CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

Fic: Les périls d'Hyrule

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
28 août 2007 à 12:16:02

Bonjour à tous !
Voilà j´ai décidé de me lancer dans une fic, qui, j´espère, vous plaira. Attention aux quelques spoils qu´il pourrait y avoir mais j´essaierai de vérifier qu´il n´y en ait pas (je n´ai pas fini le jeu donc pas troop de risques xD). N´hésitez pas à critiquer (en mal ou en bien).
Bonne lecture !

PARTIE 1: Les deux frères

PROLOGUE:

Le renard qui cherchait un endroit pour se protéger de la pluie s´enfuit en voyant approcher un cavalier solitaire. La pluie qui tombait drue détrampait son long manteau et une capuche recouvrait son visage. Sa monture était une jument qui avait l´air en bonne santé bien qu´elle commençât à accuser le poids des âges. L´homme l´éperonna pour accélérer: il était apparemment pressé d´atteindre sa destination. Après à peu près un quart d´heure de chevauchée, il arriva en vue d´une petite cabane de chasseur.
- Enfin, soupira-t-il.
Il murmura des paroles encourageantes à sa jument qui accéléra le pas à la pensée d´un étable bien chaud et de nourriture. Une fois à la porte, le cavalier mena sa jument au petit étable près de la cabane. Il prit son temps pour s´occuper d´elle et une fois qu´il fût sur qu´elle était bien nourrie et qu´elle avait de l´eau en quantité suffisante, il ferma la porte de l´annexe et alla taper à celle de la maisonnée. Il entendit des pas lourds, un verrous que l´on retire et une clée tourner dans la serrure. Un homme se découpa dans la lumière de la cabane.
Il était grand, bien bâti avec des avant-bras musclés. Il avait un visage volontaire, de petits yeux noirs et une longue barbe qui lui couvrait tout le bas de son visage.
- Ca faisait longtemps, dit il après un petit moment. Entre.
L´autre s´éxecuta sans dire un mot. La cabane était constituée d´une seul pièce bien meublée. Un lit une place occupait le coin supérieur gauche de la cabane. Une lourde table de bois ouvragée se trouvait au milieu de la pièce sur un tapis en laine blanche. Trois fauteuils entouraient la table. Une armoire était posée en face du lit et une bassine qui servait apparemment aux ablutions était visible dans un petit coin sombre. Un feu brûlait gaiement dans l´âtre qui se situait sur le mur de gauche. Tout était parfaitement rangé.
Le cavalier tira une chaise à lui et s´y laissa tomber lourdement. Le chasseur alla ouvrir l´armoire, en tira deux verres et une bouteille contenant un liquide ambré, et alla s´asseoir en face de son visiteur. Il les servit tous deux et se cala confortablement dans son siège.
- Ca fait longtemps, répéta le propriétaire de la cabane.
Son interlocuteur silencieux sembla glisser sur son fauteil. Soudain il s´écroula à terre, faisant tomber spn capuchon. La lumière du feu révéla un visage rude, marqué par des années de combat. Une entaille assez profonde était visible sur sa tempe gauche et un de ses yeux enflait à vue d´oeil. Le bûcheron ne perdit pas une seconde. Il se précipita encore une fois dans son armoire et en sortir un nécessaire pour les blessures. Il prit un côton qu´il imbiba d´alcool et s´en servit pour désinfecter la plaie. Il s´empara de la bouteille une fois de plus et en fit boire un peu au cavalier mais rien ne se passe. Son visage était livide. Lâchant un juron, le bûcheron commença à murmurer des choses dans une langue étrange. Ses mains, auxquelles il faisait éxécuter des gestes amples et précis s´illuminèrent d´un hallo vert. Il les passa sur tout le corps du guerrier en effectuant des allers-retours. Après une ou deux minutes qui semblèrent durer une éternité au magicien, le visage du guerrier reprit des couleurs. Encore une ou deux minutes et il commença à grogner et à battre des paupières. Le magicien cessa aussitôt ses marmonements, porta son ami jusqu´au lit et sortit dans la nuit noire et mystérieuse.

