Alors Luoi? Pas trop déçu que je lache (temporairement) Scrap Fox Ass Hole pour ça? tant mieu si tu aime
Est-ce que quelqun lit cette fic? Si oui, j´aimerais qu´on se manifeste un peu. Ce forum n´est pas mort et je sais que vous la lisez probablement, donc laissez es commentaires
Désolé, ce chapitre est assez endormant, mais il est nécessaire, malheureusement.
Oups... Et Linkalink, continue de me dire quoi corriger, je rectifie au fur et a mesure mes erreur dans mes chapitre.
Chapitre 3 : La Langue du Démon
Kef se réveilla, la tête lourde. Il faisait noir, mais il pouvait distinguer Huorj, étendu sur un lit de paille. Lui aussi avait une couchette semblable. Ils étaient enfermés dans une sorte de petite prison : Des barreaux avaient été fixés sur l’entrée d’une cavité dans la roche. Juste comme les yeux du Kokiri s’habituaient à la noirceur, une torche s’alluma. Kef demeura aveuglé quelques secondes, puis il pu apercevoir un silhouette noire qui se penchait sur une table basse, comme s’il observait quelque chose. La silhouette poussa une petite exclamation de découragement, puis se rapprocha de la torche pour l’éteindre en soufflant dessus. Kef n’avait pas vu son visage, mais il était certain d’une chose.
-Iorek! Qu’est-ce que tu fais là?! Vien nous sortir de cette prison!
Il venait de faire une grave erreur. L’humanoïde se tourna subitement vers Kef, qui pouvait observer ses yeux rouges. Ni iris, ni pupille, seulement deux fentes rouges. Fentes rouges qui se rapprochaient. Un sourire sournois, rouge lui aussi, se dessina sous les yeux, se rapprochant toujours plus.
***
Epona attendait devant le laboratoire, grignotant les pousses les plus vertes. Iorek avait ramassé quelques choses utiles dans la bâtisse qu’il avait mis dans un bât de la jument : De la nourriture, des flèches (il n’avait pas d’arc, mais ça pouvait être utile), des potions revitalisantes, avec lesquelles il était familier et une dague qu’il glissa dans sa botte gauche. Puis il chevaucha vers le Lon Lon Ranch, question de signaler à ses amis qu’il partait pour un moment. Rendu au refuge, il vit que la porte était toujours verrouillée, alors il se faufila à l’intérieur par l’orifice donnant sous son lit. Le box était vide. Il ne restait plus rien à part les lits et la cuvette d’eau. Une idée lui traversa l’esprit. Il se mit à creuser sous la paillasse d’Huorj pour trouver un petit coffre de fer rouillé. Il l’ouvra et y trouva plein de rupees. Leurs économies lui seraient utile. En général, ils mangeait les fruits volés où s’en achetaient avec l’argent, mais à chaque fois, ils mettaient une petite partie de la récolte dans le coffre. Comme ça, au bout de quelques mois, ils ne seraient plus des voleurs pauvres, et quelques années plus tard, ils seraient des voleurs riches. Iorek prit à regret les économies de ses amis. Il avait l’impression de les trahir, mais il reviendrait pour le rembourser, plus tard. Pour l’instant, il devait suivre les traces qui menait à Eltrof, de plus en plus nettes au fur et à mesure qu’il se rapprochait du ruisseau.
