Chapitre 11 : La prison de Ganondorf.
Lorsque le calme arriva, Ghoort baissa enfin le cocon d’invisibilité qui ne l’avait maintenu en vie seulement pendant plusieurs jours. Il avait faim et soif mais, surtout, son corps le faisait terriblement souffrir.
La blessure infligée par la vieille dame aurait pu être mortelle s’il ne s’était pas laissé tomber dans le ravin, hors de portée d’une deuxième volée de serpents électrifiés. Réussissant ainsi à protéger sa peau, il s’était immobilisé pour limiter les dommages à ses organes vitaux.
Incapable d’accélérer sa guérison tandis qu’il remontait le ravin, son cerveau n’avait cessé d’échafauder un plan de vengeance. Le cocon d’énergie lui avait permis d’échapper aux grands prédateurs peuplant le ravin. Son ignorance des humains, qu’il croyait faible et sans défense, avait failli lui couter la vie.
Ghoort jeta un coup d’œil à sa poitrine. La puissante magie de la vieille dame ayant fait fondre entièrement sa tunique et brulé son bras jusqu’à la chair, il se retrouvait avec une immense plaie au milieu du corps, qu’il cachera avec honte pour le reste de sa vie.
Pendant son combat avec la vieille dame, il aperçut une habitation en pierre. D’où une énergie puissante s’émanait du monument. Quand il arriva au sommet, il s’écroula à terre pour reprendre son souffle. Une fois son souffle reprit, il se leva et boita jusqu’au monument de pierre. Le soleil commençait à se coucher lorsqu’il arriva devant le monument. Une porte blindée barrait le passage. Un rictus se forma sur le visage de Ghoort.
Il frappa d’une énorme puissance dans la porte qui explosa. Le prince entra. Au milieu de la pièce circulaire, se trouve des barreaux de prison descendants du plafond jusqu’à terre. A l’intérieur, une personne rousse restée debout. Ghoort lu l’écriteau qui était situé à coté de la prison : « Ici gît Ganondorf, prince des voleurs. Mort lors du célèbre combat contre le Héros du Temps. »
- Ghoort : Ganondorf… Si j’avais toute ma puissance, je vous aurais ressuscité et nous serions les maitres de ces deux mondes.
Il sortit dehors sachant ce qu’il allait faire. Il allait se concentrer pour repartir dans son monde, mais il ressenti une puissance se déplacer. Il sonda le lieu ou la puissance s’était manifestée et découvrit qu’elle était à Toal. Il était trop faible pour refaire un combat. Il se concentra à nouveau, prit un maximum d’énergie et disparu, laissant derrière lui, une averse de pluie qui déversa l’énergie qu’il avait utilisée pour retourner dans son monde.
Moï
Ute
De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent.
Il faut collectionner les pierres qu’on vous jette. C'est le début d'un piédestal.
Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, à contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire et, surtout, la grande armée des gens beaucoup plus sévères qui ne font rien
J’adore parler de rien, c’est le seul domaine où j’ai de vagues connaissances.