Puisque que vous semblez pas motiver j´écris la partie avec mon perso...
Philippe : Bien allons-y.
Je le talonait dans les couloires, il n´y avait que des bureaux et des couloires, puis on arriva dans ce qui ressemblait à un buerau mais beaucoup plus grand. Il se séparait en deux branches.
Philippe : OK tu prend a gauche, avance lente.
Kaul : OK
Je me dirigea vers la gauche donc, d´un pas leger et lent, je ziguzaguais entre les bureaux vitrés. Puis dans un bureau, il y´avait 2 zombies, l´un était en train de dévorer un policier et l´autre était debout pret de la porte.
BAM BAM BAM !
Je me tourna et je vis Philippe en train de tuer des zombies, il y´en avait 4 sur lui, il fallait que j´aille l´aider. Au moment j´allais partir, la porte ou il y´avait les zombies s´ouvrie brusquement, je me tourna, un zombie les bras en l´air s´approchait de moi.
Kaul : AHHHHHHHHHHHHH
Je tirait sans m´arreter sur la créature, vidant surment le 3/4 de mon chargeur. Le zombie s´éffondra, puis l´autre arriva, meme chose des tirs de malade.
Klic Klic.
Kaul : Oh me...
Pas le temps de finir mes mots, le chargeur était vide, et pas le temps de recharger. Je tira un gros coup de cross sur la tete du zombie qui, meme si sa tete s´arracha a moitier, ne semblait rien sentire, il avait les yeux blanc, la moitier de la bouche arracher, et des lambeaux de peaux tombait de tout sont corps. Je recula, je n´avait plus d´arme. Je sentie que quelques chose s´accrocha a mon pied, l´autre zombie qui était a terre me mordait le pied, je sentis ses dents transpercer ma botte et s´enfoncer dans ma chaire. Je tomba a terre, je tira un gros coup de pied sur ca tete qui la fit peter en deux, il était mort. Mais l´autre zombies, il tomba sur moi, je lui tira un coup de poing mais il ne sentie rien, sa bouche touchait mon torse, je le sentait en train de me dévorer, je criait, mais rien, Philippe avait du fuire, en direction de l´armurerie il ne pouvait plus rien faire pour moi. Je me débatait mais le zombie avait une force incroyable, puis un autre tomba sur moi, puis un troisième me dévorant dans mes cris de douleur, je réussie a prendre un pistolet dans un étuis qui était sur la jambe d´un contaminer qui me dévorait, je l´approcha de ma tete, puis je tira...
Voila dsl mais c´est pas la peine de le laisse vivant puisque je n´aurait pratiquement plus de temps pour écrire, et puis on était trop, moins on est et plus c´est dure et oppressant. Je vous shouaite bonne chance pour la suite et je passerai lire le plus souvent possible.
