Vege j´aprécierais que tu ne me nargue pas sur le seul topic utile que j´ai créé (ça dépend du point de vu
) Sinon petit chapitre court, mais axé sur un duel.
Chapitre 9 : La mort d’un traître
Le prince Lewis se baladait dans la ville en compagnie d’un petit Goron nommé Gruj. Il lui servait de guide et vantait les fresques somptueuses recouvrant les murs. Ils parlèrent de politique et de religion. Le prince n’y compris pas grand chose, mais il retint que le grand frère de son nouvel ami avait été exilé pour avoir enfreint une loi sacrée. Depuis, il n’avait plus aucun compagnon de jeu. Mais maintenant Lewis était à ses côtés. Darunia s’entretenait avec Vokof et la famille royale dans son salon privé.
-Donc vous êtes ici pour vous rendre à Fhevyut, c’est ça?
-Exactement, mais nous devons attendre le Héro du Temps.
-Oui, je préfère le voir pour qu’il me confirme que vous êtes avec lui. J’ai confiance en vous, mais je ne veux pas prendre de chances.
-Nous comprenons tout a fait, déclara le roi.
-J’espère qu’il va faire vite, car nous n’avons que des roches à manger. Le Goron eu un petit rire.
***
Il se ramassa face contre terre, du sang au commissure des lèvres. Un violent coup de pied par derrière l’avait envoyé au tapis.
-Le grand Héro du Temps n’as pas vu le coup venir? Une voix faussement attendrie surgit derrière lui. Il tourna la tête pour voir qui était son agresseur et ne récolta qu’un coup dans les côtes. Il entendit un sifflement, effectua une roulade sur le côté, évitant la lame d’un Phanocir orné d’une frange rouge. Pas de doute, c’était le général Edrik qui voulait sa mort.
-Pourquoi? Votre comportement indigne…
-Parce que j’ai toujours vaincu et été récompensé, toujours été le meilleur. Et que toi, tu compromettais mes chances. Je n’ai jamais hésité à éliminer mes adversaires, même mon meilleur ami, qui se noya « accidentellement » dans un torrent. Tu vois, la majorité des entailles sur mon arme représente les victimes que j’ai trahis.
Sur ces mots, il tenta une autre fois de transpercer Iorek de son arme, qui l’évita encore une fois. Il donna un vigoureux coups de pied dans le tibia de l’Impérios qui chancela, laissant le temps au jeune homme de se redresser. Il remarqua tout de suite son moignon.
-Qu’est-il arrivé à votre main?
-J’ai embrocher un de ces chiens de reptiles si profondément que ma main à été a porté de sa lame. Il me l’a tranché avant e mourir, tout simplement. Ensuite je suis partit.
-Pourquoi?
-Parce que j’espérait que vous mourriez tous.
Il était effectivement devenu fou, ses propos était contradictoire. Il voulait avoir les honneurs, mais sans ses troupes, cela signifierait une défaite. Et il avait laissé le roi aller combattre, dont la mort n’avantagerait en rien la position de l’Impérios.
-Mais comment voulez-vous obtenir des récompenses si vous n’êtes pas là, si le roi meurt et que vous vous enfuiez, ce n’est pas très brillant…
-Peu importe, tu vas mourir, ça n’a plus aucune importance pour toi!
Sur ces mots, il porta un coup vertical à Iorek, qui sortit Rewju pour parer l’attaque, mais son épée lui échappa des mains et tomba en contrebas, hors d’atteinte. Il prit son bouclier sur le bras gauche et dégaina Murdep. Le général pointa de son arme en visant le torse de son adversaire, qui encaissa violemment le choc avec son bouclier. Il riposta avec une série de coups obliques, qui arracha une épaulette de l’armure dorée. Le héro recula près de la parois, s’assurant de ne pas tomber dans le vide par inadvertance. Edrik fonça tête baissée et réussi à plaquer le jeune homme sur le mur avec le manche de son Phanocir, immobilisant ses bras et sa tête. Iorek n’eut d’autre choix que de lui asséner un coup de genou entre les jambes. Ce n’était guère chevaleresque, mais cela suffit à faire effondré le traître.
-Je vous laisse, Edrik, je ne cherche pas à risquer ma vie dans un combat déloyal avec un traître.
Il lui tourna le dos, une grave erreur. Une douleur sourde parcourue ses jambes. L’autre se redressait avec peine, et tenta pour une énième fois de transpercer le héro, qui évita une autre fois la lame, qui resta planter dans le sol. L’Impérios avait beau se démener comme un diable, son arme demeurait profondément fichée dans la terre. Lorsqu’il leva les yeux, il reçu un puissant coup de poing dans la figure, le rejetant en arrière. Son visage était couvert de sang et de transpiration. Le jeune homme lui envoya encore deux crochets droits au visage. Edrik se releva, et animé d’une rage encore plus impressionnante que toute la colère qu’il avait pu ressentir envers Iorek, chargea les yeux fermés vers ce dernier. Il percuta quelque chose de dur, le bouclier du héro. Il vacilla en reculant, puis chuta en arrière. Il restait comme suspendu dans les airs, à la grand stupéfaction de Iorek. Ce dernier étudia son corps et constata avec effroi qu’il était embroché sur son Phanocir. Tuer part sa propre arme. Il le décrocha, puis, à l’aide de son pouvoir sur l’eau, rendit la terre meuble. À l’aide de son bouclier, il creusa une tombe de taille moyenne au pied de l’arme, y engonça le général dont la nuque perforée saignait abondamment et reboucha la fosse. Un éclair bleu zébra le ciel nocturne. Il sortit de sa poche son petit couteau, et entailla cérémonieusement le Phanocir, la marque représentant Edrik. Épuisé par ses derniers efforts, il s’écroula sur le sol.
***
Quelques minutes plus tôt, Darunia méditait à l’extérieur du village lorsqu’il perçu un léger sifflement parmi le fracas des gouttes de pluie qui martelaient la pierre. Il s’intensifia, puis les son du granit qui explose suivit. Il ouvrit les yeux et observa la lame rouge ondulée qui venait de se planter verticalement dans le sol, à quelques mètres de la porte. Il referma les yeux avec un petit sourire : D’après sa religion, celui qui perd son épée est toujours en mauvais posture, mais si elle reste droite, il vivra; si elle s’affaisse, il mourra. Il ne pouvait être certain de l’identité du possesseur de l’arme, mais il espérait que ce soit Link. Content des signes que lui avait apporter sa méditation, il entra dans les grottes, où l’attendait un bon bloc de granit et un lit chaud.