Il se rendit à l’entrée de la ville d’Hyrule, où il vit le pont fracassé. Seulement une partie de la bordure avait cédé, comme si un géant avait mordu dedans. Des menuisiers s’affairaient à réparer les dommages et à vérifier si d’autres partie du pont étaient aussi fragiles que la bordure, trop exposé à l’eau. Iorek leur demanda qu’est-ce qui avait fait ce trou. Ils lui répondirent que deux voleurs seraient passé au travers du pont, à cause du poids de leur trésor. Ils n’en savaient pas plus, alors il partie dans la ville. Il y avait si longtemps qu’il n’avait pas mit les pied dans cette ville, le marché, et de l’autre côté, la princesse Zelda. Il écouta des conversations discrètement, histoire de glaner quelques informations. Au bout de quelques minutes, il en conclut que Kef et Huorj avaient été enlevé eux aussi. Puis il se dirigea vers le château. Il savait que les gardes le laisseraient passer en tant que Link, mais pas en tant que Iorek, et il tenait a rester Iorek le plus longtemps possible. Il s’approcha de l’endroit où il avait rencontré Malon, la fille du propriétaire du ranch où il logeait, pour la première fois. Le lierre qui lui avait permis de passer au nez et à la barbe des gardes n’était plus là. À la place se trouvait une petite plate-bande. Il n’aurait pas le choix, alors.
***
Quand Huorj sortit du cauchemar qu’il faisait, il découvrit le crâne chauve de Kef qui était penché dans un angle bizarre. Il n’était pas mort, mais du sang s’écoulait de son front. Le Goron s’empressa de panser sa plaie avec un morceau de sa veste, puis tenta de le réanimer. Il cherchait de l’eau, mais en vain. Au moins, l’hémorragie était stoppée et ils possédaient une pommes que Kef avait mis dans sa poche. La torche que Kef avait aperçu quelques heures au par avant se ralluma avec plus d’intensité. La forme noire se pencha à nouveau sur ce qui semblait être une carte. Elle portait une épée, noire avec des reflets bleutés, à la ceinture. Il grogna et soudainement, il braqua sa lame sur un mannequin d’entraînement laissé contre le mur perpendiculaire à celui de la prison. Tout se passa en une fraction de seconde : La lame s’était séparée en morceaux, reliés par une chaîne, et alla percuter le front de la poupée. Ensuite, il utilisa la « transformation » de son arme comme d’un fouet et l’enroula autour de la gorge du mannequin, dont la tête sauta d’un coup. Huorj demeurait terrifié à l’idée qu’il ai infligé ce châtiment au Kokiri, mais sa tête n’était pas arrachée, pas plus que ses bras et ses jambes. Le Goron reconnaissait cette arme : « La Langue du Démon ». Il s’attarda plutôt sur l’étrange personnage. Il portait une tunique noir, sous cette dernière se trouvait une cote de maille grise. Ses cheveux était argentés, mais ne reflétaient pas la lumière de la torche, pourtant aveuglante. C’était comme si tout son être absorbait la luminosité. Il se retourna quelques secondes et le Goron pu distinguer ses yeux rouges. Il se retourna sur le sol, essayant de se rendormir sans attirer l’attention de ce personnage mystérieux. Il était sûr qu’il ne s’agissait pas de Iorek, mais bien d’une copie empli de l’Essence du Mal à l’état pur. Il ne connaissait pas grand chose sur les légendes Hyliennes, mais le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres et autres opposés restaient les piliers de la religion Goron.
Comme tu me l´as demandé, je suis venu lire ta fic. Je suis impressioné, je n´ai jamais joué à aucun jeu Zelda, et pourtant je comprends l´histoire sans difficultés ! C´est une très bonne fic, et je ne regrette pas de l´avoir lu. Continue, et si tu en a besoin, je t´aiderai volontiers.
Drak Rev., tu me fais trop d´honneur! Moi aussi je continue de lire la tienne. Alors @+ sur le forum de ShTH ![]()
Oui, c´est vraiment bien et loin d´être le chapitre le moins interessant, au contraire!
On découvre les deux voleurs en prison, mais la présence de la mystéieuse silhouette (
) nous fait penser que ce n´est pas celle du château d´Hyrule. C´est bien raconté et t´as trouvé une bonne description pour "la silhouette mystérieuse" (au ca soù quelqu´un n´aurait pas lu les comentaires précédents).
Je n´ai pas relevé les fautes d´orthographe, s´il y en a.
