Voila, comme je savais pas trop quoi faire je me suis dit, " pourquoi ne pas faire une fic vu que j´en ai un peu marre d´écrire que des combat" donc je m´y suis mi mais comme je trouvais pas de titre j´ai mi ce superbe titre 
Bon je poste le début^^
( Pardonnez moi les fautes d´orthographe mais c´est pas trop mon fort^^)
C’était la nuit. Le ciel était dégagé laissant entrevoir d’innombrable étoiles brillant au milieu de l’obscurité. Une légère brise soufflait aux travers des ruelles de la ville faisant grincer l’enseigne d’une auberge lointaine et proche à la fois. Les branches murmuraient sous la caresse de l’élément et son mugissement avait fait fuir les villageois dans leur maison. Toute les lumières était éteintes sauf pour quelques fenêtre reflétant la flamme vacillante d’une ou plusieurs bougie. Il devait être tard, je le savait, mais quelque chose m’entraînait en ces lieux. Je ne me l’expliquait pas. J’avais quatorze ans alors, mais je me souvient parfaitement de tous les événements qui avaient bousculé ma vie après cette nuit. J’étais sorti du château, déambulant dans les couloirs comme un somnambule, puis, étais descendu en ville, à pied. La place n’était plus très loin mais je passais à côté sans m’arrêter, guidé comme par magie aux travers des sombres ruelles. Mes pas résonnaient sur le pavé et je zigzaguais entre de petites maisons en pierre. Poursuivant ma route je me dirigea hors de la ville sans prêter attention à la poussière lévitant sous mes yeux. Un sentier s’étendait à mes pied mais je m’en écartais aussitôt poursuivant sans cesse cette,….intuition que j’avais. Le bruissement de l’herbe me semblait étourdissant dans cette nuit ou seul le murmure du vent parvenait à rompre le silence dans la fraîcheur de l’Automne. J’avançait d’un rapide, mais léger pour autant, écoutant le souffle du vent comme si j’avais pu saisir un sens à tous ces bruit. Un arbre ce trouvait devant moi, un peu plus loin sur ma gauche. Immense, touffu malgré la saison, l’écorce ridée comme l’était la peau de certaine personne âgées de la cour, il semblait hors d’âge. Il sentait souffler sur lui le vent, et sa caresse le faisait frissonner tel un enfant qui à froid, ou peur. Quelques feuilles étaient éparpillées autour de lui, mais ses branchages arboraient toujours une quantité impressionnante de matière comme s’il ce jouait des saison. Je passait à côté sans m‘arrêter, prenant la direction du fleuve. Déjà, j’entendais le clapotis de l’eau sur la rive bordée d’écume. La lune ce reflétait sur le liquide bleuté coulant calmement au rythme des courants. Là, je stoppais ma marche. Observant les alentours, je m’approcha à petit pas du bord. Je restais quelque instant debout ne sachant toujours pas si c’était bien en ces lieux que mon intuition voulait me mener, puis, après quelque hésitation je m’assit près du reflet de la lune, admirant le satellite animé par les remous de l’eau. Il n’y avait aucun signe d’une quelconque présence aux alentours du fleuve si ce n’était la mienne. Seul le bruissement des feuilles et le léger clapotis de l’eau m’étais perceptible. Alors, ne prêtant plus aucune attention aux élément qui m’entouraient, je fermais les yeux, pensent au jour ou mon grand-père, du moins le croyais-je à l’époque, m’avais amené chez mon oncle…
Je présume que c’était l’hiver car il neigeait abondamment. De lourd flocon tombaient sur mon « grand-père » et moi, la rue dans laquelle nous marchions était couverte d’un manteau blanc qui avait prit de l’ampleur alors même que nous avancions vers le camps fortifié. Les maisons étaient elle aussi blanche, leur toit ployant sous le poids des flocons. Mon « grand-père » m’ordonnait d’avancer plus vite mais je ne comprenais pas pourquoi. Il était habillé avec une fourrure grise, probablement de loup au vu de la saison, de grosse botte, lourde, épaisses et surtout abîmaient, laissant leurs empreintes dans le sol. Ces cheveux étaient gris eux aussi tout comme sa barbe. Sa peau, quand à elle, ressemblait à l’écorce d’un arbre ; vieille, ridée. Le vert de ces yeux étincelait dans la pâle lueur du jours froid et hivernal mais je suis sur qu’il ressemblait comme deux gouttes d’eaux à celui qu’arborait avec fierté le grand chêne, dans les jardin du château. Je ne sais pas pourquoi je me rappelle si bien de lui alors que nombre d’élément de cette journée ont étaient oublié sans que je puisse m’en souvenir, mais peut être le fait que ce vieillard m’abandonne jouait-il un rôle important dans ma mémoire. Je ne sais pas.
Le fait est que je me le revoit parfaitement alors que je n’ai aucune image de ma mère m’afflige au plus haut point mais que pouvons nous faire face au ravage du temps ?
Bientôt , nous arrivâmes face à une grande porte fabriquée en bois. De part et d’autre d’elle, s’étendaient d’épais mur en pierre taillé dans le roc laissant néanmoins distinguer chaque élément du bâtiment. Devant nous un grade nous contemplaient attendant d’un air contrarié que mon « grand-père » lui explique le motif de notre soi-disant dérangement.
- Quesqu’y a ? demanda-t-il finalement d’un ton où l’impatience prédominait.
- Je vous emmène le fils de votre prince Loyal. Répondit mon « grand-père » d’une voix ferme. Le garde l’observa un instant d’un œil septique, puis ces yeux vinrent sur moi. Il me contempla des pied à la tête d’un regard méfiant et j’en profitais pour moi aussi le regarder. L’homme portait une tunique noir et argent avec l’emblème d’un loup sur le torse. Une cote de maille dépassait de sous ces manche produisant quelque cliquetis et une petite rondeur tendait le tissus aux niveau de son ventre. Sa barbe était mi grise mi noire tout comme ces cheveux. Ces yeux brun ne me lâchaient pas, m’observant attentivement.
- Nous on en veut plus ! Ya le prince Loyal qui est venu et il nous a laissé sa en cadeau à ma fille et à moi ! Lança mon « grand-père » d’une voix forte. Maintenant c’est à lui de s’en occuper ! rajouta-t-il du même ton.
Le garde me lâcha des yeux pour regarder le vieillard qui venait de prononcer de tel parole. Puis, il se grata négligemment la barbe avec son index comme s’il n’avait pas entendu les mots de mon « grand-père ». Le garde eu l’air de réfléchir quelque instant.
- Hum…bien, je vais l’amener. dit-il enfin. Il me saisit par l’épaule et ouvrit la grande arche en bois. Sans plus une parole il m’entraîna à sa suite dans le camps. Je me souvient mettre retourné alors que l’homme me poussait à l’intérieur mais mon « grand-père » m’avait tourné le dos sans me jeter un regard.
- Suis moi ! M’ordonna le garde tout en se grattant le ventre. Il….
Un craquement avait retentit derrière moi m’expulsant de mes souvenir. « Quel sot je suis d’être sorti sans arme », jurais-je alors que je me retournais pour faire face à un probable voleur…
Voila je me suis arrêté la pour le moment en attendent que vous me disiez si je peut continuer ou que je peut tout de suite stopper l´écriture^^