Chapitre XI : Mes débuts à Calderon
10 Septembre
Rachel m’a encore une fois souhaité bonne chance pour le match, elle je sais ce qu’elle a derrière la tête, comme je lui ai promis de sortir avec elle si on l’emporte, elle veut qu’on gagne, pas pour que je sois heureux non non, pour pouvoir sortir avec moi, dans un sens ça me fait plaisir, une femme comme elle s’intéresse a moi, ça me flatte.
Le plus important c’est demain, on affronte le FC Seville, pour leur première rencontre de championnat, ils ont fait un nul 2-2, donc ils ont un point comme nous. C’est bien, on va pouvoir les distancé. L’entrainement est très léger, pour éviter de se blesser bêtement avant un match, alors je joue la carte de la décontraction, jogging, petit sourire, 2-3 blagues récupérer dans le bouquin d’un gros Français qui à un nom Espagnol (Carlos il me semble) bref, tout pour plaire, les joueurs me rendent bien ma bonne humeur en participant à mon jeu de blague.
J’écourte la séance d’entraînement, les joueurs vont pouvoir profiter de leur famille et se reposer tranquillement avant le match de demain. De mon côté, j’appel Rachel qui est au journal, il est bientôt 13h et je lui demande si elle veut venir manger chez moi… Evidemment elle accepte volontiers, je prépare donc un petit repas pour deux personnes, simple, un poulet épicé avec des frites, c’est pas le plus romantique des repas, mais ça fera l’affaire. La voilà qui arrive, avec son petit sac Armani, elle est tout bonnement craquante, ses long cheveux noir détachés, elle me fait la bise et passe sa main autour de mes hanches, j’en frissonne. On papote le temps que le poulet cuise, on parle de tout et de rien, mais surtout pas de football.
Le poulet engouffré, il est presque 14h30, et Rachel doit retournée travailler, mais j’ai la sensation qu’elle n’a pas trop envie de quitter ma maison, allez je la raccompagne a la porte, je n’veux pas compliquer ma vie un jour avant mes grands début avant mon premier match a domicile. Je lui fais une bise, la serre fort contre moi et lui promet de la rappeler bientôt, elle a une petite voix qui me dit « A très bientôt » limite si elle ne disait pas ça avec une pointe de tristesse… Faut que je me reprenne, mon match c’est demain, et c’est sur ça que je dois me concentrer a partir de maintenant.
Le soir arrive, j’ai passé la journée a regarder des vidéos de Séville. Saviola à été bon pendant les matchs amicaux, rapide et technique, sinon aucun joueur ne ressort exagérément du lot, le groupe est bon tout simplement, mais sans stars. Je me couche avec un doute sur ma formation, quelle équipe alignée ? On dit que la nuit porte conseil, alors je me conseil a moi-même de dormir pour me faire conseiller…
11 Septembre
Les oiseaux chantent, j’entend un coq qui pousse un cri matinal, ca y est, on y est. Je vais être présenté officiellement a mes supporters, qui viennent toujours en nombre selon ce que m’a dit le président, c’est un publique fidèle qui mérite un classement tout a fait honorable, c’est vrai que déjà à Bilbao ils étaient venu en nombre et on les entendait dans tout le stade, donc a domicile ça va être une grande fête j’imagine. Je passe prendre mon journal quotidien chez Marcelo qui me dit qu’il sera au stade ce soir, il me souhaite bonne chance, je demande comment va son fils, il me dit qu’il pense qu’il va arreter le foot a cause de son entraîneur qui ne le fait jamais jouer… Tu m’étonnes, jamais vu une brelle pareil.
Mon effectif est complet, seul Kezman, blessé, ne sera pas retenue pour ce match, Perea s’est totalement remis de sa blessure. Je décide alors de composer mon équipe, Leo Franco dans les buts, Lopez a gauche et Velasco a droite, au centre, Vanden Borre et Perea qui sera mon capitaine assureront une bonne charnière centrale, Luccin sera ma rampe de lancement au milieu de terrain, il sera le lien entre la défense et l’attaque, Maxi Rodriguez et Petrov sont titularisés en tant que milieu, Brenne prend la place d’Ibagaza, un peu fatigué, mais ce dernier sera quand meme sur la feuille de match, sur le banc, en attaque, Fernando Torres et le jeune Braulio devront faire de chaque ballons un occasion dangereuse. Le match commence désormais dans un peu moins de 3 heures…
L’échauffement à maintenant commencé, la foule m’adresse une banderole qui me fait chaud au cœur « Bienvenu dans notre famille », a peine arrivé, déjà adopté, ça me fait vraiment plaisir, mais maintenant je dois leur montrer que je ne suis pas la pour faire la marionnette, je suis un entraîneur connu et reconnu dans mon pays, a moi de prouver a toute l’Espagne que j’ai les capacités pour devenir un grand coach d’Europe. Jovan Stankovic, un ancien joueur de l’Atletico, est venu rendre visites aux dirigeants et à ses anciens coéquipiers, moi il me sert la main, sans plus. Il parle avec quelques joueurs a tour de rôle, puis s’adresse a certain dirigeant, en repartant il me souhaite bonne chance pour ce match. Je le remercie, puis je ferme la porte du vestiaire, maintenant, ça se passe entre mes joueurs et moi.