Vraiment exellent ton histoire ![]()
et ta description de "DarkLorek" est vraiment realiste!!!!Continue t´es vraiment sur la bonne voie pour continuer ta fic
Sinon ben ouais je suis un peu deg que tu laches"temporairement
" ta parodie de StarFox
M-merci, je suis ému, au tant que quand j´ai eu du succès avaec ma parodie. Et c´est Iorek avec un "i" majuscule, pas un "L" sinon j´essaye de reprendre ma parodie le plus vite possible. Et Linkalink, ce serait pas cette image que tu cherche?
http://www.legendofzelda.com/silver1.gif
sinon ma version de ma fic se rapproche de ça:
http://gallery.mcloz.net/albums/userpics/10010/normal_darklink.jpg
Un petit extrait de ce que je viens tout juste d´écrire? Ok:
Elle était plus ravissante que dans ses rêves. Elle arborait une jolie robe de nuit qui lui arrivait aux chevilles. Son visage était magnifique, à la fois endormi et surpris.
De qui on parle
surement de Impa ![]()
Chapitre plus sentimental et ou notre belle héroïne se retrouve
je sais je spoil
Chapitre 4 : Intrusion
Vokof suivait un papillon bleu du regard. Il se posa sur son nez, et le garde ferma les yeux quelques secondes, hument l’air frais de la campagne. Quand il les ouvrit, un jeune homme blond se tenait devant lui, ocarina au lèvres. Avant que Vokof n’ouvrit la bouche pour lui demander de décliner son identité, l’homme joua une mélodie familière au garde. C’était la musique que seul les membres de la famille royale et leurs connections proche connaissaient. Étonné, il lui demanda qui il était. L’homme prononça ce mot : « Link ».
Iorek était dans de beaux draps. Il croyait qu’en jouant cette mélodie, le garde le laisserait passer. Mais ça n’avait qu’aggravé les chose : Il lui demandait son nom. Sans trop réfléchir, il dit « Link », et le garde, les yeux exorbités, fit lever la grille. Il avait pu observé au passage le pommeau de l’épée qu’il portait au dos : Il était incrusté de pierreries et arborait une garde aux motifs de nageoires de Zora. Iorek, lui, ne se souciait guère de l’air ahuri du garde. Il ne le croyait sûrement pas, mais il avait quand même joué les notes royales, ce qui l’obligeait à le laisser passer. Iorek se rendit ainsi jusqu’à la fontaine qui menait aux jardins du château. Il constata trop tard qu’il ne pouvait plus se glisser dans l’interstice, qu’il découpa aussitôt grâce à Murdep. À son grand étonnement, elle était très légère et maniable malgré sa longueur. En fait, seul le manche semblait posséder une masse. La lame, elle, était aussi solide que peu pesante. Après l’évaluation de sa nouvelle arme, il se glissa dans les jardins, jusqu’à la petite pièce ouverte où Zelda, quelques années au par avant, observait le vil Ganondorf, en train de gagner la confiance du Roi. Zelda n’était pas là, mais il s’y attendait. Il examina d’abord chacune des trois fenêtres. Celle d’en face donnait sur un couloir assez achalandé, c’était la salle du trône. À gauche, un petit couloir abandonné, seulement orné d’un pot contenant une plante verte, maintenant brune et desséchée. À droite, une galerie de peintures, où quelques personnes richement vêtus observaient les toiles prestigieuse, exposées en l’honneur de la dernière croisade du Roi. Il opta pour s’infiltrer par la fenêtre de la plante morte. Il dut malheureusement briser la fenêtre du pommeau de son arme.
Un petit garçon d’environ six ans avait observé la scène. Il avait vu un homme habillé de noir se faufiler par la fenêtre opposé. Et, tirant sur la manche de sa mère, s’exclama fièrement :
-Maman! Maman! Tu ne me croiras jamais! Je viens de voir le Héro du Temps!!! Il était vêtu de noir et est passé par le couloir là-bas!