Le cavalier ouvrit brusquement les yeux. Il porta les mains à sa tempe qui était entouré d´un épais bandage. Les rideaux étaient fermés mais laissaient tout de même filtrer un peu de la douce lumière matinale. L´homme se redressa et s´assit sur le bord du lit. La porte s´ouvrit soudain et se referma presque aussi vite.
- Ah, Joe ! Tu es enfin réveillé ! Comment tu te sens ? demanda le bûcheron.
- Un peu mal à la tête, grommela l´autre, mais ça va, merci Yan.
- Je vais nous faire à manger, dis le dénommé Yan.
Vingt minutes plus tard, ils étaient tous deux assis devant un bol de soupe à la viande. Ils mangèrent de bon appétit sans dire un mot et une fois qu´ils eurent fini, ils s´observèrent quelques minutes en silence.
- Qu´est-ce qui t´es arrivé ? finit par demander Yan.
- Les nouvelles sont mauvaises. Ca fait un mois qu´on a plus le droit de sortir du château...
- Mais pourquoi Zelda fait-elle ça ? l´interrompit le bûcheron
- La Reine Zelda est morte il y a un mois.
- Zelda... morte... mais... bégaya Yan. Comment ? arriva-t-il finalement à articuler.
La nouvelle semblait le choquer.
- Tout le monde pense qu´elle a succombé à la maladie, raconta Joe. Mais en tant que soldat de sa garde rapprochée, je peux t´assurer qu´elle était sur le point de guérir quand elle est morte. La nuit de son décès, le prince Davon -qui est maintenant Roi- a rassemblé tous les gardes et nous a dit que la Reine avait succombé à la maladie. Très peu étaient convaincus par cette version des faits, mais personne n´a osé émettre le moindre doute à ce sujet. Nous n´avons même pas été autorisés à assister à la mise en terre de notre Reine. Davon s´est proclamé Roi d´Hyrule une semaine après sa mort. Deux jours après, il a interdit aux quelques gardes qui semblaient encore avoir des doutes quant à la mort de la Reine de sortir de l´enceinte du château. Ce jour-là, je me préparais justement à venir te voir pour aller te voir quand les membres de sa garde rapprochée sont arrivés et m´ont expliqué qu je ne pouvais pas sortir. Ils ne voulaient pas me dire d´où venaient les ordres et je me suis battu avec eux. J´ai tué ces trois rigolos et je m´apprêtais à quitter la ville en hâte quand j´ai trouvé les portes fermées et gardées par une vingtaine de gardes. J´ai été arrêté et ils m´ont fait payer la mort de leur trois potes.
J´ai été jeté au cachot pendant près de trois semaines. Je commençais à déséspérer quand j´ai entendu une calvacade dans les escaliers. Une dizaine de mes gars sont arrivés en m´annonçant que Davon était parti à Cocorico pour voir le chef des gorons. Ils m´ont fait sortir des cachots mais on a dû batailler ferme pour arriver à sortir avec nos chevaux. La moitié d´entre nous a trouvé la mort, et on décidé de se disperser pour se cacher un petit moment. Je me suis dit que je pourrais aller d´abord chez toi pour me cacher un peu avant de rejoindre Toal. Mais à peine venais-je de partir que j´ai entendu des chevaux qui me poursuivaient. Ils étaient quatre. Je les ai semés dans la plaine mais au tournant d´un virage près des gorges de Cocorico, l´un d´eux qui était grimpé en hauteur m´a jeté une pierre en pleine tête. Après la pluie s´est mise à tomber, ce qui était une chance car elle a effacer mes traces. Tout ce dont je me souviens ensuite, c´est de m´être réveillé dans ton lit.
Yan semblait sur le point de s´évanouir. Son visage était livide.
- Nous devons aller à Toal. Maintenant ! cria-t-il en voyant l´expression hésitante de son compagnon.
Tous deux sortirent de la maison. Ils s´éloignèrent sur leurs chevaux dans la plaine d´Hyrule, deux cavaliers solitaires dans l´immensité du monde.

Voilà, fin du prologue, j´éspère que ce n´est pas trop long et que vous avez aimé. Je posterai la suite dès que je peux. Merci d´avance pour vos commentaires !

