Mais je me suis offert d´avance le cadô d´écrire un super chapitre avc un peu de baston (pas trop, j´ai gardé le meilleur avec Edrik)
Chapitre 7 : L’assaut des Lizalfos.
Iorek se réveilla avec la sensation d’oublier quelque chose. Ruto! Il l’avait oublié depuis qu’il avait vu Zelda. Au déjeuner, il questionna la princesse au sujet d’Eltrof, mais elle ne savait rien. Vokof, assis à la gauche du jeune homme, lui dit qu’il récoltait probablement des herbes et des ingrédients nécessaires à la conception de certaines potions. C’était dans ses habitudes d’aller sur les flancs du Mont du Péril pour cueillir les branches de certains arbustes desséchés. Le garde Mineur avait beaucoup voyagé avant de devenir militaire, et connaissait beaucoup de personnes qu’il rencontrait régulièrement. Iorek décida donc de chercher Eltrof dans la montagne lorsqu’il y serait. De chaque côté de la table rectangulaire, des Élites mangeaient avec appétit les mets succulent que le Roi avais servis à l’occasion du départ de la famille de Fhevyut. Ces derniers se trouvaient près du Roi, à l’autre bout de la table. Le général Edrik n’était pas là, sûrement en train de s’entraîner au combat. Après le repas, le Roi salua ses amis et souhaita bonne chance au général, puis à Iorek et pour finir, à Vokof. 27 chevaux étaient postés à l’entrée de la ville, dont un tirait une charrette luxueuse. L’Impérios était déjà en selle sur un étalon noir bardé d’acier. C’était d’ailleurs le seul cheval à porter une armure. La famille royale s’installa dans la charrette et Vokof devint le cocher.
-Le Héro du Temps n’a pas de cheval? Demanda ironiquement Edrik.
Pour toute réponse, Iorek siffla, et Epona apparut, dégageant une aura de puissance. Elle galopa parallèlement à la ranger de chevaux. Le jeune homme sauta sur sa jument, sans selle, et tout le convoi se mit en branle, suivant le valeureux cavalier. Ce dernier freina un peu avant l’entré du village Kakariko, mit pied à terre et s’accroupit. Un bouclier à moitié recouvert de lichen était entre ses mains. Il eu comme le pressentiment qu’il devait l’emporter, et le fixa dans son dos. Il fit à pied le court trajet menant aux escaliers du village. Les chevaux eurent de la difficulté à escalader les marches, mais après cinq minutes d’effort, toutes les montures étaient en haut des marches. Vokof alla discuter avec le douanier de la grille qui menait au chemin du Mont du Péril. Il revint auprès du général, l’air penaud. Edrik alla voir un homme qui semblait être contremaître. Il lui tendit quelques pièces d’or et lui indiqua les chevaux. Ensuite, il tapa dans ses mains deux fois et tous les Élites descendirent de leurs montures. Iorek pu observé l’Impérios. Il avait des cheveux bleus mi-court et une cicatrice partait du coin droit de ses lèvres pour rejoindre l’oreille droite. Il était assez grand, mais son armure ne permettait pas de distinguer quoi que ce soit d’autre. Par contre, pour prendre l’argent, il avait du retiré son gantelet gauche, où un symbole ressemblant à un œil noir se dessinait.
-Pourquoi les hommes laissent leurs chevaux, que se passe-t-il?
Le général l’ignora. Vokof lui expliqua que la route avait subit un éboulis et que les chevaux ne pourraient pas passer. Le général avait payé le contremaître pour qu’il raccompagne les montures au château. Iorek ne savait pas où laisser Epona, puisque Edrik n’avait pas payé pour elle, évidemment. Il alla voir la jeune fille qui gardait des poules, la première fois qu’il avait mit les pieds dans ce village, et elle fut ravie de garder sa jument. Seul la famille de Fhevyut semblait vraiment indisposée à marcher dans la montagne.
***
Skrilf errait avec son bataillon depuis déjà deux jours dans les montagnes. Ils n’avaient pas trouvé de chemin menant au pied du Mont du Péril. Le Lizalfos était recouvert d’une armure noire, tout comme ses écailles. Ses compagnons, eux, ne portait qu’un petit bouclier et une épée courte. Ils avaient déjà mangé cinq d’entre eux pour survivre. Le bataillon se trouvait en hauteur, d’où il avait une vue imprenable sur les niveaux inférieurs de la montagnes. D’ailleurs, lors d’une pause pour se désaltérer, un membre de la troupe vint voir le général.
-Général Skrilf, des humain s’approchent, ils sont à pied et on dirait qu’un roi les accompagne.
-Parfait, nous allons pouvoir manger autre chose que des écailles. Préparez des pièges, affûtez vos lames, soyez discrets et surtout, attendez mon commandement avant de lancer l’offensive.