-Mais non, regarde sur cette tapisserie, il est habillé en vert.
-Laisse-le, ma chère Reine, notre petit prince à droit d’imaginer ce qu’il veut, surtout que pour lui, cette visite de la galerie doit être assez… ennuyeuse, dit le Roi en baillant.
La famille royale du compté le plus proche avait été invitée à passer une semaine entre les murs du château d’Hyrule.
***
Le Bien triomphe toujours du Mal, à la fin. La Lumière finit toujours par faire disparaître les Ténèbres, puisque la noirceur ne peut détruire totalement la lueur quand éliminant sa source. Or, les divinités du Bien étaient la source de la Lumière. Huorj avait été un apprenti prêtre Goron. Mais il s’était fait exiler à cause d’une gaffe. Le jour de ses sept ans, au monastère situé dans la caverne Dodongo, il voulu manger. Évidemment, dans un monastère, on ne mangeait que quelques cailloux aux heures prévues pour cela. Mais il se dirigea tout de même vers l’autel sacré où siégeaient les quatre Pierres des Tentations. Dans sa religion, le péché suprême était la Tentation, d’où s’écoulait quatre autres plus précis : Tu ne mangeras pas les pierres d’autrui, Tu ne voleras pas les pierres d’autrui, Tu ne brisera pas les pierres d’autrui et Tu ne tueras pas autrui pour ses pierres. Tout était relatif aux pierres, mais ça s’appliquait pour tout autre biens. Enfin, Huorj s’était approché des Pierres représentant les péchés, et en mangea une. Il venait de commettre le premier et le pire des péchés, c’était qu’autrui n’était autre que le Dieu suprême. Pour cette faute, il fut bannir à tout jamais du Mont du Péril, sinon il serait exécuté. Il chemina longtemps dans les plaines d’Hyrule lorsqu’un Kokiri tout excité lui rentra en plein ventre. Il lui expliqua fièrement qu’il venait d’échapper à sa forêt, après avoir passer cinq années de sa vie à chercher une faille dans le sortilège les emprisonnant tous dans leur forêt, il avait enfin pu sortir de la routine monotone qu’était celle des Kokiri. Il se nommait Kef.
Plus tard, en faisant leurs « courses » au marché, ils aperçurent un jeune homme qui volait des petites chose par ci par là. Ils le recrutèrent dans leur équipe de brigands. Lui s’appelait Iorek. Il cachait son passé et demeurait assez distant avec les autres, mais il était sympathique sous son apparence de dur.
Et maintenant, il se trouvait dans une caverne en présence du Mal, un blessé à charge, et la peur qui augmentais de minutes en minutes. Il observait le mannequin d’entraînement décapité : Le bois pourrissait, tel une carcasse animale se décomposant en accéléré. L’effroyable idée que Kef subisse le même sort lui traversa l’esprit.
***
La Triforce brillait, montrant le chemin à suivre. Depuis le corridor à la plante, Iorek avait pénétré un labyrinthe de passages secrets. Il avait commencé par déplacer un grand portrait d’un ancien roi, maintenant mort. Derrière, un étroit couloir s’abandonnait à la noirceur. Il faisait confiance à sa Triforce qui lui indiquait, par l’intensité de sa lueur, la bifurcation à emprunter, l’amenait à passer derrière des tableau truqués, qui servaient de postes d’observations. Le jeune homme sentit que le chemin s’élevait, puis s’arrêtait avec une trappe fixée au plancher. La marque du Courage brillait de milles flammes sans chaleur, éclairant la seul issu. Il l’ouvrit et ne vit que du tissu rose, trop près pour qu’il puisse distinguer quoi que ce soit d’autre. Iorek pouvait tout de même être sûr que la pièce était éclairée par la lumière du jour. Il décida de mettre pied sur la toile en mettant le moins de pression sur le textile. Mais malgré ses efforts, dès qu’il relâcha les contours de la trappe, il transperça la surface rose et atterrit sur le ventre, directement sur la princesse qui somnolait. Il rebondit sur le sol dans un fracas indescriptible. Il venait de traverser le baldaquin du lit de Zelda.