Tenibor
Tenibor
Niveau 7
28 août 2007 à 12:40:41

Très franchement j´aime bien.
Il y a de l´intrigue, du suspense, et surtout le scénario ne reprend pas les personnages habituels. (Link, Midonna, Telma, et toute la clique)

On peut dire que ca fait du renouveau, je suppose bien que tout les autres vont arriver ensuite, mais un point de vue extérieur est une bonne idée.

J´ai hâte de voir la suite :)

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
28 août 2007 à 14:00:16

merci beaucoup pour ce commentaire ! J´attends qu´une ou deux personnes de plus post pour continuer mais je vais déjà commencer à écrire la suite. En tout cas content que ça te plaise en éspérant que la suite sera à la hauteur de tes éspérances.

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
28 août 2007 à 18:35:32

Voilà, je viens de terminer le premier chapitre (que j´ai relu deux fois avec dico et besherelles.) Désolé pour le prologue mais je réfléchissais à cette fic depuis 2 semaines et j´avais hâte de la poster pour avoir vos réactions ! Je n´ai donc pas pris la peine de relire et je m´en excuse.

Bonne lecture et n´oubliez pas de commenter SVP

CHAPITRE PREMIER: Les rêves du guerrier

Ezalor suait à grosses gouttes sous son armure matelassée. Son adversaire, un jeune homme de taille moyenne et bien bâti lui donnait du fil à retordre. Quelques soient le nombre de coups qu’Ezalor lui portait, il les parait ou les esquivait tous et les rendait férocement. Ezalor sentait des fourmis dans son bras qui tenait le bouclier. Il était engourdi à force de recevoir les coups de son impitoyable adversaire. Il ne lui restait plus qu’une chose à faire. Il n’avait encore jamais réussi à réaliser cette botte. Moï, le vieux maître d’armes de Toal ne cessait de le lui rappeler. Ezalor para encore deux coups et se lança. Il effectua une roulade sur le côté, se releva, feinta et fit une autre roulade pour se retrouver dans le dos de son adversaire qu’il frappa avec force dans le dos d’un magnifique mouvement circulaire. L’autre poussa un cri de douleur et tomba à terre.
- Ca suffit les garçons ! cria Moï. Très beau coups à revers Ezalor, je suis très fier de toi ! Tu as fait preuve d’une endurance exceptionnelle Tom, bravo ! Allez vous rhabiller tous les deux et à demain.
Les élèves s’exécutèrent rapidement, se complimentant l’un l’autre. Ils se séparèrent à la sortie du dojo et Ezalor pris le chemin de l’académie de sorcellerie.
A dix-sept ans, Ezalor était un jeune homme solide. Mince, musclé, il était souple et rapide. Il avait un visage aux traits doux et réguliers et des cheveux châtains mi-longs. Il avait de beaux yeux bleus brillants de malice et il portait une boucle d’oreille. Marchant à pas vifs dans les rues de Toal, il arriva bientôt à destination, frissonant sous le vent du matin. Son frère sortit bientôt, portant plusieurs livres dans ses bras.
Xavier avait seize ans. De taille moyenne, il était plutôt maigre. Il avait de longs doigts fins, une peau très blanche et de beaux et longs chevaux blonds. Lui aussi avait les yeux bleus. Il avait un visage hautain et ennuyé, comme si ce qu’on lui proposait lui paraissait indigne de son intérêt. Il y avait en lui l’arrogance de la jeunesse et une désinvolture qui attiraient toutes les filles du village.
Les deux garçons prirent le chemin de la maison de leurs parents adoptifs en silence. Ezalor poussa la porte et cria “on est rentrés” avant de se diriger vers sa chambre. Il y déposa ses affaires, prit un sac rempli de vêtements propres et se dirigea vers la porte. Comme tous les jours il allait aux étuves après s’être entrainé à l’épée.Il entra dans le grand bâtiment, se dévêtit et se plongea dans l’eau brûlante avec une sensation de bien-être. Il ferma les yeux et plongea dans une demi-somnolence. Son esprit endormi le mena vers le pays des songes.
Un homme dans une maison... un bébé qui hurlait... Ezalor se retourna dans son lit. Quelqu’un frappa à la porte. L’homme alla ouvrir. Il y eut des voix, des cris. L’homme s’approcha du lit d’Ezalor. Il allait enfin voir son visage, le visage de celui dont il rêvait depuis quatorze ans. Il y eut soudain un grand bruit d’éclaboussure et sa vision se brouilla. Ezalor ouvrit soudain les yeux. Le plafond de des étuves se dessina peu à peu devant ses yeux.
- Tu t’étais endormi, lui dis Tom. Fais attention ça peut être dangereux ! C’est comme ça que les grands héros meurent, ajouta-t-il en riant. Bêtement.
