Alors voila enfin la suite pour vous
Steven : Tobias et Kaul resteron avec moi, il faudra surment laisser quelqu´un pour surveiller les civils...
Frank : Et bien, les deux autres policiers s´en chargeron avec quelques SWAT, il ne faut pas que nous soyons trop nombreux. Je propose qu´en plus de moi je prennent deux hommes.
Tobias : Ca me va
Steven : Idem...
Frank : Miller, Ferguson, venez !
Deux SWAT accoururent immédiatement.
Frank : Vous venez avec nous pour chercher le Chinook, Richard vous prenez le commandemant en mon absence !
Richard : A vos ordres !
Steven : Allons-y !
Frank : Suivez moi !
Nous sortimes tous en hate du commisaria, et on traversa rapidement le square, Frank en avant et Tobias en dernier. On s´engagea dans une rue, et on suivie longuement Frank dans les ruelles et les caves de maison, sans rencontrer grand chose, une sacré course pénible, l´air était extrèmement lourd...
Frank : Bien, il faut traverser cet immeuble en construction par les caves, mais suivez moi, c´est un vraie labirynthe...
On s´engagea, desendant les froides et humides marche grise. Je sortie mon Magnum, et ma lampe torche, Tobias en fit de même, les deux SWAT avait leurs lampes allumés sur leur MP5 et Richard avait un SPAS 12.
Tout le monde avanca prudament dans les petites pièces vides, cet imeuble était imense.
Frank : Regardez !
Il y´avait un cadavre d´ouvrier, dévoré, et un autre zombifié.
Steven : Il n´est pas encore évélier, passont...
On marcha encore plus lentement, les armes braqués sur les cadavres, vers la porte.
kriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Ferguson : C´était quoi ca ? Un cris ?
Frank : Merde, c´est quoi encore !
unnnh
Je me retourna, et vis le zombie en train de se lever péniblement, lachant son gémissement plaintifs, et quatre autre arrivé par la porte derrière nous !
BAM
La tête du zombie qui se levait explosa sous l´impacte de la balle de magnum, et il se récroula une dernière fois.
Frank : La regardez !
Il braqua sa lampe sur une horrible chose qui était sur le mur sur la pièce de gauche, on aurait dit un insecte géant, avec une tête humaine et complétement défromez, elle refit n cris strident, et se dirigea droit vers nous.
Frank : STEVEN, FERGUSON PRENEZ LA PIECE DE DROITE ! TOBIAS ET MILLER AVEC MOI !
Chacun pris sa place par rapport a la porte, et on tira sur tout ce qui arrivait.
Un coup du SPAS 12 de Frank fit tomber la créature au sol, explosant son torse et jettant du sang jaune et des bouts de cartilage dnas toute la pièce, et l´horrible créature se trotiallait dans tout les sens sur le sol en criant, ses longues pattes d´insecte griffant le sol, avant de s´éteindre. Je remis ma tête dans la pièce, et Ferguson était en train de tirer sur 4 zombies a 6 mètres de lui.
Ferguson : RAHH CREVEZ
Je braqua le plus proche de lui, et tira une balle qui le fit tomber au sol, et tira encore deux balles sur le deuxième, tandis que > ferguson abbatait le troisième.
Ferguson : ARRRHHH
Le zombie qui était tombé a terre lui attrapa sans que je le voye son pied, et le dernier zombie s´abbait sur sa gorge, lui donnat un violent coup de ses dents pourries, lui aracahant un oeil, sous les cris insuportables de Ferguson.
Ferguson : ARRH ARHH NONNARRHH BAM
Je lui avait tiré une balle dans le coeur, pour abréger ses souffrances. Soudain, Kaul sortie de derrière, et tira sur les zombies.
De l´autre coté, j´entendais les cris d´autres chimères qui arrivaient.
Tobias : RAHH CREVEZ SALOPRIE ! Un rapide regarde derrière, et je vis une chimère sur le sol, se faire exploser la boite cranienne par une autre balle de magnum, et Frank qui ejecta contre le mur un autre monstre, lui arrchants les pattes et une partie de sont abdomen. Deux zombies s´approchèrent danreugesement de Kaul. Je visa, et tira une balles dans la tête du zombie le plus proche, elle explosa dans une fontaines de sang moisie, libérant un bout de cervelle en boullit contre la veste de Kaul.
Kaul : Ah merci c´est charmant !
Il tua encore l´autre zombie, le criblant de balles de perforante de sont Steyr, et bientôt les caves devinrent aussi silencieuse qu´elles l´étaient il y´a quelques minutes.
Frank : Ferguson....
Le pauvre SWAT avait le pied dévoré et la figure mutilés.