-Heu… Salut… ça faisait longtemps, non? Dit Iorek, gêné.
Elle était plus ravissante que dans ses rêves. Elle arborait une jolie robe de nuit qui lui arrivait aux chevilles. Son visage était magnifique, à la fois endormi et surpris. Et soudain, un flot de paroles émergea de ses lèvres.
-Link? Qu’est-ce que tu fais là? Où était-tu passé toutes ces années? Comment t’es-tu fait toutes ces blessure? Tes vêtements! Et ton bonnet aussi, où est-il passé?
Iorek se contentait de sourire bêtement, un filet de bave s’écoulant de sa bouche grande ouverte. La jeune femme se cacha pudiquement sous les draps et lui demanda de patienter dans le corridor, le temps qu’elle soit présentable. Il sortit et attendit. Les minutes passèrent. Il prit plus de temps pour observé son épée. Il ne vit aucun détail qu’il n’avait pas déjà remarqué, mais constata une chose étrange : Il maniait maintenant son arme de la main droite! Il essaya avec la main gauche et, mis a part la souffrance due aux blessures qu’il s’était infligées, il était très à l’aise. Iorek conclut donc avec amusement qu’il était maintenant ambidextre. Ce serait pratique s’il était confronté à certaines situation délicate, ou simplement pour manier deux armes à la fois. Ensuite il observa un petit papillon bleu se cogner aux vitraux. Il se tourna les pouces, essaya de deviner qui était le personnage sur le tableau en face de lui. Bref, quand la princesse arriva, il somnolait.
-Eh oh, Link?
Il avait oublié de lui mentionner son nouveau nom.
-Oui keskilya? Débita rapidement Iorek.
-Bien c’est à moi de te demander ça. C’est toi qui a atterrit sur mon lit pendant mon sommeil, à toi de t’expliquer.
-Ben en fait c’et tout simple. Je faisait une promenade près du Domaine Zora lorsque…
-Depuis le début, s’il te plait.
Et il se mit à raconter son histoire depuis son existence de voleur jusqu’au passage interminable menant à la chambre. D’ailleurs, sa chambre était magnifique. De beaux meubles en rosier le long des murs, un grand miroir, une salle de bain personnelle, un portrait de lui encadré sur la table de chevet… Un portrait de lui! Il ne rêvait pas, il y avait bel et bien un portrait de lui près de son lit. Elle ne l’avais donc pas oublié.
Dis Linkalink, dans ton dernier post, tu dis que mon "DArk Link" ne ressemble pas a celui du chateau. Tu veux dire dans ma fiction? Voyons qui ressemblais a Dark Link? Le marchand de pommes peut-être
ou bien le petit graçon qui s´est fait punir au lieu de Kef et Huorj, ce serait probable ![]()
Excellent ![]()
Bravo,continue!!!
ne recommence pas comme sur SFA, je veux des looooonnnnng commentaires et surtout je veux savoir qu´est-ce qu´il y a a améliorer et aussi qu´est-ce qui est trop bon
Malade12 Posté le 20 décembre 2005 à 23:38:10
Et Linkalink, ce serait pas cette image que tu cherche?
http://www.legendofzelda.com/silver1.gif
Non pa sdu tout! Tu risque pas de la trouver sur le net, c´est une amie qui est en art appliqué qui me l´avait fait
Et je parlais de la prison quand je disais que ce n´était pas celle d´hyrule (désolé de ne pas avoir été claire)
Bon, maintenant je lis!
