Link commence à ranger les affaires qui ont un rapport avec Midonna. Les dessins qu’il a fait d’elle pendant leur voyage, le casque de pierre qu’elle portée. Doit-il prendre les morceaux de miroir ? Non, il a mit trop de temps à les trouver, il lui demandera de faire comme si c’était un puzzle.
Quelqu’un toc à la porte, Link ouvre et fait entrer le Chef des Orcs, celui-ci jette un coup d’œil au sac.
- Chef Orc : Ainsi, cet oiseau de malheur avait raison. Tu va vraiment te faire un lavage de cerveau.
- Link : Je n’ai pas d’autre choix. Si je ne le fait pas, on serait encore en train de chercher les morceaux pour 10 ans
- Chef Orc : Et encore, tu es trop gentil. Si je comprends bien, tu n’as plus besoin de nous.
- Link : J’en suis désoler croit moi.
- Chef Orc : Ne t’en fait pas, je ne t’en veux pas. Va tu nous oublier ?
- Link : Non je ne pense pas.
- Chef Orc : Bon, eh bien je n’ai plus qu’à te souhaité bonne chance.
Ils se serrent la main et se séparent chacun de leur coté. Link prend de l’eau de la source et s’en vas. Il passe chez le frère d’Hena pour prendre un peu de soupe (qui est plus délicieuse avant il y a 5 ans) et un peu de vivre pour la route.
Sur la route, le corbeau réapparait sur une des branches :
- Corbeau : Croa, zut de zut tu a prit l’autre option, dommage je vais devoir choisir de la nourriture autre part.
Il s’envole et part en direction du Sud. Arrivé à la plaine d’Hyrule sans problème, il croit avoir vu une ombre bougé de l’autre coté du ravin. Il pose se main sur son fourreau tout en avançant. Au bout d’un moment, l’ombre réapparait et suit Link mais toujours de l’autre coté du ravin.
A cet instant, décocha une flèche. La flèche, qui normalement doit toucher la cible, traverse la chose. L’ombre s’arrête, tend un bras vers Link et envoi une boule d’énergie en pleine poitrine et perd connaissance.
A on réveil, l’ombre a disparu, son souffle est irrégulier, un hématome noir est apparu sur sa poitrine et le soleil commence à se coucher. Il se lève avec du mal, récupère ses affaires avec méfiance. Il continue le chemin vers la porte Sud, ce sera plus rapide.
Arrivant à la Citadelle, un garde parle à un autre qui, celui-ci, part en courant vers le château.
Arriver à la hauteur du garde.
- Garde : Messire Link que vous arrive t-il ?
- Link : Je dois voir la princesse, maintenant.
- Garde : C’est que…la princesse est occuper et…
- Link : MAINTENANT !
- Garde : Bi…bien messire. J…je vous y amène.
Le garde ouvre la porte à Link et le conduis au château. Ils passent à coté de l’étable du Gorron qui lui tendit de l’eau de source chaude pour la retaper vu son état. Link commence a voir floue, se qui inquiète le garde qui presse le pas. Link ne fait plus attention a ceux qui l’entourent. Le soldat le prend par la taille et le pousse. Il l’entendait gémir, il a l’impression que le garde pleur. Arriver à la porte du château, le soldat ordonna aux autres de lui ouvrir la porte et d’amener la princesse Zelda. Le garde l’amena dans une salle avec un fauteuil, Il le pose dessus et ramène un peu d’eau et éponge le front de Link.
- Garde : Aller mon gars. Tu ne va pas trépasser? Pas un gars comme toi ?
Des éclats de voix se font entendre. Zelda entre en trombe et tombe a genoux a coté de Link. Le médecin prend son poigné et regarde l’hématome noir.
- Médecin : Foutre dieu !
- Zelda : Quoi ?
- Médecin : Je ne sais pas ce que c'est, mais en tout cas se n’est pas une maladie.
- Zelda : Ce n’est pas une maladie. Mais alors c’est quoi ?
- Médecin : De la magie noir.
- Zelda : Mon dieu ! Que peut-on faire ?
- Médecin : On ne peut rien faire. Il faut entendre si son état s’aggrave ou se stabilise.
- Zelda : Garde, amener Link dans la grande chambre, et mettez deux soldats a sa porte.
- Link : Zelda…
- Zelda : Oui Link ?
- Link : Envoi une patrouille dans la pleine d’Hyrule, c’est un sorcier qui…
Link vomi et tombe dans le sommeil. Tout est noir et des vapeurs violettes ondulent autour de lui et le froid se fait violent. Au bout d’un moment, de la chaleur se fait sentir. Une voix lointaine l’appel :
- Link….Link…Link…
- Link : Qui est ce ? Que me voulez vous ?
- C’est moi.
- Link : Mais qui moi, Bordel ?
- Midonna…
Midonna apparait devant lui, elle n’a pas changé. Elle a toujours ce regard pétillant, ses jambes somptueuses et sa robe provocante qui suit le sens du vent.
- Link : Mimi….Momo…Midonna ?
- Midonna : Oui Link, et ceci n’est pas un rêve. L’ombre noir qui te suivais n’était zutre que mon esprit. J’ai appris à me déplacer avec la magie. Et bientôt, j’arriverai peut-être à me déplacer pour te revoir.
- Link : Tu à voulu me tuer pourtant…
- Midonna : Pas te tuer Link, pas te tue, seulement pouvoir te joindre grâce à la magie. Pardonne-moi si j’étais brusque mais je ne sais pas très bien me servir de cette magie
- Link : Comment ne pourrais-je pas pardonner une si belle femme ?
Link s’avance afin de la prendre dans les bras et sentir a nouveau son parfum mais il traverse le corps de Midonna. Il se retourne d’un regard étonner.
- Midonna : Oui bon, je n’arrive toujours pas a matérialisé complètement mon corps. Si je fais sa, tout ces progrès, c’est pour toi pour te retrouver. Veux tu que je soigne cet hématome ?
- Link : Euh…Je vais plutôt attendre que tu sois meilleur en magie noir
- Midonna : Ksh Ksh Ksh, je te comprends. D’ailleurs sa va partir avec le temps
Un grondement sourd comme de l’orage arrêta nos deux tourtereaux. Midonna regarde en l’air, fait un tour sur elle-même, regarde Link d’un air désespéré. Elle matérialise ses mains et prend Link par les épaules.
- Midonna : Link, de tout mon cœur je t’aime. N’écoute pas ce piaf, je l’ai engagé pour te surveiller et comme je n’ai pas payé son mois, et donc il se venge. Mais il n’as pas tout à fait tors.
Elle matérialise sont visage et embrasse Link. Un frisson parcoure sont échine. Il veut que cela dure longtemps mais Midonna disparu d’un coup laissant Link seul.
Le bruit cesse et le froid revient. Il n’en croit pas, Midonna était la devant lui et il n’a pu rien dire, dire qu’il l’aimait tellement, qu’il voulait rester avec elle. Des larmes coulent sur ces joues, une rage se développe en lui. Cela fut trop, il crie son aimé, il court afin de se calmer, il donne des coups de points dans le vent. Au bouts d’un moment la fatigue le prend et tombe a terre.
- Link : Midonna….mon amour, reviens.