Le nain s’approchait de la forêt Kokiri les yeux dans le vague et une main dans sa barbe comme il avait l’habitude de le faire, il réfléchissait. Une forêt ! Une arène ! disent-ils ? ! C’est bien un endroit fait pour les Elfes sa ! Une horrible, une immonde, forêt ! et c’est la que je vais devoir me battre ! s’exclamât il. Damned les organisateur de ce foutu tournoi me le payerons cher ! rageât il une fois de plus avant de tomber nez a nez avec cette forêt. Le Nain pénétra alors dans le sombre et umide endroit qu’était cette forêt, la main sur sa hache alors que l’autre était toujours dans sa barbe. J’ai horreur des forêt ! S’exclamât il d’une voix contrariée. A peine avait il prononcé ces paroles qu‘un bruit se fit entendre. Les arbre était en colère… Euh ! Je voulais dire, une très, très très jolies forêt dit il précipitamment. Thorïn s’enfonça plus profondément dans la forêt lieu qui d’après lui n’était fait que pour les sale elfes et qui ne risquait pas d’être une vrai, arène. La lumière diminuait à chacun de ses pas et l’air devenait de plus en plus rare. Au travers des racine, des troncs et des branchages la petite silhouette du nain avançait tant bien que mal dans l’immonde forêt. Il arriva bientôt dans un endroit où la forêt était moins dense. Sa doit être ici je pense dit Thorïn a haute voix. Le Nain avança de quelque pas en se dirigeant vers ce qui devait être le centre de l’arène. Un petit bruit se fit entendre derrière lui. Le petit personnage se trouvait a présent devant un kokiri qui ne devait pas avoir plus de quatorze ans.
-« Salut ! Je suis le nain ! dit il avec entrain.
- Sa ce voit répondit son adversaire d’une voix amusé
- Et c’est toi mon adversaire ? questionnât Thorïn
- Ouai ! Je suis Antaro !
- Ta pas l’air bien fort dit moi !
- Ah, faut pas s’y fier ! Personne ne ma jamais battu.
- Ah bon ? ! Répondit le nain, surprit.
- Ouai ! Faut dire aussi que personne ne ma jamais combattu ! »
A peine ces mots furent ils prononcé qu’un vieil homme apparut non loin des deux combattant.
- Je constate que les deux combattants sont déjà présent…nous allons pouvoir commencer ! dit-il un sourire aux lèvres. A oui ! Je suis l’arbitre. Ajouta le vieillard en faisant apparaître une canne pour s’appuyer dessus.
Les deux adversaire se firent face dans la quasi obscurité de l’arène. La tension était palpable, aucune brise ne venait rafraîchir l’atmosphère. L’air devenait suffocant et ni le Nain, ni le Kokiri n’osait attaquer en premier. Les deux combattants ce contemplaient. Le regard flamboyant du nain contre celui d’acier du Kokiri prêt à tout pour remporter ce combat. La forêt s’était elle aussi tût et aucun bruissement, craquement, normalement quasi incessant dans ce genre d’endroit n’était perceptible. Le Nain appréciant peut les forêts voulu alors rompre se silence de mort marmonna quelque parole avant de charger sont adversaire comme un bourin. Testiguiène ! Ce n’est pas cette demi-portion qui me fera rester plus longtemps dans cette horrible forêt ! s’était-il dit. Il leva sa hache dans le but de l’écraser sur la petite tête d’Antaro. La puissante arme fendit l’air en direction de la tête du jeune Kokiri qui réussit tant bien que mal a esquiver avant de sortir son épée juste a temps pour parer un nouvel assaut du Nain. Celui ci ne renonça pas pour autant et commença une nouvelle attaque vers la jambe de son adversaire avant de changer de direction au dernier moment pour viser le bras qui tenait l’épée. Cependant la masse et le poids de la hache ralentirent la vitesse et la force du coup et Antaro pu contrer l’attaque d’un réflexe surprenant. Le Kokiri passa alors à l’attaque. Il leva son épée et l’abattit sur le Nain qui plongea sur le côté avant de se relever et de porter un enchaînement de coup au jeune Kokiri qui se défendait comme il le pouvais. Les coup porté par Thorïn devenait de plus en plus rapide et précis si bien qu’Antaro reculais a chaque attaque. Il ne pouvait rien faire d’autre que parer chaque attaque du Nain sous peine recevoir immanquablement un coup de hache. Le Nain ne réussissait pourtant pas a atteindre son adversaire. Il redoubla d’effort et les coup se firent de plus en plus puissant. Des étincelles était au contact des deux armes. Thorïn souri. Il frappa