Le rideau tombe.
Et j'apparais derrière.
C'est pas ma faute, je sais pas attacher un rideau.
Du coup, tout le zanzibar voit ma tronche. Certains fixent leur bouteille, d'autre décident d'arrêter la drogue. Le vent, les oiseaux et l'odeur de patate elle-même s'arrêtent net.
Je suis là, j'en profite pour passer dans les rangs, serrer des mains, chaleureuses les poignées, viriles pour la plupart.
Mais je reconnais trop peu de monde. Trop de nouveau, trop d'inconnus. Je suis prêt à donner des nouvelles, mais va falloir m'en donner.
Et pas qu'un peu.