Suis désolée, j´ai honte, j´ai utiliser de la place pour rien
je suis vraiment désolé, j´ai trop la honte, là...
Désolée...
pas grave s´en quoi suite
bientot....
..... suite
......
ok
supers... Supers... Supers lecteurs... ![]()
dr mido c normal d´aider les gens sinon je pense poster le chapitre 8 de ma fic ce soir vers 22h00 si sa avance vraiment bien .
super-mario ![]()
Eh ben moi, c´est noel, mais je pense que demain, je foncerait sur la suite, et p´gt´être que vous aurez la suite.
And ![]()
cool sinon tu voudras bien me metre un petit com sur ma fic stp
super-mario ![]()
![]()
salut et joyeux noel
midozelda je viens de lire ta fic et c´est.............SPLENDIDE!!!!!
magnifique
comment on a dix ans on peut ecrire pareil
franchement bravo beaucoup d´imagination
bref continue comme ca
Merci beaucoup Yann!
Je termine le prochain chapitre vite vite! (et bien bien)
![]()
bah alors pr quand la suite ?
super-mario
ps : g uper ce topic car sa me faisait mal au coeur de voir une si belle fic en 4e page ![]()
Bon ben, voilà, je dois le dire:
Je suis vraiment super désespérer: mais la j´ai vraiment plus de temps.
Quelle conne, je vous avais promis la suite, elle est pas là.
C´est avec beaucoup de regret que la fic va beaucoup ralentir. Je suis vraiment désolée...
Je prend plaisir à écrire cette fic, mais là, oulala pfiou...
Je sais pas si certains d´entre vous comprendrons.
Mais bon, avec regrets, je dois ralentir l´allure.
,
,
,
And ![]()
tkt , moi je comprend
super-mario ![]()
Pas grave on va l´attendre jusqu´a en mourir
![]()
Vous êtes vraiment exceptionnels. J´essaie quand je peux d´ajouter des phrases au chapitre.
and (a pas un smiley qui met: lecteurs géniaux ?)
a quand se prochain chapitre midozelda?
alors moi plus je l'ai lus puis je suis dedans a je suis content que link et midona se soient enfin trouver bref j'adore j'en est lus des fictions mais celle ci est bien la meilleur j'ai hate de savoir la suite de laventure comment sa va evolue le combat pour sauver hyrule la liaison midona link si les autres vont le decouvrir et se qu'ils vont en penses de leur amour a la javoue qua la fin de twilight princess j'etais dans le suspence intense davoir une suite et bas celle ci me conviens enormement mais je retrouve a noueau dans un suspence intense tous cella pour dire que ta de lidee dans la tete et continue comme sa ta du talent ![]()
merci, c'est super sympa!
bon, grosse connerie, j'ai mon radius fissuré
décidement -_-'
excusez-moi, la suite du chapitre est en cours mais je...
fin voilà quoi!
Fiction : Trilogie les mondes d’Hyrule.
Saison : L’épopée magique
CHAPITRE 15 : La lance de Svaltan, la lame de Sven et la dague Sanglante de L’orbe Santhil.
Quelque part, loin, loin, dans le désert Gérudo, une ombre s’avance, faible mais décidée. Elle marche faiblement, rampant des fois, mais elle cherche. Oui, c’est ça, elle cherche.
Elle cherche ce qu’on lui a demandé de chercher.
Lentement, elle progresse vers le nord, vêtue d’une simple cape. De nouveau, elle chancela, pour essayer de se rattraper d’un bras, mais en vain. Elle rampa quelques minutes, pour se relever.
La tour du jugement.
La tour du jugement.
C’est là qu’il doit aller. Là, où il pourra joindre ses dernières forces aux miroirs. Là où il pourra peut-être…
Non. Impossible. Jamais.
La prophétie doit se réaliser…
L’homme faible progressait toujours, courageux, spontané. Il savait que ce geste, qu’il allait faire, allait sauver le monde.
Il arriva enfin devant l’entrée qui menait sur la dune de sable où se dressait la tour du jugement. D’ici, il pouvait apercevoir sa forme inexpugnable. Haute de quinze mètre, semblable à une arène, la tour se dressait, en étant le seul point culminant du désert. Ornée de couleur jaune, dorée, grise, blanche, aurait dit qu’elle était forgé dans le cœur du sable, dans le cœur du désert. C’était le caractère du désert, sa fierté. La tour, ronde, possédait six espèces de longues lances qui pointait le ciel. Ces lances possédaient à leurs sommets le signe des déesses. Preuves que le temple était lui aussi arpenter par la force des dieux.