et juste après que Antaro eu paré il fit pivoter de façon à bloquer l’arme de son adversaire avant de tirer vers lui. La lame du Kokiri tomba a terre, les yeux de celui ci suivirent son arme bien aimé et ne vit venir qu’au dernier moment la hache étincelante. Il sauta en arrière mais l’arme de Thorïn avait fait des dégâts. Elle avait ouvert la jambe gauche de Antaro Qui ne pouvait plus s’appuyer dessus sans ressentir une vive douleur au muscle touché. Le Kokiri senti alors quelque chose dans son dos. Parbleu ! dit il Comment ai je pu oublier mon bouclier ! Il leva les yeux vers son adversaire juste a temps pour voir la hache revenir vers lui a une vitesse hallucinante. Il roula sur le coté et pris son bouclier en se relevant. Thorïn fonça une nouvelle fois sur son adversaire comme un barbare. Qu’a cela ne tienne ! Bouclier ou pas, je n’ai pas de temps a perdre ! Sa hache décrivit une courbe qui frappa le bouclier du Kokiri. Le choc projeta celui ci plusieurs mettre en arrière et fit voler le bouclier en éclat. La blessure d’Antaro le faisait souffrir, il avait de plus en plus de mal a marcher. Comment puis je vaincre un adversaire si puissant, pensait il. C’est impossible ! Le nain, lui, avança en marmottant dans sa barbe. Par les moustache de Plesky Gladz il m’aura tout de même tenu tête un petit moment ce jeune fou ! Il avança mais alors qu’il regardait de nouveau le Kokiri. Celui ci c’était relevé et avait sorti son arc et c’est flèche de feu. Il tira vers le Nain qui réussi a éviter la première. La seconde obligea Thorïn a plonger à terre. Le sourire aux lèvres, Antaro tira une troisième flèche qui se dirigea droit vers la tête du nain qui parvint dans un réflexe étonnant, à couper la flèche en vol. Il saisit ses hachette et les lança vers le Kokiri qui n’avait pas compris ce qui venait de ce passer. La première hachette brisa l’arc dans les mains du jeune Antaro et la seconde trancha net sa main gauche. Le sang gicla sur le visage de celui ci alors qu’un cris de douleur retentissait dans la forêt. Le nain se releva prêt a donner le coup de grâce à son adversaire quand il senti une odeur… Tien ! Sa sent le porc roussi, dit-il surprit. C’est alors qu’une flamme apparu sous le nez de Thorïn. Sacrebleu ! J’ai la barbe en feu ! dit il. Maudite flèche enflammé ! s’exclamât il en tentent d’étouffer la flamme comme il pouvait.
Pendant ce temps le Kokiri n’avait pas bouger, les yeux posé sur l’endroit où aurait dû être sa main. L’horreur et la peur se lisait sur son visage où des gouttes de sueur perlaient. Son visage déformé par la douleur il couru jusqu´à son épée qu’il ramassa de sa seule main valide tout en cherchant des yeux le Nain. Il aperçût Thorïn à genoux soufflant après avoir éteint le feu à sa barbe. Il fonçât vers lui. Et lui planta son épée dans le mollet. Le nain prit par surprise ne pu rien faire et tombât face contre terre. Il roula sur lui même et jeta un regard au Kokiri qui le regardait avec des yeux dément, flamboyant de colère. Antaro leva son épée, puis entama la descente mortelle. Thorïn dans un nouveau réflexe, saisit sa dague et la planta dans l’estomac d’Antaro. Celui ci tombât a côté du nain mais toujours vivant. Thorïn le regarda. Tu ma frappé par derrière, petit Kokiri. Je ne saurait qualifier ton geste, grondât il. Prépare toi à affronter mon courroux dévastateur, clama Thorïn. Il leva sa hache et l’abattit deux fois, et trancha les deux jambes d’Antaro. Le sang coulait a flot. La Hache du Nain en était couverte, sa barbe aussi. Le Kokiri lui n’était pas mort. Ces vêtement était collé a sa peau par le sang qui le recouvrait, et les herbe l’environnant avait pris une couleur pourpre. Les loup en finirons avec toi, maraud ! Dit le Nain avant de se retourner.
L’arbitre, appuyé sur sa cane, regarda Thorïn. La colère se lisait sur le visage du Nain. Tu a gagné Thorïn. Dit-il. Eh oui.. répondit celui ci avant de sourire. Maintenant permettez moi de sortir de cette immonde forêt. Le nain ramassa ses hachettes et disparu des yeux de l’arbitre.
Voila..je croi que sa doit être mon plus mauvais texte et que c un grand " n´importe quoi" se truc mais de toute façon c ma faute..je m´y suis pri trop tard et j´ai manqué de temps... Dite moi quand même quelque commentaire... 