Le jeune homme grommela quelque chose qui pouvait passer pour un remerciement. Il avait du mal à saisir le sens de ce que son camarade lui disait. Les mots semblaient rechigner à atteindre son cerveau embrumé par la fatigue. Les séances d’entraînement s’intensifiaient. Ezalor sortit tant bien que mal du bassin ou il s’était assoupi, salua Tom, et revêtit les vêtements propres qu’il avait apportés. Lorsqu’il sortit du grand bâtiment, il vit quatre gardes escorter deux hommes à cheval. L’un ressemblait à un bûcheron et l’autre avait un bandage qui lui entourait la tête. Ses yeux ne cessaient de bougerr à la recherche d’un piège quelconque. Le jeune homme se demanda ce que pouvait faire deux étrangers à Toal. “Probablement des marchands” pensa le jeune homme en chassant les deux hommes de son esprit. Il accéléra le pas. Il devait travailler son brise-bouclier qui, selon Moï, n’était pas assez puissant. Il y occupa la plus grande partie de la journée. Il dîna rapidement en compagnie de Xavier, Andrée et Julien, ses parents adoptifs et monta se coucher. Sa chambre était de taille moyenne et comprenait un mobilier réduit. Un lit, un coffre pour ses vêtements, un fauteuil installé devant un écritoire finement ouvragé et trois crochets fixés au mur sur lesquels étaient suspendus son épée, son bouclier et son arc. Un carquois plein de flèches était posé dans un coin de la pièce. Ezalor se coucha et s’endormit rapidement.
Le cheval galopait à travers la plaine. Ezalor aggripait la taille du cavalier si fort qu’il sentit ses doigts s’engourdir. L’homme était vêtu de verre et tenait un bébé dans ses bras. Le garçon savait que l’homme allait se retourner pour voir s’il allait bien comme il le faisait toutes les trois minutes. Après tout il n’avait que trois ans. L’homme se retourna mais il portait un capuchon. Inconsciemment, Ezalor jura. Mais il savait qu’il allait bientôt se retourner de nouveau. Un brusque coup de vent fit tomber sa capuche. Il commença à se retourner mais tout d’un coup quelqu’un frappa à la porte. La vision se brouilla et il n’y avait à la place du visage de l’homme qu’un vaste trou noir.
- Ezalor, mon chéri, tu vas être en retard pour ton cours de tir à l’arc, cria Andrée à travers la porte.
Celui-ci ouvrit soudainement les yeux. Il était si près du but cette fois ! Avec un soupir et le sentiment qu’il ne s’était pas du tout reposé, il se dépêcha de s’habiller, avala rapidement quelque chose, prit son arc et se hâta en direction du champs de tir. Moï le réprimanda pour son retard, et pour ses tirs médiocres. Ezalor n’avait jamais aussi mal tiré. Il arrivait à peine à garder les yeux ouverts et la fatigue l’accablait. A la fin de la séance, Moï le prit à part.
- Que t’arrive-t-il mon garçon ? lui demanda-t-il d’un ton anxieux.
Ezalor envisagea de lui parler de ses étranges rêves, mais renonça bien vite à cette idée. Moï le prendrait pour un fou !
- Tu es pâle et tu as des cernes comme si tu n’avais pas dormi depuis quatre jours ! continua le vieux maitre d’armes devant son silence.
- Je manque de sommeil, tout simplement, lui assura Link en lui souriant faiblement.
- Tu es sur ? insista l’autre.
- Oui, ne vous inquiétez pas.
- Très bien, répondit Moï qui n’avait pas l’air convaincu. Alors, à demain Ezalor.
- A demain !
Alors qu’il rentrait chez lui, le jeune homme entendit Andrée et Julien discuter sur le perron. Ezalor se cacha dans un buisson à portée de voix.
- ... il est bizzare depuis quelques temps, disait Andrée. Il ne mange presque plus, il a l’air fatigué...
- Ne t’en fais pas ma chérie. Je ne pense pas qu’il essaie de découvrir quoi que ce soit sur ses origines, mais... commença Julien en changeant d’attitude.
- Ju, on en a déjà parler cent fois ! Nous avions décidé qu’on ne lui parlerait pas de ses parents !
- Mais c’est presque un homme ! Il te faut l’accepter !
- J’ai dit non, hurla Andrée qui devenait plus hystérique à chaque mot. Attention, voilà Xavier !
- Salut, dit le nouveau venu. Ca va ? demanda-t-il en regardant le visage tourmenté d’Andrée.
Il semblait capable de lire en elle simplement en la regardant.
- Oui oui mon chéri, ne t’inquiète pas. Viens rentrons.
Alors qu’elle suivait le jeune homme à l’intérieur, elle jeta un regard noir à son mari qui le lui rendit.
Dans son buisson, le coeur d’Ezalor battait la chamade. Il avait l’impression d’étouffer, il voulait quitter son corps qui était devenu une prison. Il resta plusieures minutes assis là tandis que, dans sa tête, il entendait la conversation surprise entre ses parents adoptifs.
“Nous avons décidé que nous ne lui parlerions pas de ses parents !” Ils avaient toujours dit à Julien qu’ils ne savaient rien sur ses parents, qu’ils l’avaient trouvé sur le perron avec son frère... Tout d’un coup Ezalor ressentit un besoin urgent de s’évader, de quitter ce buisson, sa maison, son village. Il ouvrit la porte à la volée, monta directement dans sa chambre, ignorant le salut que lui adressa Andrée. Il prit son épée, son bouclier, son arc et ses flèches et ressortit dans le crépuscule. Il se dirigea vers l’écurie, sella Ténébreux, son cheval et partit au galop dans les rues désertes de Toal. Il passa le portail, fonçant tout droit. Il avança pendant une ou deux minutes avant de ralentir l’allure. Il avait cru voir quelque chose bouger dans les sombres recoins de la forêt. La nuit était tombée à présent. Il jeta un rapide regard par dessus son épaule. Un orc le regardait stupidement, une massue à la main. Il tira son épée, mais d’autres créatures arrivaient, l’encerclant. Ezalor poussa un grognement presque animal. Ces stupides orcs avaient mal choisi leur moment. Il allait les tuer jusqu’au dernier ....