Steven : Tu était ou Kaul ?
Kaul : Je vous est perdue de vus, et j´ai pas osé vous appelé quand j´ai entendue se cris affreux... 
Tobias : Ne restont pas la vite !
Remarquant que mon chargeur était vide, je le remplaca par 6 nouvelles balles neufs. Il m´en restait donc plus qu´un autre en comptant celui là. La salle de gauche était la plus horribles, ces éspèces d´insectes avait été explosé, leur membres était partout dans la pièce remplis d´un horrible liquide jaune, des une odeur 10x plus horrible emplits bientôt la pièce.
Kaul : Quel horreure...
En hate nous sortîmes tous de la pièce.
Frank : On devrait bientôt voir la sortie maintenant...
On arriva enfin devant un mur, laissant deux entrés, une sur la gauche et une autre sur la gauche.
Frank : Arf... je reconnais pas là.
Steven : Bon, séparons nous, Kaul, Frank, avec moi, Tobias et Miller vous allez a droite ?
Tobias : OK
Frank : Allons-y
Toujours aussi lentement, on s´approcha le la porte, et on l´ouvris lentement...
Une autre cave vide, avec un conduit d´aération contre le mur près du sol.
Frank : Dispercez vous le long des murs, Steven au centre...
On s´engoufrèrent lentement et silencieusement dans la pièce sombre, prêt a faire face aux moindres dangers, Frank partie sur le mur gauche, et Kaul le droit, moi au milieu, balayant la pièce avec les faisseaux de nos lampes.
KLANG
Frank : Que ? SPRTCH
La plaque d´aération venait d´exploser, et une longue patte griffue se planta dans le pied de Frank.
BAM
La patte fut littéralement réduits en miette, mais encore un de ses monstres sortie du plafond, noir, on l´avait pas vue, et bondit sur Frank, lui transpercant le corps de ses pattes griffus de longue griffes jaune moisie, et une autre de ces cératures sortie du conduit d´aération.
Frank : ARRHHH AIDER MOI AAAR
- Impossible de tirer sans le toucher. On peut rien faire bordel ! *
Lentement, la créature attira le pauvre Frank dans le conduit, les cris s´étouffèrent, puis plus rien.
Kaul : . ..
Steven : Non pas lui...
krriiiiiiiiii
Steven : MERDE !
Aussi vite que l´éclair, deux créatures sortirent a nouveau du conduit, grimpant sur le plafond noir, elle se déplacait dans les " klics klics" de leurs griffes sur le béton.
Steven : LA !
La lampe braquait l´horrible monstre, qui me regardait et poussant un de ses cris, et sauta dans ma direction, en utilisant ses petites ailes dorsalles.
BAM... BAM
Les deux balles de magnum la transpercèrent, giclants des morceaux de chaire pourritie partout, et la créature s´explosa sur moi, me faisant tomber au sol.
Rapidement je poussa la cérature morte de moi, en m´essuyant avec mes gants, et je repris ma lampe sur le sol qui ne diffusait plus de lumière.
Steven : Merde cassé.
On était dans le noir total.
Kaul : Merde.. ou est l´autre.
Steven : Chut...
Il reignait un silence angoissant, rien de semblait bougger, ni produire le moindre bruit.
flop....
BAMBAMBAMBAMBAM
La lumière du feu que crachait le Steyr de Kaul lui éclaira le visage, produisant de la lumière dans la pièce, et les balles ne touchaient rien sur le mur.
kriiiiiiii
Le rugisement de la créature vaint de ce qui semblait être la position de Kaul, j´entendis un vague " klic" suivie d´un " SCRATCH" et de bruits de balles.
Analysant la pièce dans mon ésprit, je localisa le monstre.
Steven : ICI
BAM BAM
Kriiii KRIIIIII Kr.. krrr...
La piècre redevint encore plus silencieuse que jamais.
Steven : Kaul ?
Kaul : ca va, elle m´a loupé, elle araché quelque chose sur ma ceinture masi je n´est rien...
Steven : Sortons d´ici !
On marcha un peut a l´aveuglette dans la pièce, jusqu´a ce que je sente sur les murs le métal froid de la grande porte, je la poussa, et me retrouva face a deux lampes torches.
Tobias : Ca va ?
Kaul : Ouais, mais Frank est mort...
Miller : PUTAIN !
Steven : Ma lampe s´est brisé, vous avez trouvé une sortie ?
Tobias : Oui, juste a coté, mais on revenue a cause des bruits, sortons.
Apèrs avoir suivie les silhouettes dans l´ombres du faible faisseaux de lumière, je vis enfin l´autre coté du chantier, éclairé par des lampes, dans une large cour...