Nous rentrons sur le terrain, et les supporters sont littéralement déchaînés, ça crie de tout les côtés, le stade est rouge et blanc, c’est super une telle ambiance. Les joueurs sont a leur poste, le coup de sifflet va être donné, j’ai demandé a mes joueurs de jouer sans complexe, cette équipe de Séville est redoutable mais je pense que nous leur sommes supérieur, et pile au moment du coup de sifflet de l’arbitre, je reçois un sms, Rachel me dit qu’elle regarde le match sur la télévision, alors en plus de s’intéresser a moi et d’être quasi-parfaite, elle s’intéresse aussi a mon métier, c’est vraiment une femme super, mais pas le temps de rêver, après seulement 40 secondes de jeu, Maxi Rodriguez frappe en force de 25 mètres, mais sa tentative est repoussé par le portier Sévillan. Il faudra maintenant attendre le quart d’heure de jeu pour voir une frappe cadré, Saviola s’infiltre tout en dribble entre Perea et Velasco avant de frapper, mais la frappe beaucoup trop écrasé n’inquiète pas Leo Franco. On joue maintenant depuis bientôt une demi heure, Antonio Lopez nous fait un raid sur son coté gauche il est maintenant en position de centré, ce qu’il fait mais le ballon est contré, Petrov le récupère et frappe instantanément, le stade devient silencieux, on croirait voir l’action au ralenti, les filets tremblent, le stade hurle, et on mène 1-0. Le match s’emballe et les occasions se multiplient, nous dominons mais les occasions sont plutôt Sévillanes. Finalement la mi-temps arrive et nous menons 1-0, le gros point noir, c’est Torres qui a ressenti une douleur derriere le mollet pendant un sprint, je prend mes précaution et fait rentrer le jeune Arizmendi. Associé a son compère Braulio, mon attaque est encore plus jeune, puisque les deux joueurs ne dépasse pas 21 ans.
La seconde période commence, Séville nous presse très haut et je sens que mon équipe peut craquer, j’hurle sur mon banc en leur demandant d’avancer plutôt que reculer. Saviola encore lui se retrouve au point de penalty mais ne peut armer sa frappe, et là, nous assistons a un contre magistral, Perea balance loin devant, Brenne control magnifiquement le ballon avant d’écarter pour Rodriguez qui donne en profondeur pour Arizmendi qui tacle le ballon et qui marque ! 2ème but dans ce match pour mon équipe ! Alors que nous sommes copieusement dominé depuis la reprise, nous marquons ce but qui nous met a l’abris d’un retour du FC Séville ! 5 minutes en seconde mi temps et nous menons désormais 2-0. Ce but a pour effet d’anesthésier un peu tout le monde, il y a moins de conviction dans le jeu, Séville sait que désormais le match est presque plié, et nous on ne va pas se lancé a corps perdu dans des duels alors que nous menons 2-0, je demande a mes joueurs de rester agressif sur le porteur du ballon, mais aussi de contenir nos effort, nous en auront besoin pour la fin du match. Mais finalement a la 60ème minute, Petrov met définitivement un terme aux espoirs de Séville en frappant un coup franc magnifique dans la lucarne du gardien adverse, 3-0 le match est plié. Petrov fait une prestation remarquable. La fin du match est tranquille, avec quelques frayeur pour nos adversaires du soir, puisque Braulio et Arizmendi auraient pu faire parler la poudre chacun leur tour (75’ et 88’).
Atletico Madrid 3-0 FC Séville. Finalement un bon match, dominé par mon équipe, 3 buts, et un rencard avec Rachel…
Détail du match <<
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Classement <<
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