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
29 août 2007 à 09:44:23

:up: un petit up si quelqu´un pouvait juste mettre un ptit commentaire bon ou mauvais que ça vaille la peine de mettre la suite

WolfTwilight
WolfTwilight
Niveau 9
29 août 2007 à 10:46:55

C´est SU-PER, hormis l´absence de 1 ou 2 paragraphes!^^ Mais continue!!!

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
29 août 2007 à 11:02:56

Merci beaucoup Wolf. Maintenant je peux enfin ecrire la suite sans me dire que c´est inutile :)

nailuj5
nailuj5
Niveau 7
29 août 2007 à 11:08:57

En fait, j´ai pas trop le temps de tout lire... Mais j´ai lu la première partie du prologue... Et bien moi j´aime bien ton style d´écriture. tu arrive à créer une ambiance , mystérieuse et un peu triste on s´imagine bien le royaume d´Hyrule (en défaillance je pense)... Mais en tout je trouve ça bien entraîne à écrire des nouvelle (3 pages ça suffit) et je pense que tu sera vraiment bon en rédac´ parce qu´il y a des idées... Moi a vrai dire, je n´aime pas trop écrire des nouvelles donc j´écris des romans ou des poèmes... C´est donc pour ça que je ne fais pas de fic... Continue c´est super ! :ok:

jolane
jolane
Niveau 5
29 août 2007 à 13:21:17

J´adore !
J´aime bien les procédés que tu utilise et l´ambiance que tu créer dans tes texte sa donne du "vrais" en plus comme dit precedamment on retrouve les personnage principaux.
Continue comme sa et vivement le chapitre 2 !

Tenibor
Tenibor
Niveau 7
29 août 2007 à 13:32:50

j´ai finis de lire ton premier chapitre, et je ne m´étais pas trompé.

Tu t´en sort très bien, et ca sort un peu du contexte habituel. de l´originalité, voilà ce qu´il y a dans tes écrits !

