Voila, bon j´ai continuer pour mon unique lecteur ^^
Chapitre 2
Je me retrouve face à deux personne, sûrement des personnes haut placé vu le ton que prend le garde en disant : « voila, je l’ai chercher ! Je peux m’en aller ? », le plus âgé répond que non, que ça ne durerait pas longtemps.
-« Monsieur », dit l’autre personne en grimaçant. Pendant un instant je me demande si c’est bien moi qu’il appelle ainsi, et vu qu’il me regarde et même si ça n’a pas l’air de lui faire plaisir c’est bien à moi qu’il s’adresse, je concentre toute mon attention sur lui : « J’imagine que vous n’êtes pas au courant de la situation avec les covenants » les covenants ? Encore ce mot qui revient et vu la façon dont il l’a prononcé, cela ne oit pas être très bon. « Il s’agit d’une alliance extraterrestre extrêmement belliqueuses qui semblent avoir décidé d’envahir la terre. Quoi qu’il en soit ils sont en chemin pour la prison. Apparemment ils la cherchent, pour la sécurité de tout les prisonnier nous allons tous vous regroupez dans le réfectoire, on pourra mieux vous protégez » Le garde pousse un petit rire moqueur qu’il tente d’étouffer lorsqu’il croise le regard courroucé de son chef.
-« Voila, c’est tout, emmenez le au réfectoire » dit le plus âgé des deux.
Tandis que le garde me conduit à travers les couloirs, j’essaye de réfléchir sur ce qu’on vient de m’annoncer, …des extraterrestres, non pas des colonies humaines cherchant l’indépendance mais bel et bien des …extraterrestres, une autre forme de vie. J’ai du mal à y croire. En arrivant dans le réfectoire, déjà remplis d’environ 300 prisonniers, le silence se fait. Les discussions, les disputes et les bagarres s’arrêtent, et tous me regardent, un murmure parcourant la salle. Apparemment ils me connaissent.
-« Voilà votre camarades, vous êtes au complet » dit les garde en souriant, il sort alors son arme et la jette vers les prisonnier en disant : « bonne partouze et bonne chance ». Avant que quiconque n’ait attrapé son arme, la porte s’est déjà refermé sur lui et de toute évidence, on ne pourra pas le suivre.
Je m’assois à coté de la porte essayant de réfléchir, tandis que le prisonnier ayant récupéré l’arme du garde après une courte bagarre avec quelques autres prisonniers, se venge de ses ennemis connus en cellules, en les abattant froidement. L’homme au pistolet est une vraie force de la nature, il doit mesurer plus de deux mètres et peser dans les 150 kilos, de toute évidence il n’aurait pas eu besoin d’une arme pour tuer ces gens.
Les minutes passent, et personne, jusqu’à maintenant ne s’est encore intéresser a moi, j’ai même l’impression qu’ils m’évitent soigneusement. C’est mieux ainsi, je ne suis pas prêt à entamer une conversation, j’ai encore mal aux yeux à cause de la lumière et le bruit ambiant me donne horriblement mal à la tête. Je n’arrive pas à comprendre que cet homme, qui d’après ce que j’ai entendu s’appellerait Minsk,détenant l’arme et détenant par la même occasion le rôle de chef du groupe s’inquiète plus de régler les querelles de son passé sans penser à l’avenir. Pourquoi sommes nous parqué ici comme des bêtes? Pourquoi nous avoir réunis ? Va-t-on vraiment essayer de nous protéger? Nous, les pires rebus de la société?
Au bout d’un certain temps, on commence à entendre des bruits de tir. Ainsi, certaines personnes sont belle et bien resté dans cette prison de gré ou de force. Les autres prisonnier ont également entendu les détonations, ils ont alors tous cesser de parler pour écouter ce qui se passe.
-« C’est la guerre là-dehors » dit l’un d’entre eux. Un autre dit encore : « Ils ne peuvent rien faire contre les covenants, on va bientôt mourir »
J’ai pas tellement envie de mourir moi, covenant ou pas covenant. J’ai pas survécut 25 années dans un cachot pour me faire abattre comme un cochon par le premier extraterrestre venu.
Les détonations des armes à feu se calme et bientôt on retombe dans un silence le plus complet, chaque prisonnier redoutant le moment où la porte s’ouvrira. On n’a pas à attendre très longtemps. Je ne vois pas qui pénètre dans la pièce mais vu le regard apeuré de mes camarades d’infortunes, ce n’est pas un garde humain. Des éclairs bleus se dirigent droit vers les prisonniers les faisant s’écrouler dans un horrible cri dès qu’ils les atteignaient.
Alors que plus d’une quinzaine de prisonnier sont déjà tomber sous le feu unique de l’ennemi et que chacun semble résigner à son sort, Minsk, semblant penser qu’on avait pas le droit de réduire ainsi les nombre de ses sujets, couru vers moi et donc vers le covenant que je n’avais toujours pas vu et qui n’avait toujours pas remarquer ma présence, en hurlant et en tirant. De toute évidence l’extraterrestre n’est pas très impressionné par l’héroïsme de Minsk et lui tire dessus sans changer sa cadence de tir. Au bout de cinq tir en pleine poitrine, Minsk ne s’arrêtant toujours pas, l’extraterrestre prend alors la décision de tirer à la tête ce qui cette fois stop net notre chef d’un jour. En s’écroulant dans un fracas proportionnelle à sa masse, Minsk laisse tomber son arme qui vient glisser jusqu’à mes pieds.
Je dois agir.