Foot-Transferts : Aulas rencontrera Abramovitch
Jean-Michel Aulas a accepté jeudi soir de rencontrer le Russe Roman Abramovitch, président et propriétaire du club anglais de Chelsea à propos du transfert du Ghanéen de l´OL Michael Essien. Selon un communiqué diffusé par l´Olympique lyonnais, «M. Aulas a accepté le principe d´un rendez-vous avec Roman Abramovitch en début de semaine prochaine dans le sud de la France».
Une nouvelle offre est parvenue
L´OL admet avoir reçu jeudi une nouvelle offre formulée par Peter Kenyon, président exécutif du Chelsea FC, présent à Lyon, à Marino Faccioli, directeur général du club quadruple champion de France, chargé notamment des questions sportives. Même si l´écart entre les exigences de l´OL et les propositions de Chelsea s´est réduit, le communiqué précise que «les deux parties ne sont pas tombées d´accord et Peter Kenyon est reparti pour les Etats-Unis», où l´équipe londonienne est en préparation estivale.
La dernière offre du club anglais de montait à 32 millions d´euros mais c´est la seconde fois que M. Kenyon est repartis de Lyon sans succès. Mercredi à Auxerre, à l´issue du Trophée des Champions gagné par l´OL aux dépens de l´AJA ( 4-1), Jean-Michel Aulas avait révélé que ses exigences avaient évolué. Elles étaient de 45 millions d´euros pour le transfert, «soit le prix qu´avait proposé Chelsea à Liverpool pour Steven Gerrard», auxquels s´ajoute la cession d´un joueur londonien. «José Mourinho sait parfaitement celui que nous avons choisi», a-t-il assuré sans indiquer ni son nom, ni son poste.
«En effet, si Essien venait à partir, désormais, à cette époque de l´été, il nous serait difficile de recruter à valeur égale. Plus Chelsea attend et plus se sera cher», avait affirmé l´homme fort de l´Olympique lyonnais estimant «qu´il ne serait pas raisonnable de prendre les clubs français pour des " rigolos" et de faire des offres incohérentes».
Foot - Transferts : Adebayor pourrait partir
La direction de l´AS Monaco, revenant sur ses intentions initialement affichées, a ouvert la voie jeudi à un éventuel départ de son jeune attaquant international togolais Emmanuel Adebayor. «Il peut y avoir un accord à l´amiable» en vue d´un départ d´Adebayor, a déclaré laconiquement Gérard Brianti, vice-président du club et responsable de sa «cellule recrutement».
Interrogé mercredi sur ce dossier, il assurait cependant que «le joueur resterait quoiqu´il arrive» et que les deux parties continueront «de négocier» en vue d´une prolongation de son contrat. Dans les colonnes de Nice-Matin jeudi, Brianti affirmait simultanément le contraire, en émettant l´hypothèse d´un départ : «si tout se terminait par une séparation, il y aurait forcément une arrivée car " Manu" est un joueur majeur.»
Sous contrat avec Monaco jusqu´en juin 2008 pour un salaire estimé à 50.000 euros mensuels, l´attaquant togolais, âgé de 21 ans, a récemment refusé la proposition de revalorisation salariale assortie d´une année supplémentaire de contrat proposée par ses dirigeants. Aux différents médias qui le sollicitent, il répète ne pas être d´accord avec les propositions financières faites par son club.
Adebayor n´est pas content de son sort
Dans les colonnes de Nice-Matin jeudi, Adebayor est allé plus loin. «Si j´étais Argentin ou Brésilien, on me considérerait différemment, a-t-il expliqué. J´ai l´impression que le petit et jeune Togolais que je suis fier d´être n´est pas regardé avec les même yeux. Je ne peux pas continuer comme ça». «Il faut que je quitte ce club», a-t-il poursuivi tout en soulignant que le «problème n´était pas sportif, avec les joueurs ou le staff technique». «Je répondrai plus tard» à ces déclarations, a simplement indiqué Brianti jeudi soir, alors que le dossier Adebayor provoque le crispation des différentes parties.
Adebayor figure parmi les 17 joueurs que Didier Deschamps a convoqué pour la rencontre Nancy-Monaco de samedi soir comptant pour la première journée de Ligue.