Certes, la tour n’avait jamais été bonne. Autrefois, les gens envoyaient les prisonniers, les truands, les tueurs et les pillards dans cette tour, où ils restaient enfermés puis envoyé via le miroir dans le Crépuscule. L’homme connaissait le Crépuscule, mais la plupart des gens ignoraient ce monde. Et les gens qui exilaient les prisonniers dans le Crépuscule ignoraient qu’en faisant ce geste, ils multipliaient les chances de vengeances des prisonniers, et qu’ils mettaient en menace les ombres du Crépuscule.
L’homme remarqua du coins de l’œil des créatures. Etais-ce des Orcs ? Etais-ce des Gobelins ?
Certains chevauchaient des espèces de sanglier, harnacher comme des chevaux.
Dès que l’homme passa les tours de bois, pas très solides des orcs, un deux se leva et émit un gémissement. Plutôt une alerte. Des archers encochèrent des flèches, des gobelins reprirent le contrôle de leur sanglier, tandis que les autres sortirent leurs masses à deux mains. Un sourire fendit les lèvres de l’homme. Pauvres imbéciles. Ils n’étaient nulle part, et ne semblait s’en rendre compte. Ils ne savaient rien. Rien du monde. Ils ne savaient même pas qu’il y avait d’autres mondes que celui qu’ils arpentaient. Et ils ne savaient pas que les apparences pouvaient être trompeuses…
Se fiant à sa taille, à son allure et à sa démarche, les gobelins filèrent leur armes sur l’homme. Les archers lancèrent leurs flèches, qui fusa vers l’homme. Celui-ci tendit la main. Dans sa main se tenait une relique. Il tendit la main gauche. Elle tenait un long bâton d’acier. Un long bâton d’acier qui était entourer… de lumières. D’une lumière pourpre, et de noir…
L’homme frappa son bâton sur le sol. Un cercle de lumière jaune apparu, et percuta tout les orcs. Il tendit sa relique, et les sangliers et les flèches s’effondrèrent. Il ne restait plus un seul orcs, plus aucune créature vivante, sauf l’homme. Il continua sa route, toujours vers le nord, rampant malgré lui. C’est alors qu’il entra enfin devant l’entrée de la tour. Il n’y prêta guerre attention, et tendit les bras. Un passage s’ouvrit grâce à une lumière pourpre qui avait jaillit de ses mains. Il entra dans le passage, et atterrit tout de suite dans la chambre du miroir. La miroir se tenait là, montrant toute sa splendeur. L’homme s’approcha du miroir, et posa ses deux main. Trois armes jaillirent du miroir. Trois armes. Trois armes plus belles les unes que les autres. Cela se passa une seconde, l’homme n’u pas le temps de les détaillée, mais il eu juste le temps de revoir leur forme : une lance, une lame et une dague. Les armes filèrent vers le ciel. L’homme les toucha puis s’effondra, un sourire heureux sur les lèvres. Il est mort pour son honneur, pour le monde, et pour les élus.
Il était mort heureux.
Délica et Hary se regardèrent tout les deux.
- Désolé, je peux pas appeler les oiseaux pour nous divertir en attendant la chose que tu as vue…
Délica esquissa un sourire.
- C’est rien… Contente-toi…
Elle s’arrêta nette. Huit personne mystérieuse se dirigèrent vers le début de l’eau d’Ordin. Il s’arrêtèrent net devant. Une des personnes, habillée en blanc, vêtu dune longue cape, se tourna vers un autre, qui lui était vêtu d’une cape bleue foncé.
- Bellum, vas-y, je t’en prie.
L’homme avait la voix grave et glaciale. Une voix aussi glaciale qu’au dessus des nuages…
- Avec plaisir, répondit le prétendu « Bellum ».
Lui, il possédait une voix perçante. Il posa la main sur l’eau, et Hary et Délica entendirent un cri horrible, un cri de terreur. Des boules de lumières arrivèrent, et rentrèrent dans le contenu d’une boîte qu’une fille au visage cruel tenait.
- Je sens déjà sa terreur ! S’exclama-t-elle
Elle avait une voix glaciale.