Sinon ce qui est dommage c´est deux ou trois fautes d´ortographe, mais je pense plus que c´est de l´innatention. Tu ne peut pas savoir combien j´en fait à chaque texte quand je me relis.

Vivement le prochain chapitre ;)

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
29 août 2007 à 17:51:27

Bonjour à tous et merci pour vos commentaires, ça m´a vraiment fait chaud au coeur :) Voilà je vous ai concocté la suite, et après de nombreuses relectures, de nombreux finiolages le voici, le chapitre 2 ! Bonne lecture et n´oubliez pas les commentaires ;)

CHAPITRE 2 : Les étrangers

Les orcs l’entouraient. Il leva les yeux et vit plusieurs oiseaux voler au-dessus de sa tête... des oiseaux anormalement grands... anormalement noirs... Mais alors que tous ces détails traversaient l’esprit du jeune homme, un orc s’avança, sa massue levée. Ezalor réagit si vite que ses mouvements semblaient flous. Anticipant le coup que la créature allait lui porter, il leave son bouclier et frappa d’estoc, atteignant son adversairee au ventre. Un flot de sang l’eclaboussa. Curieusement, le liquide rouge, sombre et chaud sembla démultiplier sa fureur. Il s’élança vers trois orcs et les pourfendit d’un même mouvement circulaire. Dès lors sa lame commença à danser inlassablement, tranchant, perforant la peau des bêtes, se couvrant un peu plus de sang à chaque coup. Ezalor ne sentait plus la douleur. Sa fureur meurtrière obscurcissait son jugement. Il n’était plus question de survivre. Il voulait simplement en tuer le plus possible. Eclatant d’un rire sauvage, animal, le jeune homme repoussa deux oiseaux qui fondaient sur lui. Malheureusement, les orcs sortaient de nul part, arrivant de toutes parts, toujours plus nombreux. Ezalor entendit sa tunique se déchirer. Une flèche venait de le toucher à l’épaule. Le jeune homme ne ressentit ne serait-ce qu’un picotement. Il pensa vaguement qu’il aurait peut-être aimé vivre plus longtemps. Il surpris une lueur à sa droite. Quatre orcs venaient de se faire engloutir par une colonne de flammes. Ezalor de désintéressa bien vite du sujet tandis qu’il laissait un cadavre de plus derrière lui. Mais alors qu’il venait de parer un coup de hache, il vit trois oiseaux se vider de leur sang, comme pourfendus par des épes invisibles. Puis la réponse à ces questions se matérialisa juste à ses côtés. Xavier venait d’apparaitre aux côtés d’Ezalor.
- Salut frèrot, dit-il calmement, l’ombre d’un sourire flottant sur son visage hautain. Alors on a eu envie de se défouler? demanda-t-il tandis qu’il repoussait un orc d’un signe complexe de la main.
Ezalor répondit par un grognement. Une massue venait de le heurter à la jambe. Il décapita son propriétaire et se tourna vers son frère.
- Qu’est-ce que tu fais là ? questionna-t-il sans montrer la moindre trace d’étonnement.
- Tout le monde s’inquiétait parce qu’on ne te trouvait nul part. Je me suis donc téléporté dans le coin pour voir si tu n’étais pas allé faire un tour sur Ténébreux. On dirait que j’avais raison. Au fait, ajouta-t-il après quelques instants, tu comptes mourir ici ou me suivre au village pour annoncer qu’une horde de monstres se trouve à proximité ?
Pendant un moment Ezalor fut tenté de répondre “je vais mourir ici !” d’un ton héroïque mais il se contenta de dire:
- Il faut que j’aille chercher Ténébreux.
Son frère poussa un soupir.
- Acoore-moi dix secondes pour préparer mon sort et c’est dans la poche.
Le jeune homme acquisça d’un grognement et se plaça devant son frère. Celui-ci attrappa un couteau d’ivoire et traça des signes complexes dans la terre. Après que le dessin ait été fini, Xavier commença à murmurer dans une langue étrange. Les signes sur le sol se mirent à briller de plus en plus fortement en même temps que les marmonements du jeune sorcier gagnaient en force. Ils se transformèrent finallement en un chant étrange. Ezalor, ruisselant de sang et de sueur, jeta un coup d’oeil à son frère qui lui adressa un imperceptible signe de tête. Il s’écarta alors vivement de devant le dessin qui était devenu rouge flamme et qui laissait échapper des flammes. Xavier éxécuta quelques signes complexes de ses mains et les applatit sur le sol. Des colonnes de flamme s’élevèrent du sol, entourant les orcs et brûlant les oiseaux. Ne perdant pas une seconde, Ezalor se mit en selle d’un bond et éperonna son cheval. Celui-ci poussa un hennissement et s’élança au galop à travers les colonnes de flammes. Le jeune homme fit un signe de la main à son frère et se pencha un peu plus sur l’encolure de son cheval.
- Que les vents de Faror m’emportent, dit Xavier et une brise légère se leva, l’emmenant à Toal.

