J´avais touché le gros lot!
Je pris les 2 chargeurs qu´elle renfermait,contemplait une derniere fois la pièce,Il semblerait qu´on ait fouillé dans cet endroit au vue du désordre qui régnait ici.
Et toujours pas la moindre trace du " tireur"...Sans doute avait il rejoind les rangs de ces cannibales,mais rien n´en était sur.Pas de trace de surivants de L´U.B.C.S.
on était des millitaires pourtant,les unités présentes ici n´ont pas vraiment fait " long-feu".Peut etre suis-je seul survivant.
Les munitions dans mon sac,plus rien ne me retenait dans cet endroit.Je passais devant des statues,bizarre tout de meme ce commissariat,mais je n´avais pas le préstige de rester.C´est passant les éscaliers qui mènent au rez de Chaussée que j´ai une agréable surprise...Les zombies n´étaient plus les seules créatures qu peuplaient cette ville.Mais ce que j´avais sous les yeux est si...indéscriptible!Une entité constituée de lambaux de chair à vif,des griffes démeusurée,se déplacant un peu comme une grenouille mais la comparaison s´arrete là,cette bete à faim apparement,et le menu c´est moi!
Une fois en bas des marches,la bestiole se mit a se déplacer très vite,un cri déchira l´air,elle s´élancait vers moi...
J´épaulais ma mitraillette et fit feu.
La bete recula sous les rafales de mon arme,mais elle respirait toujours,je n´avais pas bougé,elle se remit sur ses pattes,j´appuyais instinctivement sur la gachette,et toucha son crane,un liquide noiratre coulait de la plaie,un dernier spasme et la menace avait disparue.J´ouvris la première porte devant moi,un étroit couloir en angle droit,pas très acceuillant,maculé de taches d´hémoglobines,l´arme à la main j´arpentais la pièce,les vitrs barricadées à la hate laissant entrer les courants d´air et quelques chose d´autres,des bras de contaminés!5 ou 6 bras me tirèrent vers la fentre,j´essayais à tout-prix de faire en sorte qu´ils me lachent,ils avaient beau etre affamés,ils n´en étaient pas fort pour autant.Une rafale en prévention sur l´autre tas de planches,me remettant de mes émotions.et quittais cette pièce,qui donnait sur un autre couloir plus éclairé celu-ci et c´était un luxe.et deux corps gisait,un cadavre d´une autre bete simillaire à tout à l´heure,et un cadavre de policier,enfin,il manquait la tete de ce pauvre bougre,mais les 2 autres chargeurs de 9 millimètres qu´il transportait,j´en ferais bon usage.
Après avoir traversé la salle d´attente,je débouchais à mon point de départ:le hall gigantesque.J´enpoignais épaisse porte en bois et sorti du commissariat de Raccon City.