Chapitre 40 : Moï s’en mêle.
Cela faisais plusieurs jours que Moï observé l'ambiance dégringolant qui se passé entre Link et Midonna. Il voyait bien que le morale de son vieil ami sombré et décida de passer à l'action. Il le chercha dans le château tout en évitant la pièce ou se trouvé Ghoort, l'assassin de tous ses amis. Bien sûr il voulait se venger, mais comment battre une personne au pouvoir puissant ? Il devait attendre et frappé le moment venu. En attendant, il devait se faire discret. Il accéléra le pas en passant devant la dite salle et s'avança vers le fond du couloir
Il ouvrit une porte au hasard et découvrit Link devant une cheminé, feu allumé. Il faisait tournoyer une flamme sur la paume de sa main. Depuis qu'il avait découvert ses pouvoir, Moï ne le reconnaissais plus. Il avança doucement tout en observa avec amusement la flamme agitée. Link tourna à peine la tête, soupira et ferma sa main, la flamme s'éteignis.
- Toi aussi tu es venu prendre la défense de cette trainée ? Demanda Link.
- Non je suis venu voir un ami de longue date, qui n'a pas de moral, répondis Moï, visiblement choqué des propos de son ami.
- Il y a de quoi, une guerre est prêt à éclater, celle qui m'as trahi est dans le même château que moi, l'assassin de nos compagnons est présent aussi. Je me demande comment tu arrives à rester calme avec tout ça.
- Parce que tu crois que ça ne m'affecte pas autant que toi ? J'ai vu mes compagnons mourir avant que ma maison ne s'écroule sur moi, tout ce qui me reste c’est un ami dépresseur, une femme merveilleuse et un enfant. Tu crois que c'est simple de continuer à vivre alors qu'un de mes fils est mort et que son assassin est dans ce château ? Tu a peut-être perdu tes amis, mais tu n’as pas perdu la chair de ta chair. Tu es pathétique Link, tu te morfonds sur toi-même alors que la femme la plus dévouée au monde, prête à mourir pour toi est de nouveau la. Au lieu de sa, elle se fait rejetée par celui qu'elle aime. Tu es un bon ami Link, mais laisse-moi te dire que tu n'es qu'un con depuis qu'elle est revenue.
- PARCE QUE TU CROIS QUE C'EST FACILE POUR MOI !?
Link c'était relevé d'un bon. Le feu s'était éteint sous l'effet de sa colère et une ambiance froide régné dans la salle. Moï s'était levé aussi pour ne pas trop être en mauvaise situation. Il regarda son ami droit dans les yeux et au lieu de voir de la colère il vit de la peur et de la tristesse.
- Tu crois que c'est simple de ne pas pouvoir lui dire ce que je ressens vraiment ? Reprit Link. Je l'aime à en mourir, mais quand je la vois ou que je l'entends, quelque chose me manipule et me fait haïr Midonna. Je serais prêt à mourir pour elle !
Link commencé à fondre en larme. Il s'assied et cacha son visage de ses mains. Moï se senti bête d'en être arrivé là mais il pensa que ce garçon en avais gros sur le cœur, il s'accroupi pour se mettre à la hauteur de son amis en pleur.
- Tu sais Link, ses 5 ans ton affaibli, tu n'es plus celui que tu j'ai connu. Tu fais les mauvais choix depuis un certain temps. Tu me fais penser à moi quand j'avais ton âge.
Link, releva sa tête, s'échât les larmes qui lui coulé le long de ses joue et regarda Moï en fronçant les sourcils.
- Que veux-tu dire ? Lui demanda-t-il.
- Eh bien quand j'avais ton âge, je fréquenté une jeune fille de grand caractère, qui m'entrainé vers la débauche et la délinquance, un soir ou on aller voler une maison, j'ai rencontré Ute et j'en suis tombé follement amoureux. J'ai dû faire un choix, la délinquance, ou le nid douillet dans la paix et la sérénité. Quand j'ai dit que j'arrêté à mon amis, elle est entré dans une rage folle en me traitant de tous les noms, depuis je ne l'ai jamais revu.
- Ou veux-tu en venir ?
- Je veux dire, que tu dois faire les bon choix, si tu continues comme sa tu deviendras un homme aigri, insociable. Alors que tu peux être heureux avec cette femme.
- Mais comment lui dire ce que je ressens ? Dès que je l'approche je la déteste.
- Rassure-moi, tu sais écrire ?