***
Pour atteindre Fhevyut, ils devaient passer par le village Goron. Iorek avait été envoyé en tant qu’ambassadeur. Vu ses relations avec Darunia et les autres Goron, il n’aurait aucun mal à faire passer le convoi. Pourtant, il sentait que le général l’avait envoyé là parce qu’il pensait que les êtres de la montagnes étaient hostile. Edrik lui même était assez hostile envers Iorek. Les soldats s’étaient arrêtés dans une petite grotte située au centre d’une bifurcation pour camper. Le jeune homme marcha sur la route Est, jusqu’à ce qu’il aperçu le panneau indiquant le village Goron. Mais l’entrée était bloquée par des rochers. Il était peu probable qu’un éboulis survienne à cette endroit. Il s’approcha prudemment, il inspecta la pierre, mais elle ne semblait pas anormal. Il retourna sur ses pas lorsqu’il perçu un sifflement. Il se retourna et vu un Lizalfos noir dresser sur les pierres qui l’observait. Il leva une main, et 15 autres lézards bondirent des hauteurs. Iorek dégaina Murdep et son bouclier, tranchant la tête d’un ennemi. Trois autres reptiles sautèrent sur lui. Il para le coup d’épée du premier avec sa propre lame, puis assomma un deuxième avec son bouclier, mais le troisième le mordit à l’épaule droite par derrière. Alors, il replaça son bouclier dans son dos et en sortit Rewju. Il tua encore quelques Lizalfos, puis un phénomène étrange se produisit : Ses deux épées s’entrechoquèrent, leur aura coloré s’intensifièrent et, lorsqu’il toucha un ennemi avec Rewju, des flammes sortirent des orifices corporelles du lézard. Ses yeux fondirent sous l’effet de la chaleur, sa langue se calcina, et il explosa dans une gerbe de sang et de chair brûlée. Iorek était comme déchaîné. Il abattit Murdep sur un autre, et ses poumons s’emplirent d’eau de mer. Il tomba, noyé. Le jeune homme en élimina encore cinq, puis il dévala la pente pour rejoindre le campement. À l’embranchement, les feux brûlaient, mais des cris de guerre retentirent, provenant de la route Ouest. Inutile de prévenir le général, il avait déjà embroché deux Lizalfos sur une même lame de son Phanocir. Plusieurs Élites étaient écrasé sous de lourds rochers. Le lézard noir qu’il avait aperçu plus tôt se dressait sur le haut du ravin, donnant des ordres aux autres. Iorek était extrêmement affaibli par l’exploit qu’il avait accompli un peu plus tôt. Il ne pu participer au combat, alors il descendit chercher dans la grotte de quoi soigner les survivants. Dans le refuge, il vit le corps de Vokof inanimé. La reine soignait les petites blessures qu’il avait : Des écorchures au visage, probablement qu’on l’avait battu a mains nues. La reine lui expliqua que quand le garde Mineur était revenu en courant de la route Ouest, annonçant la venue du bataillon, l’Impérios l’avait traité de lâche et lui avait asséné de nombreuses claques et coups de poing. Ses gantelets de métal n’avaient fait qu’empirer l’état du pauvre Vokof. Le petit prince semblait terrorisé par la bagarre qui faisait rage dehors. Iorek alla le rejoindre et lui demanda comment il s’appelait.
-Je me nomme Lewis, dit timidement le garçon.
-Pourquoi as-tu peur?
-Mon père participe à la battaille, je ne veux pas qu’il meure.
-Quoi?! Ton père se bat? Il poussa un juron.
Le général Edrik avait non seulement un orgueil énorme, mais il était un incompétent de première. Laisser le roi risquer sa vie était tout bonnement irresponsable, et avoir il avait abusé de son pouvoir sur le pauvre garde. Iorek ressentait une haine profonde envers cet individu. Il se précipita hors de la grotte pour revenir avec le roi, qui venait d’éviter de justesse une grosse pierre. Seul 15 Élites avaient survécu à la bataille et le général était porté disparu. Le général ennemi avait été prit en otage et avait expliqué au jeune homme que lui et sa troupe ne voulait que manger. On lui retira l’armure qu’il portait et ses armes. Par mesure de sécurité, on mit l’armure au prince afin de le protégé des éventuelles accidents de montagne. Le lézard accepta de se convertir mais on lui mit tout de même les chaînes aux pieds.
***
Un Lizalfos dont les deux jambes manquaient rampait sur le sentier. Il s’approcha d’une petite tâche dorée, et, après de douloureux efforts, il attrapa ce qui était en fait un gantelet. Il se dit que s’il portait cette pièce d’armure lorsque son corps serait découvert, on le prendrait peut-être pour un personnage important. Il tenta de l’enfiler, mais une chose molle était à l’intérieure. Il en retira une main vidée de son sang, sur laquelle l’Oeil Impérial était tracé. Il l’engloutit, fière de mourir l’estomac plein. Il ferma les yeux, mais les rouvrit lorsque du sang goûta sur son front. Le Lizalfos chercha des yeux l’animal blessé qui ferait son dernier repas, mais ne vit qu’une frange rouge, puis plus rien. Son front était transpercé de la lame d’un Phanocir.