- C’est génial, en une nuit, nous avons dérobé quatre âme d’esprits… Dit Bellum
Délica plaqua sa main sur sa bouche.
- Oh mon dieu ! Il faut absolument aller voir Zelda ! On ne peut rien faire pour l’instant, il faut aller la voir, et vite ! Murmura-t-elle dans l’oreille d’Hary.
Il y eu un silence. Une autre femme, vêtue d’une cape en écaille de serpent, se tourna vers l’endroit où étaient caché Hary et Délica.
- Othéa ? Demanda l’homme habillé en blanc.
- La ferme, Gmap ! S’écria Othéa.
Gmap, celui qui avait ordonné à Bellum de dérober la lumière restante des esprits, se figea, et baissa les yeux.
Délica et Hary étaient cachés loin, mais ils virent une chose qui les laissa bouche bée. Othéa avait une langue fourchue comme les serpents, et des yeux en noises vifs comme l’éclair qui ne laissait rien échapper. La femme marcha dans l’eau d’une démarche féline, gracieuse. Comprenant qu’elle les avaient entendus, Délica saisit la main d’Hary et se concentra. Othéa se rapprocha, et décida de prendre de la vitesse. Elle avança, puis son corps pris la forme de celui d’un serpent. Ses habits firent place à une écaille lisse et soyeuse. Mais elle avait un but : Tuer ceux qui les avaient vu et entendu.
Elle était près du but, car dans cette forme, elle pouvait aller aussi vite qu’un cheval au trot. Elle arriva en deux secondes à l’endroit où était caché Délica et Hary. Mais elle arriva trop tard. Othéa se rechangea en femme gracieuse.
- Je n’avais pas encore vu cette forme de serpent-là… Redit Gmap.
- Je t’ai demandée de la fermer, vaut rien, cracha Othéa.
Gmap fronça les sourcils.
- Je t’ai demandé de la fermer, vaut rien, répéta Gmap en imitant la voix d’Othéa, bah toi t’es pas mieux ! Je t’ai fait un compliment, et toi tu…
- Vous la fermez vous deux où c’est moi qui vous la ferme, et à ma façon. Et croyez-moi, voir une overdose de sable… Dit une femme au teint mate et vêtue d’or.
- Bah voilà, tu vois, Othéa, à cause de toi, on c’est fait engueuler par Ubes ! Reprit Gmap
SHAP !
Gmap se releva avec une marque rouge sur la joue. Ubes le fusilla des yeux.
- FERME-LA, OK ?
Elle alla vers la cachette d’Hary et de Délica, et ramassa un papier tombé dans l’eau. Elle lut à haute voix :
- Je sais ce que vous avez fait. Cela me révolte. Je vais le dire, vous pouvez pas savoir comme celle ou celui qui a écrit me fait peur, dit Ubes en levant les yeux, en signe qu’elle en avait rien à faire d’un gamin ou d’une gamine qui avait écrit une chose comme ça, en signe de faire peur.
Il y eu un moment de silence. Seul le vent emportait les pensées des huit personnes. C’est alors qu’une autre personne, rompit e silence.
- Allons-nous en. N’oublions pas Loki. C’est grâce à la lumière dérobée des esprits qu’on arrivera à le libérer… Si besoin. Je crois qu’il y arrivera tout seul, il est assez puissant, dit Bellum.
Personne ne dit un mot, et tous marchèrent en silence. Vers le nord-est.
Seul, dans les cieux, Stranox attend. Il attend en souriant d’un air mauvais, très mauvais. Huit personnes se matérialisent alors devant lui. Chacune s’inclinent devant lui. Stranox regarda toutes les personnes. Il en manquait une. Une pour compléter le tableau : Loki.
- Bienvenue à vous, chers collègues, déclara Stranox.
Un à un, ils se relevèrent.
- Il est temps que je vous donne ce que je vous ai promis : la puissance.
Stranox claqua ses mains, et une boule de lumière vint se mettre dans toutes les poitrines des curieux personnages. Un à un, on pouvait voir que leur yeux devenaient plus grave, plus cruel, plus glacial…
- Bellum, le Colosse des mers, dit Stranox en pointant le personnage à la cape bleue, Ubes, Haute Reine Egyptienne, Gmap, Maître des Nuages, Gonda, princesse des Glaces, Sylla, Dragonne Elémentaire, Donorf, Dresseur de Racines Slapipa, Miso, Protecteur de la Haine et Othéa, Charmeuse de Serpent. Réunissez-vous, nous allons nous réunir pour libérer le Messager de la Mort.
