Merci de tous vos commentaires. Au passage, d´où me connais tu Liquid ? Sur la fiction de Malade ? Faudra que tu me rappeles....
Merci à tous, encore une fois. Si il n´y a que quelqu´un ici qui aimerait lire la suite, là voilà... Je n´en garantis pas la qualité. Juste la volonté, d´écrire quelque chose de qualité.
Chapître 2 : Dans le gouffre.
Link était au fond du précipice, dans le gouffre d´une manière horrible. Il était piégé, mais s´en sortirait, il était convaincu, aussitôt... Il tira son grappin et visa le haut de la falaise, tira d´un coup fort de rage, sans résultat cependant. Furieux, de son épée, il asséna à la falaise puissament sa colère dû à son impuissance, et, tandis que tombaient les morceaux et pleuvaient ses attaques, dans sa tête, apparurent furtives, des images. Il vit la triforce scintiller à ses yeux perdus, il vit des mots de feu s´inscrire sur la roche même, des lettres lui intimant l´abanbon ! Abandon de quoi ? Pourquoi ? Elles l´appelaient, elles l´appelaient, et ils les entendaient ! Il sentait qu´il les gênait ici là, qu´elles l´avaient précipité par le loup ici pour qu´il s´échoue à la mort, à l´oubli ! Pourquoi ? Si près de la victoire, alors que venant de tuer son ennemi, il devait quitter cette terre ? Il ne comprenait pas, plus que tout autre il avait lutté, plus que tout autre, il ne devait pas mourir maintenant... Il vit le feu, l´eau et la glace l´assaillir, se vit enchaîné, promis à un supplice sans fin si il ne cédait pas... Quelle était cette cruauté inconnu, où étaient les trois femmes protectrices et fondatrices ? Que se passait t´il ?
Le feu...
Les images tourbillonaient en lui, le souffle lui manquait et, se sentant comprimé par la falaise et par le ciel et la terre, il sentit la réalité lui échapper. Il s´évanouissait, perdait pied sur cette terre, il crut même voir son propre corps, en sueur, se débattre inutilement d´un endroit haut placé, observateur dans les nuages... Non, non, non ! Jamais sans se battre, il était Link, héros d´Hyrule, sauveur des races ! La triforce brilla sur sa main d´un éclat rouge, tout en le brûlant atrocement. Il souffrait, sans toutefois céder, car il savait que cela signifierait sa fin, tout son corps, son être, lui disait en criant.
Devant les mots, qui s´effaçaient de son esprit, poussé par une vague d´angoisse et une tempête de volonté, il cria aux déesses sa haine qui, il le savait, le regardait et essayer de le ramener à elles.
" Non, non, je sens les murs se rapprocher... Mais que les déesses ont à reprocher, pourquoi me porter atteinte à travers de ce calvaire, alors que je viens enfin de tuer mon adversaire... Non, non, non, déesses immortelles, quoique je ne sois qu´un mortel, ne mentez pas, vous voulez la fin de mon ère ! Dussé je là mourir, jamais entre vos serres ! "
Les murs se rapprochaient de plus en plus ; la cage se refermait, sa mort était imminente... Mais il était l´incarnation du courage. Poussé par un instint plus que jamais présent et bouillant d´une juste colère, la main sur la garde et l´esprit obnibulé dans une juste rage, il plongea la lame bénie de toute ses forces sur ce symbole maudit de Triforce, ayant juste assez de courage, de volonté pour pouvoir encore le faire... Dans la plaine alors résonna son cri, lourd du sacrifice qu´il venait d´accomplir.
Elle brilla intensèment, et dans un grand éclat de lumière, disparut, comme effacée par le sang s´échappant à grosses gouttes, tandis que le héros voyait sur lui les regards déçus des trois géantes. Il leur avait échappé...
Mais pourquoi ?
Il n´avait plus leur soutien, plus la Triforce, pourquoi, pourquoi, et que faire ?
Sa tête ne bourdonnait plus et son malaise avait passé, cependant, la fatigue était resté, et, après avoir remonté le haut du gouffre la main douloureuse, imprégnant le sol d´un sang rouge vif, tel un long fleuve saignant en le bas monde, à l´aide de son grappin cette fois ci sûr, il tomba aussitôt le visage dans l´herbe doré, évanoui.