore une fois, ce sont pour la plupart des erreurs syntaxiques ou dans le scénario et non d’orthographe ou de grammaire. Ton style devrait s’améliorer et ta plume prendre de l’assurance avec d’avantage de livres, ou une lecture plus riche. Il faudrait me dire ce que tu lis et avec quelle fréquence XD. Enfin, laissons là ces considérations déplacées et passons au commentaire.
Première partie : bien, on retrouve notre jeune goron où on l’avait laissé. C’est une partie assez décevante. On en sait un peu plus sur le sort de Huroj mais rien ne nous permet de cerner d’avantage le « grand méchant ». C’est bien dommage, Huroj aurait du en apprendre plus en l’observant et passant tout ce temps avec lui ou bien le lecteur lui-même aurait du pouvoir faire son analyse d’après ses agissements. Ton but est peut-être d’en faire un personnage vraiment mystérieux, mais pour cela, il aurait tout de même fallut quelques indications : une absence totale d’expressions et de sentiments apparents (cruauté et sarcasmes compris) ou au contraire, quelques sourire narquois, quelques regards torves et autres réactions incongrus. Ici, c’est un personnage plat, sans grand intérêt en vérité.
Ensuite, il y a, pour moi, une incohérence majeure : la liberté de Huorj. C’est relatif, tu vas me dire, puisqu’il ne peut de toute façon pas sortir du château. Mais tout de même, soit il est traité comme un animal par son « maître » et ne peut donc s’en éloigner que si ce dernier lui ordonne d’aller chercher quelque chose ou similaire, soit il est traité avec une totale indifférence et dans ce cas il se « ballade » comme il veut mais ne reçoit aucune considération de la part du grand méchant.
En bref, je suppose que cette partie sert surtout à nous montrer la vilenie de grand méchant et le triste sort de Huorj, mais elle n’est pas assez bien exploitée.
Deuxième partie : je n’ai pas grand chose à dire sur cette partie. Le dialogue fait un peu faux de par la façon de parler des deux personnages, qui peut s’expliquer par la protocole etc, mais surtout à cause de leurs paroles. Mais enfin, ça peut parfaitement se légitimer , je n’en ferais donc pas plus grand cas. Je ne sais pas trop où s’en va toute cette troupe (plutôt peu nombreuse au demeurant) mais c’est sans doute à cause de ma lecture quelque peu chaotique XD
Troisième partie : Encore une fois, je regrette le trop rapide changement de personnalité de la madame. Enfin, il est plus que probable qu’ils aient passés plusieurs jours dans la grotte. Tu aurais donc pu en profiter pour expliquer ce revirement en quelques phrases, en disant combien la princesse s’est attaché à ses compagnons et pourquoi, comment son caractère a évolué au fil du temps, etc. Mais enfin, ç’aurait était malvenu à cause du chapitre précédent (ah ! je regrette ! je regrette !) .
Je trouve aussi étonnant que Vokof se rabaisse si volontiers. Et oui, malgré sa sagesse etc,etc, ce n’est pas très glorieux de prendre la place de chiens de traîneaux.. Tu aurais dû lui donner les mêmes mots mais un ton différent et mieux adapté (une irritation, une gêne…).
Enfin, c’est donc surtout la première partie qui m’a gênée… mais passons à la suite et aux fautes elles-mêmes :
« les mailles d’une toile d’araignée » : les fils plutôt, non ?
« Parfois, il recevait même des remerciements, voir de petites récompenses. Mais souvent, ce n’était qu’un peu plus de nourriture. » : beaucoup à dire là-dessus. Tout d’abord, j’imagine mal notre grand méchant remercier qui que ce soit. Encore, qu’il le récompense passe : il le traite comme un animal, une bête de somme qu’il utilise. Dans ce cas, le fait que ça soit un surplus de nourriture est parfait. Mais là, c’est la tournure de la phrase qui me gène. Tu diras par la suite qu’Huorj a du mal à trouver de quoi manger, cet apport de son maître devrait donc être le meilleure des récompenses !
« le Spectre lui donnait de la chair humaine, et il l’avalait toujours avec dédain » : la virgule n’est pas nécessaire bien qu’acceptable. Ce qui me gêne, c’est ce « dédain ». Il devrait être dégoûté plutôt que méprisant…
« Invariablement, il finissait par vomir la viande crue, son estomac non adapté à ce genre de nourriture. » : j’aurais mis « son estomac n’étant pas adapté […] ». Cette phrase m’a gênée de prime abord puisque je pensais qu’il aurait dû arrêter d’en manger après un ou deux essais. Mais c’est en fait parfaitement logique : il est trop affamé pour résister. Il sait que ça ne sert à rien, que ça ne lui fera que du mal et pourtant il ne peut pas s’en empêcher
« Maintenant, la citadelle était recouverte, de l’intérieur comme de l’extérieur, des zébrures mauves. » : « par les zébrures mauves » ? C’est correct mais un peu lourd, j’aurais mis la partie entre parenthèses à la fin.
« Mais son plus grand choc se produit lorsqu’il marchait dans un couloir situé sur un côté de la citadelle. » : « se produisit » déjà, et « alors qu’il marchait » ensuite XD
« Le goron se baladait, évitant soigneusement de piler dans une sombre rainure, lorsque les murs et le plancher se dissipèrent lentement » : pas trop compris cette phrase…
« La glace avait disparu, mais il tenait toujours debout. » qui tenait debout ? Le château ? Huorj ? Autre chose ??
« Dans la salle des trônes » : généralement on dit « salle du trône », même s’il y en a plusieurs, m’enfin…
« le Spectre admirait la ville, qui sombrait petit à petit dans la marre maléfique dont il était le créateur » et « un nouveau vitrail ornait le mur, avec la même coloration que les lignes parsemant les murs de glace » : la malédiction des virgules
et j’aurais dit « de la même couleur », c’est plus fluide…
« Son territoire prenait de l’expansion » : ça veut rien dire ça. « Son territoire s‘agrandissait », ou « son territoire était en expansion »…
« il était beaucoup moins ventripotent ,et il était maintenant difficile » : « il lui était » et ventripotent, c’est assez péjoratif quand même.
« Le gros goron le hissa sur son cheval, puis, brandissant son arme pour encourager la trentaine d’homme sous son commandement, l’équipe se mit à avancer » : Et une tournure de phrase vraiment mauvaise. C’est Sirus qui doit faire une action à la fin. De plus, on a l’impression que c’est le goron qui brandit l’arme. J’aurais mis « Le gros goron le hissa sur son cheval, puis Sirus brandit son arme pour encourager la trentaine d’homme sous son commandement à avancer. » tout simplement.
«Les deux chevaux était situé à l’avant de la file » : pluriel « les deux chevaux étaient situés »
« Seul Jane » : « seule », c’est une fille
« et je n’osait » : mauvais accord : « osais »
« mais comme je la connaît » : idem « connais »
« elle doit être parti » : accord encore ! « partie »
« vous êtes une vraiment une personne » hop là ! Et une faute de frappe, une!
« Le petit garçon était juché sur les épaules de l’homme-tigre, exténué par la marche » : Là en revanche, la fin irait mieux juste après « la petite garçon ». On aurait plus l’impression que c’est bien lui qui est fatigué, et non le tigre : « Le petit garçon, exténué par la marche, était juché sur les épaules de l’homme-tigre »
« Lorsqu’il sortirent » : pluriel, faute de frappe
« sur les sol » : eheh ^^
« Elle s’empressa de se jeter dessus » : redondance : si elle se jette dessus, ça veut bien dire qu’elle « s’empresse » et inversement…