- Oui
- Alors écris lui une lettre, et dit lui tout ce que tu a au cœur. Dit lui que tu l'aime.
Sur ces mots, Moï se leva et commença à partir de la pièce. Au moment de fermé la porte, Link l'interpella.
- Moï, cette jeune fille, comment s'appeler-t-elle ?
- Oh, son nom ne te dira rien, et je l'appeler toujours mademoiselle T. Alors tu sais son nom, il y a bien longtemps que je l'ai oublié.
Il partit sans dire bonne nuit à son ami. Link se retourna vers la cheminé et ralluma le feu d'un geste de la main. Il réfléchissait au mot qu'il pourrait écrire à son amour de la vie. Pendant un moment il ne trouva pas. Puis il repensa au mot de Moï « pense avec ton cœur ». Sur cette pensée il se leva d’un bond, alla au bureau, prit un plume et un papier et commença à écrire.
« Midonna,
Tu seras étonné de lire cette lettre, mais je dois t'avouer que je t'aime. Cela ne se voit pas quand nous sommes face à face, une force m'empêche de te le dire et me fait haïr ta présence. Mais sache que chaque minutes, chaque secondes, chaque heures qui passe je ne fais que pensé à toi. Je pense à toi, à moi, à nous. Je veux vivre à tes coté, t'aimé jusqu'à ma mort. Pendant ces 5 dernière années je me morfondais sur moi-même, pensant ne plus te revoir, maintenant que tu es là, je gâche tout. J'ai peur que tout cela ne soit qu’un rêve. Que je me réveille et que enfaite rien de tout cela soit passé, que je dois me lever pour aller chercher ces chèvres. En revenant tu es devenu ma raison de vivre. Quand j'ai appris que Ghoort voulais se marié avec toi, j'ai vraiment eu de la peine, car au fond de moi, je voudrais que tu sois ma femme. Pardon de ne pas t'avoir tout dit avant, car j'ai peur de ses sentiments, ils sont tellement nouveaux...
Je t'aime ma princesse bien aimé »
Link relit sa lettre, le cœur amoureux et partit en direction de la chambre de Midonna. Arrivé devant la porte, Link ne sut quoi faire. Il resta bêtement devant l'entrée, tout en tenant de ses deux mains, comme un petit enfant, la fameuse lettre. Il partit en direction de la cuisine, pris un couteau pas trop grand et reparti sur ces pas. Arrivé de nouveau devant la porte il la regarda et se demanda comment planter ces mots d’amour sans faire de bruit. Sur un coup de tête, il tint la lettre prêt de la poignée, fit l'évité l'ustensile en le pointant vers le papier et pensa à la lame rentré lentement dans le bois. Au lieu de ça, le couteau fonça et se planta bruyamment dans la porte juste entre deux de ces doigts. Prenant peur, Link resta d’abord figé comme une statue à écouté le moindre bruit. Puis, ne voulant pas se retrouvé face à face avec Midonna, couru à ses appartement tout en priant les déesses d'avoir épargné ses doigts.
Midonna qui avais senti sa présence depuis le début, s'imaginée la scène à travers la porte en gloussant, ce tut quand la lame avais pénétré le bois et laissa partir Link pour ne pas le gêné. Elle ouvrit la porte avec un sourire en coin et regarda le couloir vide ou été parti l'épéiste. Elle fut quand même étonnée de voir une lettre. Elle eut du mal à enlever le couteau qui été bien enfoncé et réussi finalement au bout de quelque minute d’effort. Elle la déplia soigneusement et commença à la lire tranquillement. Au fur et à mesure des phrases, des larmes coulées le long de sa joue. Ce n'était plus des larmes de tristesse qui avait l'habitude d'apparaitre depuis son retour, mais belle est bien des larmes de joie. A la fin de la lettre, elle la posa sur son cœur, heureuse. Elle se jeta sur son lit et regarda le plafond. Elle qui pensée que rien ne s'arrangerais, voilà qu'il veut l'épousé. Elle sourit de nouveau s'enroula dans ces draps et dit à voix haute :
- Je veux bien devenir ta femme, mon grand aventurier.
Sur ces mots elle envoya une vague d’amour à Link qui n'avaient toujours pas rejoint ses appartements. Il le reçu de plein fouet et le perturba un moment. Il eut du mal a retrouvé ses esprits et continua sa route malgré ses pensées encore vague, un sourire sur les lèvres.