Bah toujours aussi sympa! De plus en plus long sans toutefois tomber dans la répétition où l´ennuiment. Au contraire! On ets vraiment dans l´histoire. des anecdotes sympathiques qui font sourire.Bref, c´est de mieux en mieux
Par contre, tu dois utiliser le dico des synonyme non? parce que "assez achalandé"...
Un autre détail: auparavant est attaché, ce n´est qu´un seul mot.
ok paske sur word y dise que ça n´existe pas, et non, j´ai trouvé achalandé tout seul (je suis cultivé moi) mais j´admet utiliser le dico des syno pour éviter les répétition lexicale qui soporifient grave.
Sinon, c´est pas la prison d´HYrule
tu connais pas l´endroit!
non mais qui a dit que c´était notre cher police national qui avait mis au arret les brigands? pas moi ent otu cas ![]()
arf! c´est ce que je suis en train de dire! que la présence de dark link nous laisse penser qu´ils ne sont pas dans la prison d´hyrule mais bien ailleurs!
D´ac. Aussi j´ai un (affreux) dessin de Murdep
http://artpad.art.com/?irtijh1mct8s
Bon, après avoir corrigé une tâche susceptible sur le topic Majora´s Merde, je peut enfin poster mon chapitre 5. Il est un peu emmerdant parce que je me répète (surtout pour le bout avec Zelda) et je dédie ce chapitre a Haldrik pour m´avoir inspiré de la "tragédie"
Chapitre 5 : Le douanier
-Maintenant c’est à toi de me dire ce qui se passe au château depuis mon absence.
Iorek était assis sur le lit, contemplant les yeux de la princesse en face de lui.
-Et bien il y a eu le deuil qui t’était voué, nous ne savions pas où tu était partit, tu ne nous avais même pas dit au revoir. Puis nous avons passer des semaines à te chercher, en vain. Ensuite, un an après, un prince d’un autre royaume m’a demandé ma main. Mystérieusement, il fut atteint d’une grave maladie qui le força a retourner dans son pays. Il n’est plus jamais revenu. Les trois années qui suivirent furent dénué d’action ou d’évènements importants. Il y a deux ans, une grande invasion de souris. C’était assez amusant de voir l’air effrayé de mon père. Maintenant, une famille du royaume de Fhevyut passe la semaine à Hyrule et tu débarque dans mon lit à l’improviste. Voilà, je crois que j’ai bien récapitulé.
Iorek avait toujours les yeux dans le vague, mais la princesse ne s’en rendait pas compte. Au contraire, elle débitait plein de chose avec un enthousiasme incroyable. Le jeune homme s’abreuvait de ses paroles comme de l’eau fraîche. Puis ça devint une douche froide :
-Oh oui! Je vais me marier! Mais…
Son cœur fit un bond dans sa poitrine. La princesse allait se marier, et sûrement avec un prince de pacotille venant d’un royaume lointain. Probablement un mariage politique arrangé en prévision d’une alliance. Comment lui, un petit voleur, aurait des chances avec la princesse du royaume le plus puissant des alentours? Bien sur, s’il était seul sur la liste, il aurait bien pu se retrouver marié à elle. Mais le statut de princesse mettait en priorité les princes qui ne se souciaient guère de la princesse, qui ne se mariaient que pour leur pays. Il enrageait intérieurement.
-QUOI!
-Link, tu ne m’a pas laissé finir. Je disait que je devais me marier, mais je ne sais pas avec qui. Et aucun délai n’est fixé, seulement, en tant que seule descendante du Roi, j’ai certaines obligations. Au moins, j’ai le droit de choisir l’homme avec qui je passerai le reste de ma vie. Un de mes seuls droits, en fait.
Elle avait prononcé ces derniers mots avec découragement. Aussi, Iorek se rappela qu’il n’avait pas encore dit à la princesse de l’appeler par son nouveau nom. Pourtant, se faire appeler Link lui rappelait de bons souvenirs. Et de plus, il arrivait encore à apercevoir de l’espoir.