Stranox avait pointé du doigts toutes les personnes qu’il citait. Bellum, qui avait la cape bleue, Ubes, la cape jaune étincelante, Gmap, celui qui avait la cape blanche, Gonda, celle qui semblait être aussi glaciale que son titre, Sylla, qui elle semblait être une dragonne changer en humaine, Donorf, entouré de racines les plus incroyables que d’autres, Miso, au yeux froid et cruels et Othéa, vêtue d’une cape de serpent.
Tous tendirent la main.
- FraIöajelaz Torµ>matöû ! S’écrièrent-t-ils.
Un jet d’une incroyable couleur d’ombre jaillirent de leur mains.
Sous les nuages du Crépuscule, une prison s’est ouverte. Un messager vient de sortir de la nuit, claquant sa fourche par terre, en signe qu’il revenait. Loki.
- Bienvenue, cher messager de la mort.
Le groupe le plus cruel du monde venait de se réunir. Et là, ni les déesses, ni les dieux ne pouvaient les arrêter. Mais, y’aurait-il quelqu’un d’autre ?
- Link, je t’ai déjà dit que je ne savais pas cuisiner.
- Et cueillir, ça tu sais faire ?
Link et Midona, assis côte à côte dans la Plaine d’Hyrule, admiraient en silence le château de Zelda.
- Si, ça oui, mais… Dit Midona.
- Et courir, ça tu sais faire ? Parce que, t’arrêtes pas de me dire que tu ne sais rien faire, alors…
Midona fit semblant de se fâcher sur Link.
- Je crois même que je serais te plumer, imbécile !
- Au secours ! Hurla Link.
Link commença à courir comme un idiot, suivit de Midona, qui courait plus vite que lui.
- A moi !!!!
Il tourna la tête vers Midona, et ne regardant pas devant lui, tomba dans le canal de la plaine, surplombé par un pont. Midona s’arrêta, et commença à rigoler. Link revint à la surface, cracha l’eau qu’il avait en bouche, et regarda Midona. Il commença lui aussi à rigoler, un rire joyeux et amoureux. Midona courra, et sauta dans l’eau.
- Attention, la sirène va attraper le vilain poissons ! S’écria-t-elle, comme une gamine.
- Youpi ! Hurla Link.
Il nagea vers elle. Ils s’enlacèrent, et s’embrassèrent fougueusement.
- Par contre, tu sais super bien embrasser, dit l’héros d’Hyrule.
Ils remontèrent à la surface.
- Olala, on est peut-être de vrai gamin, mais au moins, on s’aime ! S’écria Midona.
Midona regarda Link, qui essayait de sécher ses cheveux en les tordant. Il s’avança près de Midona, et ils se couchèrent l’un à coté de l’autre sur le dos. Scrutant les étoiles, les galaxies.
- Celle-là, c’est l’étoile du ciel, dit Link, montrant du doigt une grosse étoile.
- Link c’est la lune.
Link se figea en rigolant.
- C’est l’étoile du ciel quoi !
Midona cacha un rire. Elle ferma les yeux, sentant le vent caresser sa joue de nacre. Tout allait si bien… Tout…
BZbz BZ BZ
Midona sursauta. Elle se releva, remarquant que sa boucle d’oreille que Zelda avait donné à tout le monde gigotait. Link sentait la même sensation, et quand il posa ses mains sur sa boucle d’oreille, une voix féminine, semblable à celle de Délica :
- Rendez-vous dans le château de Zelda. Ce que j’ai à vous dire est important.
- Important, important … dit une autre voix, celle d’Hary.
Le message était finit. Midona et Link l’avait bien entendu.
- Pfff… Souffla doucement Link.
- Link, ne t’inquiète pas, après tout, maintenant il y a de l’aventure, on trouvera un autre moment pour nous deux, rassura Midona, de sa voix délicieuse et calme.
Link se leva doucement, marcha vers un herbe qui appelait leurs monture, et siffla. Epona et Black arrivait au grand galop vers leur maître. Link enfourcha Epona, et Midona monta sur Black.
- Et oui Epona, toi non plus tu n’as pas pu rester quelques minutes avec celui que tu aimes, dit Link, en tapotant l’encolure de sa jument.