Dans la maison de Colin, le chef du village de Toal, un léger vent se mit à souffler malgré les fenêtres fermées. Un brusque coup de vent plus tard, Xavier apparaissait sur son tapis en poils de chèvres. Le jeune sorcier poussa un soupir de fatigue. Les deux téléportations qui s’étaient suivies de près et l’utilisation de magie en grande quantité l’avaient épuisées. Il se laissa tomber dans un fauteuil, la respiration saccadée. Il leva le pouce en direction de Colin qui lui retourna un sourir soulagé. C’est alors que Xavier remarqua deux hommes qui le regardaient en silence. L’un était grand et musclé, une grande barbe, noire et hirsute lui couvrant le bas du visage. Le second portait un bandage qui lui enserrait la tête. Il avait l’air d’un soldat et portait les marques d’une vie de combat. Le jeune sorcier sentait quelque chose qui émanait du premier homme à l’allure de bûcheron. Il lui semblait que des émanations de pouvoirs magiques se dégageaient de cet homme, un homme qui semblait avoir une grande puissance. Xavier fronça les sourcils et le fixa encore plus intensément. Oui, c’était sur, à n’en pas douter, cet homme était un ...
- Ezalor est revenu ! cria un homme petit et rablé en ouvrant la porte à la volée.
Colin se leva d’un bond et sortit à grands pas. Une ou deux minutes plus tard, Link et Colin revinrent dans la maison. Ils s’assirent tous deux.
- Ezalor, qu’est-ce qui s’est passé ? Tu es couvert de sang et... commença Colin.
- Vous devez évacuer le village, il ne faut pas perdre de temps l’interrompit Ezalor. Il y a des orcs et des droles de bêtes noires un peu partout autour de Toal. Il faut envoyer un messager au chateau et ...
- Ce serait la dernière chose à faire, le coupa l’homme à l’allure de bûcheron qui prenait la parole pour la première fois.
- Qui êtes-vous ? lui demanda Ezalor d’un ton agressif.
L’homme le fixa de ses yeux noirs et finit par répondre:
- Mon nom est Yan et je suis un magicien du Kirin-Thor. J’ai ....
- Toi, un magicien !? s’exclama l’homme aux allures de soldat d’un air incrédule.
- Oui, Joe, acquiesça Yan avec une pointe de tristesse dans la voix. J’ai été envoyé à Hyrule pour surveiller votre pays. Celui-ci possède de grands pouvoirs cachés qui pourrait causer de grands daumages un peu partout sur la planète. Nous pensons que ce pouvoir...
- Vous parlez de la Triforce ? demanda Colin.
- La Triforce est un de ces pouvoirs, mais il en existe de bien plus puissants, dit Yan d’un ton grave. La Triforce est le seul qui soit connu mais nos chercheurs ont trouvé des traces d’une magie très ancienne et très puissante. Les Céléstiens pourraient avoir des informations dessus...
- Les Céléstiens ? s’étonna Xavier. Mais ce n’est qu’une légende, tout le monde sait ça !
- Si vous me laissiez finir, vous n’auriez pas besoin de poser toutes ces questions ! s’iirita Yan. Les Céléstiens existent bel et bien, affirma-t-il en regardant Xavier.
- Comment le savez-vous ? questionna une fois de plus le jeune sorcier.
- Nous le savons grâce au journal d’un homme de votre village. Link.
Colin laissa échapper un cri de surprise. Link, l’homme qu’il avait toujours admiré, Link, qui avait sauvé Hyrule du Crépuscule.
- Il a disparu il y a quatorze ans, dit Colin. Nous ne savons pas où il peut être.
- Mais il a laissé derrière lui un journal, racontant son aventure. Nous savons ainsi qu’il est allé à Céléstia. Nous avons trouvé ce journal dans sa maison à Cocorico, peu après sa disparition. Le Kirin-Thor s’intéressait beaucoup à lui.
Un silence pesant s’installa dans la pièce.
- Pour en revenir à la Triforce, nous pensons que certaines personnes auraient des vues dessus. Notamment une certaine Mirana Moonfang. C’est une elfe sombre qui vit dans au-delà de vos forêts. Nous pensons que c’est elle qui a envoyé ces créatures sur vous. Ce que je ne comprends pas, c’est comment elle a pu faire venir des monstres du Crépuscule. Vous savez, les oiseaux noirs, expliqua Yan devant les regards interrogateurs qui s’étaient tournés vers lui. Nous pensons également qu’elle serait complice avec le Roi Davon.
Cette fois tout le monde laissa paraitre sa surprise. Colin avait une expression de totale incompréhension sur le visage, les deux frères se regardaient d’un air déséspéré et Joe semblait sur le point de s’évanouir tant il était livide. Celui-ci prit la parole d’une voix blanche:
- Cela explique l’étrange comportement des Gorons et des Zoras...
- Oui, approuva Yan. Mais ce n’est pas tout. Ce qui m’amène à Toal, c’est que le Kirin-Thor a entendu dire que Davon en voulait à la vie de deux jeunes hommes, et...
- C’est nous, termina Xavier d’une voix terrifiée.
- Oui, approuva Yan une fois de plus. Il veut vous tuer.