***
Vokof était devant la grille, de garde jusqu’au couché du soleil. Pourtant, son ami Thed avait prit le relais plus tôt en lui annonçant qu’il était convoqué dans la salle du trône. Vokof avait toujours été un garde au service de la famille royale. Il ne se passait jamais de chose importante à la grille. À part quelques innocents garnements qui voulaient voir le château et ses gardes. Mais un jour, un de ces garnements avait déjoué tous les gardes en services. Et il l’avait revu ce midi, plus âgé certes, mais il le reconnaissait. Et maintenant, le Roi le convoquait. Peut-être n’aurait-il pas du laisser passer le soi-disant Link. Il craignait pour son poste de douanier, qui ne lui rapportait seulement de quoi nourrir sa famille. Il continua de se questionner tout le long du chemin, ses confrères lui souhaitant bonne chance. Il arpentait les couloirs, où d’autres gardes le toisaient. Il ne les connaissait pas. Eux, c’était l’Élite, les plus forts. Leur armure rouge était imposante, tout comme leur épée, large comme eux. Lui, vêtu d’une cote de maille et d’un gilet bleu, n’était qu’un des gardes Mineurs. Il était arrivé en face des deux grandes portes massives de la salle du trône. Six Élites lui ouvrirent la porte, chacun actionnant un verrou ou poussait avec force sur la barrière. Il pénétra dans la salle en longueur. Aucun Élite ne se trouvait dans la salle, mais les Impérios valaient bien cinq gardes bardés de rouge. C’était les gardes royaux. Leur nom provenait du temps où Hyrule était un empire, puissant certes, mais peu pacifique. Le Mal était un peu partout, malgré les bonnes intentions des empereurs. Maintenant, ces guerriers servaient les rois, mais gardait leur nom d’origine. Les Impérios suivait un entraînement dur et long, puis pouvait enfin revêtir leur armure dorée. Leur arme était constitué d’un simple bâton munit de deux lames droites aux extrémités. Ils l’appelaient Phanocir.
-Te voilà, Vokof. Tu ne salues pas la famille royale de Fhevyut?
Impressionné par les Impérios, le douanier n’avait pas aperçu la famille constituée d’un homme barbu dans la cinquantaine, d’une femme rousse d’une trentaine d’année au visage lisse et un petit garçon, roux comme sa mère, qui boudait.
-Oh désolé, dit-il en s’agenouillant devant la dame. Vous vouliez me voir, majesté?
-Oui, ton salaire augmente à 15 pièces d’or par jour.
-Vraiment!? Sa mâchoire inférieur s’allongeait jusqu’aux genoux.
-Bien sur, tu n’occuperas plus les mêmes fonctions. Tu devras escorter, en tant que guide, le souverain de Fhevyut jusqu’à son château. Un Impérios et 25 Élites t’accompagnerons.
Un garde doré s’avança.
-C’est le général Edrik, il saura mener les troupes si vous devez vous battre. Vous partez demain.
***
Un papillon bleu se posa sur la plaie de Ruto, la faisant souffrir. En général, ces papillons étaient de mauvais présages. Elle se demandait quand Iorek reviendrait. Les symptômes avait cessé grâce à la médecine Zora, mais elle ne guérissait pas pour autant. Au moins, sa vie n’était plus entre les mains du temps. Eltrof demeurait introuvable, les Zora ayant fouillé le lac. Peut-être que le jeune homme avait oublié la promesse qu’il avait fait auprès de la princesse Zora. Elle espérait qu’il s’en rappelle.
Malade12 Posté le 21 décembre 2005 à 13:58:30
ne recommence pas comme sur SFA, je veux des looooonnnnng commentaires et surtout je veux savoir qu´est-ce qu´il y a a améliorer et aussi qu´est-ce qui est trop bon
Tu veux pas un malibu ananas tant que tu y es ? C´est deja bien qu´il poste car la majorité des forumeurs lise et se barrent ![]()