Epona henissa doucement, et secoua la tête. Midona pouvait voir, du haut de Black, qu’elle affichait encore son regard intelligent. Midona savait bien qu’Epona et Black trottinaient, galopaient souvent ensemble. Epona rua, en se tournant vers le château d’Hyrule. Quelques minutes plus tard, ils avaient déjà atteins le somptueux château de Zelda.
- Merry Christmas !
Ils étaient tous réunis. Et comme à son habitude, pour positivez, Eroc décidait de se changer les idées. Il voulait que se soit Noël, c’était Noël. Alors que les autres discutaient avec Zelda, Eroc en avait déjà entendu assez pour deviner que ça tournait un peu mal. Et comme un idiot, il était assis à coté de Père Noël, et pas plus loin de la pièce, un sapin imposants se dressait fièrement.
- Tu sais appeler les filles de mère Noël ? Demanda vicieusement Hary.
- Bien sur !
Il claqua des doigts, et trois somptueuses filles, habillée version Noël s’assirent près d’Hary. Zelda, sentant que deux des membres étaient ailleurs, décida de se mettre à l’action.
- ASSEZ !
Père Noël, le sapin, les cadeaux, les filles de mère Noël, tous disparurent.
- Je sais que vous êtes majeur, mais là s’en ai assez !
- Excuse-moi, Zelda. Mais tu me connaît, quand je panique, autant positiver, non ?
Zelda esquissa un sourire, puis continua.
- Bref, les dieux du mal ont été relâchés, c’est cela, Délica ?
- Oui, c’est cela, répondit la ciblée.
Zelda tourna le dos au groupe. Elle se dirigea une commode et en sortit un livre qu’elle feuilleta rapidement.
- Ils marquent, ici, que lorsque les dieux du mal reviendrons, les dieux du bien lâcherons tout ce qui est mieux en leur possessions. Comme les plus connus : les biens de Svaltan, de Sven et de Santhil. Ce sont trois mages très connus. Ils ont enchantés trois armes qui sont devenues puissantes. On raconte qu’elles sont lâchées chacune par un élu, qui ensuite les dépose au centre du monde…
- Et ces armes sont presque aussi puissantes qu’Excalibur, c’est ça ? Demanda Midona.
- Presque. Si on les relie à Excalibur, on ouvrera le passage vers d’autres mondes…
Chacun se regardèrent. S’il y avait bien une chance de vaincre le mal, c’était sans doutes avec ces armes. Restait à trouver où elles étaient placées.
- Au centre du monde… Comment savoir ? Demanda Zola.
- ça, je ne sais vraiment pas. Faire des recherches dans la bibliothèque… Dès demain, nous commençons. Midona, Délica, Ders, Colin et moi, nous lirons dans les trois différentes bibliothèque du château. Link, Gorono, Zola, Hary, Eroc et Fairth, vous iriez en éclaireurs. Si les informations ne viennent pas de livres, alors les informations viendront des ancêtres. Bien, à demain.
Tout le monde se leva, partant vers leurs appartements dans le château. Zelda, elle, se dirigea tout de suite vers la bibliothèque. Il ne restait plus que Link et Midona, assis l’un en face de l’autre, les yeux baissé.
- Nous sommes, comme dirait-on, « séparé », lâcha Midona.
Ils levèrent leur yeux, croisant leur regard. Ils se dévorèrent des yeux un instant.
- Je n’arrive déjà pas à supporter de rester quelques secondes sans te dévorer rien que par les yeux.
- Ce serra très dur, mais, le désir naît du manque.
Ils se regardèrent longtemps. Lorsque soudain, les yeux de Midona devinrent triste. Link, près à la prendre dans ses bras, se leva vers elle. Elle se jeta dans ses bras, et leurs lèvres se frôlèrent. Le contact des doigts de Midona sur la nuque du héro rendit Link heureux. Être avec elle. Si seulement il le pouvait. Être là quand il le faudra…
La lune se leva dans le ciel, brillant de couleur lumineuse… Les étoiles scintillaient, le ciel était doux…
Dans la tour du jugement, dans la salle du Miroir, repose trois armes. Trois armes qui ouvrent la porte vers d’autres mondes au contact d’une épée. Trois lames qui, prévoient une attaque. Une attaque bouleversante, qui arrachera le cœur à quelqu’un. Une attaque qui fera autant de mort que de malheureux.
Le chapitre 16 (le prochain!): Le voyage.