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
30 août 2007 à 09:45:04

petit :up: pour dire que si quelqu´un post, la suite arrivera cette après-midi :-)

Tenibor
Tenibor
Niveau 7
30 août 2007 à 14:04:56

allé, un :up: pour cette fic qui en vaut le coup

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
30 août 2007 à 14:36:39

Salut,
un petit message pour dire que la suite arrivera ce soir ou demain parce que là je suis pas trop motivé. :-( Merci à tous ceux qui lu et ont commenté ma fic.

Sarezzo
Sarezzo
Niveau 8
30 août 2007 à 19:20:35

Super ta fic, franchement! Il y a quelques petites erreurs de temps et d´accord, mais trop peu pour qu´on puisse en tenir compte, quant à l´histoire, on s´y accroche sans problème, et comme il a été dit plus tôt, ça fait du bien d´inventer d´autres personnages que ceux que l´on connaît déjà, bonne continuation :ok:

Squall_52
Squall_52
Niveau 4
30 août 2007 à 19:26:20

Salut!

Moi je voulais savoir un truc ki navai pas grand chose à voir avec le jeux en lui même, mais l´histoire de zelda...
J´aurais voulu savoir si quelqu´un savait comment les gorons se reproduisent!!lol
Je sais que c´est une question étrange, mais qui m´intrigue tout de même, car j´ai déja vu comment se reproduisait les zora dans majoras mask, mais je ne vois pas du tout pour les gorons, car jamais je n´ai vu une femmelle de cette espèce...
Avait vous une idée???

merci d´avance!!!!

Sarezzo
Sarezzo
Niveau 8
30 août 2007 à 22:27:49

:up: pour empêcher que le topic coule ^^

LUBU_-
LUBU_-
Niveau 10
30 août 2007 à 22:29:34

Merci Sarezzo, j´essaierai de boucler la suite ce soir mais ça va pas être facile je suis un peu en peine d´inspiration :-( mais bon je vais faire ce que je peux.

nailuj5
nailuj5
Niveau 7
31 août 2007 à 08:50:57

Pour trouver l´inspiration récite toi plein de mots dans ta tête et puis la nuit va crtainement te porter conseil... En tout cas c´est superbe !! ! :ok:

WolfTwilight
WolfTwilight
Niveau 9
31 août 2007 à 10:34:24

Yataaaaa!!! J´dore!!! La suite s´teuplaiiiiiiiiit!!!!

La vidéo du moment